@landofhop@PhdeVilliers@CNEWS "crasseux, abrutis, incultes" ...
Et on se demande pourquoi E Macron est presque aussi détesté que JL Mélenchon.
Vous faites plus de mal à E Macron que ses opposants en renforçant son image de personnalité méprisante.
Lutte contre la bureaucratie, suppression du principe de précaution, retraite par capitalisation, réforme des pouvoirs publics et subsidiarité, etc… Je suis heureux de voir que ce que je propose depuis des années est de plus en plus repris par des candidats à la présidentielle. Tout le contraire de ce qu’ils ont fait au pouvoir. Et tout ce qu’ils ne feront jamais en réalité.
Vivement @Nouv_Energie !
À Bayeux, @davidlisnard ne propose pas un toilettage institutionnel.
Il pose une question plus profonde.
Qui décide encore en France ?
Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures, les autorités, les comités, les contrôles et les chaînes administratives.
Le retour au septennat répond à cette dérive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durée de mandat. Il s’agit de redonner au Président une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuité, au lieu de l’enfermer dans la fébrilité permanente du court terme électoral.
La réforme du Sénat va dans le même sens. Une démocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les résultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui échoue. Cesser de confondre activité législative et efficacité publique.
L’élargissement du référendum est central. Car une République qui craint le peuple finit toujours par se protéger contre lui. Immigration, institutions, souveraineté, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus décider.
Le référendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la représentation nationale. Il la rappellerait simplement à sa source. La souveraineté ne réside ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majorités de circonstance. Elle appartient au peuple français.
La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nécessaire. Un juge constitutionnel doit protéger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprétations toujours plus extensives. Quand le droit se détache trop du texte, il cesse d’être une garantie et devient une tutelle.
Le remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité est une autre clé. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protéger suppose de décider, d’assumer et de répondre des conséquences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur.
La révision de l’article 55 et la question européenne touchent au cœur du problème. La France ne peut pas rester dans une situation où une volonté démocratique clairement exprimée se trouve neutralisée par des normes supérieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage démocratique lorsque l’essentiel est en jeu.
La même cohérence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le régalien, créer des provinces aux responsabilités pleines, libérer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiarité. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une réponse à l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dépendance à Paris, trop peu de responsabilité identifiable.
Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajouté à un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus précis, à condition que la France conserve la maîtrise de ses données, de ses modèles et de ses infrastructures critiques.
Le fil conducteur est clair.
Remettre la décision là où elle doit être.
Au peuple pour les grands choix.
À l’État pour le régalien.
Aux territoires pour l’action concrète.
Aux responsables pour les résultats.
C’est peut-être cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui.
Sortir d’une République empêchée pour retrouver une République agissante.
#Lisnard2027
@JBOOVII Autant d'énergie pour si peu de résultat ; quel gâchis ces 10 ans!!!
Ce qui est reproché à E Macron c'est surtout la suffisance de certains de ses soutiens. On ne peut pas gouverner en méprisant 75% de la population.
@al_petel Quand on voit le résultat catastrophique des diplômés de l'ENA dans la gestion de la France ou de certaines entreprises, ne pas avoir fait l'ENA est sans doute le gros avantage pour J Bardella.
De plus, G Attal et S Lecornu n'ont pas obtenu leur diplôme...
@tcabarrus Pour quel résultat ?
Avoir des idées est insuffisant ; encore faut-il les faire appliquer et obtenir des résultats.
E Macron n'a pas réformé la France qui conserve tous ses handicaps et notamment son centralisme excessif et sa lourdeur bureaucratique.
Ils ont fermé Fessenheim et voulaient fermer d’autres réacteurs.
Macron, Philippe et Attal se découvrent une passion pour le nucléaire… sans jamais remettre en cause les choix qui ont affaibli notre souveraineté énergétique - @davidlisnard
Quelle crédibilité donner à un sondage de @Le_Figaro qui teste Villepin à 3%, Dupont-Aignan à 2% et oublie soigneusement @davidlisnard maire de Cannes, à la tête de @Nouv_Energie et ses 15000 adhérents présent dans toute la France
Un sondage, c’est aussi ce qu’on choisit de mesurer. Quand on omet un candidat, on ne photographie pas l’opinion, on la façonne. C’est moins un baromètre qu’un outil de mise en scène du paysage politique.
Si l'on est sûr que le choix de
David LISNARD serait le meilleur pour le pays, la difficulté principale est d'abord et avant tout, de le faire connaître du plus grand nombre de Français...
ON COMPTE SUR VOUS ,
sur les réseaux sociaux
et partout ailleurs ❗️
@ralifromparis Les deux sont une catastrophe pour le pays : le choix entre une mort lente ou une mort rapide.
Attal n'a qu'une idée ; devenir président. Pour le reste, il ne fait que de la com.
Pour le reste, il fera comme F Hollande c'est à dire rien.
Toujours pas de @davidlisnard alors qu’il est officiellement candidat et assuré d’avoir 500 signatures.
Il y a pourtant Dupont Aignant,Tondellier et Arthaud…
#onlefera@Nouv_Energie
Évidemment : excès de prélèvements, découragement de l’activité, incitation à l’exode des talents et des hauts revenus, instruction en régression, bureaucratie envahissante, pays non tenu dans ses rues, à ses frontières, dans ses comptes. Fin de règne… qui n’en finit pas.
Les habiletés pour rester au pouvoir d’un Exécutif incapable d’exécuter (notamment au vu de la situation politique qu’il a créée avec la dissolution), ne font qu’enfoncer notre pays dans l’échec et la dette.
Et les responsables de cette situation calamiteuse, convaincus d’être indispensables, se disputent 2027.
Vivement la rupture avec les conformistes et récidivistes de l’échec, vivement la prospérité par la liberté, la responsabilité, l’ordre et l’ambition éducative, vivement une nouvelle énergie pour faire gagner la France !
Et justement @davidlisnard sait gérer. Sa gestion de #Cannes est impeccable. Le maire le mieux élu de France aux municipales 2026 avec + de 80 % de réussite : les #Cannois sont donc satisfaits de leur maire. Donc nul doute qu'il saura bien gérer la #France et la rétablir dans sa puissance et dignité. Faisons-lui confiance. Quant à moi ce sera mon vote pour 2027.
@etpisquoiaussi Pas forcément, les français ont bien réélu E Macron, J Chirac ou F Mitterrand ...
Le problème de LFI ou du RN, c'est qu'il n'est pas certain qu'ils acceptent l'alternance.