@boni_castellane Condivido. Mi sembra che ci sia, dinamica tutta italiana, un'altra fazione più realista per cui l'immigrato musulmano rappresentata sempre il loro nuovo bacino elettorale, ma ha ben presente che si tratta di una comunità non ancora secolarizzata.
Prof dimmi se sbaglio
@boni_castellane La parte del suo intervento sulla formazione mi sembra marginale, il focus è che ha candidamente ammesso che la sinistra ha una comprovata repulsione verso il suo naturale bacino elettorale
Sartre n’était pas un philosophe, c’était juste un salaud…
Il y a une image que l'on connaît tous, même sans avoir lu une ligne de L'Être et le Néant : Sartre attablé au Café de Flore, un carnet devant lui, une cigarette à la main, entouré d'admirateurs et de disciples.
Ce n'était pas un salon littéraire au sens classique du terme, pas de tapis persans ni de maîtresse de maison mondaine, mais Saint-Germain-des-Prés a joué, de 1938 à la fin des années 1960, exactement ce rôle : un lieu où se fabriquait la pensée sous le regard des autres, où la vie privée et la vie publique cessaient d'être deux choses distinctes.
Le Flore et les Deux Magots n'étaient pas de simples cafés où Sartre travaillait au chaud. C'était son bureau, son salon de réception, et souvent sa chambre à coucher.
Il y recevait ses éditeurs, y croisait ses maîtresses, y retrouvait Beauvoir pour la table voisine, par un accord tacite qui leur permettait de travailler côte à côte sans se gêner.
Cette porosité entre le lieu de pensée et le lieu de vie n'est pas un détail biographique anecdotique. Elle est la clé de ce qu'on lui reproche : chez Sartre, il n'y avait presque aucune frontière entre le philosophe qui théorise la liberté et l'homme qui l'exerce sur autrui, souvent au détriment de ceux qui l'entourent.
Le salon, en le rendant public, donnait à cette vie privée une dimension presque doctrinale, comme si vivre sous le regard des disciples validait la conduite elle-même.
C’est dans ce cadre que Sartre et Beauvoir ont élaboré leur fameux « pacte » : un amour nécessaire entre eux, des amours contingentes autorisées de part et d'autre, le tout scellé par une transparence totale, on se dit tout.
Sur le papier, c'est une philosophie de la liberté appliquée au couple.
Dans les faits, le salon de Saint-Germain a servi de vivier : Sartre y repérait de jeunes femmes, souvent ses anciennes élèves du lycée, les présentait à Beauvoir, qui les intégrait parfois à leur cercle avant qu'elles ne deviennent les maîtresses de l'un, parfois des deux.
Le mécanisme a été documenté par plusieurs des femmes concernées elles-mêmes, et par Beauvoir dans sa correspondance : elle jouait un rôle d'intermédiaire, parfois de rabatteuse, dans un système où l'asymétrie d'âge et de pouvoir intellectuel était immense.
Le vocabulaire de la liberté et de la transparence habillait ainsi une pratique qui, dépouillée de son décorum philosophique, ressemblait à une prédation assez classique sur de jeunes femmes sous influence.
C'est là que le mot « salaud », que Sartre lui-même a inventé pour désigner celui qui se ment sur sa propre liberté, se retourne contre lui avec une ironie presque parfaite.
Le salon donnait un théâtre et une légitimité à des comportements que la philosophie était censée éclairer, pas excuser.
Ce qui rend l'histoire personnelle de Sartre indissociable de sa philosophie, c'est que le salon n'était jamais un lieu neutre : chacun y était à la fois acteur et spectateur des choix des autres.
Beauvoir savait. Les jeunes femmes savaient qu'elles entraient dans un système déjà rodé. Les disciples du Flore observaient, commentaient, parfois reproduisaient le modèle.
La mauvaise foi sartrienne, ce refus de se reconnaître pleinement responsable de ce qu'on choisit, trouvait ainsi son terrain d'application le plus concret non pas dans un livre, mais autour d'une table de café.
On pourrait objecter que juger un homme des années 1940-1960 à l'aune de nos catégories actuelles est anachronique. C'est un argument recevable en général, mais il l'est moins ici, puisque c'est Sartre lui-même qui a fourni la grille de lecture.
Il a écrit, mieux que quiconque, ce que signifie fuir sa responsabilité tout en se donnant les apparences de la lucidité.
Le salon de Saint-Germain-des-Prés n'est donc pas seulement le décor pittoresque d'une époque : c'est la scène où sa propre théorie du salaud a trouvé, malgré lui, sa meilleure illustration.
@PortosMCMLXXXIX@boni_castellane Non nel concetto girardiano del ribaltamento vittimario. Aggiungo insieme al determinismo sadiano che poi è il suo archetipo originario.
