@mondialrelay aïe aïe aïe, le nouveau moyen de nous faire payer plus cher une livraison c’est « de ne pas pouvoir rentrer un colis dans une boîte à lettre » hâte de voir la taille du colis immense que je dois maintenant mettre en locker pour 2,40€ … sous 3 jours en plus!
@AirFranceFR votre service réclamation est une blague : site inutilisable, numéro de réservation introuvable, WhatsApp bloque en boucle. C’est censé être simple, pas frustrant. Faites mieux. Remarque c'est à l'image de mon expérience sur mon vol retour de NYC...
Bonjour @CaenOfficiel, encore une fois au feu tricolore rue Antoine Cavelier, le tram passe alors que le feu est vert pour les voitures. Situation compliquée à gérer plusieurs fois par jour. Y a-t-il un problème de synchronisation à cet endroit ?
"éblouissant" (Télérama)
"dense et subtil" (Le Monde)
Produit à l'occasion de l'expo "Peindre les hommes", le #docu "Gustave #Caillebotte, héros discret de l'impressionnisme" éclaire une période et une personnalité passionnantes.
👀 #Replay via France5 👉https://t.co/q7GHK5v7Yg
Jusqu'au 19 jan., le musée d'Orsay présente "#Caillebotte. Peindre les hommes". L'occasion de (re)voir cette vidéo de @franceculture qui nous présente la personnalité et l'œuvre de "l'impressionniste oublié".
Avec @paulperr1, directeur des collections et commissaire de l'expo.
"éblouissant" (Télérama)
"dense et subtil" (Le Monde)
📺 Ce soir à 22h55 sur France 5, docu "Gustave #Caillebotte, héros discret de l'impressionnisme" produit à l'occasion de l'exposition "Caillebotte. Peindre les hommes".
Infos & #replay 👉 https://t.co/7gjgrwM5U0
L'hécatombe commence : le département du Nord annonce mettre en terme au dispositif Collège et Cinéma. Pour rappel, ce dispositif, créé en 1989, permet à des enseignants d'accompagner leurs classes à travers un parcours de trois films sur l'année. Et par accompagner, bien entendu, on entend le déplacement physique dans la salle de cinéma, mais également tous les ateliers d'éducation à l'image qui peuvent prolonger les films.
Montrer aux jeunes générations un film en salle, ce n'est pas juste leur donner une culture cinématographique allant du patrimoine au moderne, de l'animation au docu, du court au long - ce qui est déjà en soi une chouette chose. C'est surtout les immerger dans une salle noire, silencieuse, devant un écran géant. C'est les couper un instant du brouhaha du monde extérieur et des notifications de smartphones. C'est leur permettre de s'immerger dans un bloc de temps, de sons et de couleurs qu'a façonné un ou une cinéaste. C'est leur offrir une émotion nouvelle, ouvrir une fenêtre de curiosité sur le monde extérieur, les faire voyager à travers des époques, des cultures, des pays, des imaginaires à la richesse infinie. C'est leur offrir un des plus beaux engrais pour l'imagination, l'intelligence, la sensibilité. C'est également réapprendre à faire corps autour d'une oeuvre commune, en prolongeant le film par des discussions, des analyses, des recherches, des débats, des ateliers créatifs. Echanger des opinions, qui se doivent d'être argumentées lorsqu'on confronté à la présence physique des autres (et non pas à leur photos de profil sur un écran tactile). Discuter, rêver, se disputer, imaginer, mais ensemble. Ensemble autour d'un film, pas chacun face à lui sur son écran de salle à manger. Enfin, c'est leur offrir des armes indispensables pour comprendre le langage des images dans un monde où elles ne cherchent plus qu'à piéger leur intelligence, qu'à épuiser (au sens rétinien du terme) leur attention. C'est (ré)éduquer le regard, le laver de toutes ces pubs immondes qui montrent des peaux trop lisses et des gâteaux trop luisants, le distraire un instant de ces gros plans agités sur ces visages de cire que nous imposent les infos - lui montrer qu'on peut voir autrement, mieux, plus loin, plus vif.
Collège au Cinéma, comme sa petite soeur de l'école et son grand frère du lycée, sont des dispositifs qui ont une mission essentielle : ouvrir les imaginaires. C'est la condition sine qua non pour construire un futur qui ne ressemble pas à une version rétrécie du passé.
Aujourd'hui, on nous explique que le bus pour amener les élèves au cinéma est trop cher ; que les formations doivent se faire pendant les vacances, afin que ces chères têtes blondes ne ratent surtout pas une heure de maths (la belle affaire les maths au collège, 4 ans pour comprendre comment couper un gâteau en 4 et en prendre 3 parts!) ; qu'après tout, les échanges avec les cinéastes, critiques et autres professionnels peuvent bien se faire en visio (puisque c'est bien foutu : en visio il y a un bouton pour lever la main, comme dans une classe!).
La réalité est beaucoup plus claire : il n'y a plus de pognon. En tout cas pas pour le cinoche. Il faut couper, réduire, étriquer, aux endroits où c'est une question de survie de faire tout le contraire. La suite du propos, vous la connaissez, et elle dérive inévitablement vers un terrain politique écoeurant qui nous fait de plus en plus honte, et qui prépare un avenir bien terne pour nos enfants.
Brighton Mod Weekender, 2024 📸
J’y ai passé 2h à capter l’ambiance, les détails, reflets et des tenues plutôt fortes sympathiques qu’on se le dise ! Un véritable terrain de jeu visuel et inspirant. 🛵
Bonjour, j'ai besoin de votre aide !
Mon père était dessinateur/scénariste de BD (sous son prénom, Franz), il est décédé en 2003.
Je n'ai pas tous ses albums... et j'ai décidé de remédier à ça mais certains sont difficiles à trouver.
Vous m'aidez ?
Si vous en avez ➡️ DM 🙏