Comment faire plier une forteresse imprenable sans avoir besoin de lancer un assaut frontal contre la ville ?
On ne l'attaque pas. On modifie purement et simplement la géographie pour l'isoler du reste du monde.
Nous sommes en 1627. La Rochelle est une anomalie.
C'est la grande place forte des protestants, mais surtout une véritable cité-État rebelle. Elle lève ses propres impôts, défie l'autorité royale et menace la stabilité du pays.
Surtout, elle est invulnérable : la ville est ravitaillée en permanence par l'océan grâce à la plus puissante marine du monde, la flotte anglaise.
Le roi Louis XIII et son redoutable Premier ministre, le cardinal de Richelieu, font face à un mur.
Un assaut frontal d'infanterie contre ces fortifications serait un suicide militaire.
Richelieu prend alors une décision d'une froideur mathématique. Pour restaurer le monopole de l'État, il ne va pas conquérir la ville. Il va l'emmurer vivante.
Il remplace la tactique militaire par le génie civil. Son ordre : construire une digue titanesque en plein océan Atlantique pour verrouiller l'accès au port.
C'est un projet d'une démesure totale.
4 000 ouvriers travaillent jour et nuit, balayés par les tempêtes hivernales. Ils coulent des dizaines de navires remplis de pierres, plantent des milliers de pieux et dressent une muraille de 1 500 mètres de long face aux vagues.
Richelieu fait même installer de l'artillerie directement sur cette digue artificielle. La mer n'est plus une route commerciale. C'est devenu la porte d'une prison.
Quand l'immense flotte anglaise de secours arrive enfin, c'est le choc. Elle s'écrase contre cette barrière de pierre, essuie les tirs français et finit par abandonner.
Dans La Rochelle, le piège est scellé. L'enfer logistique commence.
Les prix des denrées explosent. Les habitants mangent les chevaux, puis les chiens, les chats et les rats.
Quand il n'y a plus d'animaux, ils font bouillir le cuir de leurs chaussures, rongent les écorces, et des cas de cannibalisme sont étouffés par les autorités de la ville.
Pendant ce temps, Richelieu ne cherche pas à donner l'assaut final : il laisse le blocus et la famine faire leur œuvre.
Il campe patiemment sur la côte et regarde la rébellion s'éteindre à petit feu.
Après 14 mois de siège absolu, la ville finit par capituler.
Le bilan est apocalyptique. Sur les 28 000 habitants initiaux, près de 23 000 meurent de faim ou de maladie derrière ces murs.
L'État n'a pas gagné ce siège par la bravoure de sa cavalerie.
Il a écrasé la dissidence en transformant l'ingénierie architecturale et la faim en armes d'anéantissement massif.
🔵 Jean Raspail, La patrie trahie par la République, Le Figaro, 17 juin 2004
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation.
Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.
Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »
Jean Raspail
🔵 Jean Raspail, La patrie trahie par la République, Le Figaro, 17 juin 2004
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation.
Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.
Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »
Jean Raspail
The final 90 seconds of Senator Josh Hawley’s questioning of Anthony Fauci is pure cinema.
Hawley ended the exchange by cutting Fauci down to the bone with everything he had exposed.
The last two lines hit the hardest.
Fauci knew Hawley had him dead to rights, and the look on his face was priceless.
HAWLEY: “Yeah, well, silence is admission.”
“And here’s the real thing…at the end of the day, it wasn’t just about the money, really, was it?”
“It was really about a power trip. I mean, through all of this, you wanted to be the most famous scientist in the world. You were so focused on getting every award and every drop of cash that you could, all because you wanted to be on TV.”
“You wanted to be the sun god of science.”
“You wanted to be the guy who was in charge of it all.”
“You wanted to lambaste Trump.”
“You wanted to make sure that nobody else stole your spotlight.”
“YOU wanted to be the GUY.”
“You had time to sit for InStyle magazine. Here’s what you were doing with your time. You could sit for InStyle magazine, but you can’t answer questions for the American people!”
“You could sit for InStyle magazine, but you’re here taking the Fifth!”
“You could sit for InStyle magazine and get a MILLION BUCKS in cash awards, but now the cat’s got your tongue.”
“I bet he does!”
“I’ll tell you what, here’s my conclusion from all of this.”
“This was really all about you the whole time. Somewhere along the way, you lost your way.”
“You may have been a good public servant at one time, I don’t know.”
“What I can tell you from reading your emails now, from looking at what you did, how you used your employees, somewhere along the line, it became all about you.”
“You became a narcissist and a megalomaniac and a liar, and you’ve lied to the American people, and you’ve lied to this body!”
“And you’ve disgraced your profession by doing it.”
“You called yourself the most famous scientist in the world… you’ve done more to harm science than anybody in my lifetime.”
“And I hope you’ll go home and write that in your diary.”
@HawleyMO