Le jury d’appel de la #CAF, composée de 9 membres, a rendu une décision ILLÉGALE dans une affaire complexe avec seulement 5 membres présents, dont l’un n’avait plus le droit de siéger, tandis que 4 membres étaient absents de la séance.
Chaque jour révèle de nouveaux éléments dans ce scandale retentissant contre le #Sénégal 🇸🇳 et l’#Afrique.
Le Monde, mon interview. L’aide: une fiction sémantique, un artifice comptable. Elle dissimule mal les transactions occultes par lesquelles l’Afrique subventionne les pays riches, les manipulations des prix de matières premières et des taux de change, les dépôts des recettes d’exportations africaines dans des banques exotiques hors du continent--dépôts souvent rémunérés à des taux d’intérêt négatifs… Notre incapacité à prendre en main notre destin fait de nous les vrais coupables. https://t.co/UHxTIXgLRW
@Noo_IDcard Ce qu'il a fait n'est pas cool. On ne doit pas encourager de tels comportements.
Quand tu dis à une femme de tuer son mari pour l'épouser, attends-toi à te faire assassiner par cette dernière sur ordre...
Remember this photo MAGAs shared as proof Haitian immigrants are eating cats, ducks and geese in Springfield? The Ohio Wildlife Organization says he was actually picking up 2 geese that were hit by a car in Columbus, which is 45 minutes from Springfield, and he's not even Haitian.
FAUTE DE VISION, LE POUVOIR OPTE POUR LA DIVISION
Les Sénégalais ont donné à Diomaye Faye, en lui conférant une majorité nette dès le premier tour, les moyens d’ouvrir une nouvelle ère démocratique. Les premières déclarations du Président Diomaye Faye semblaient conformes à cette demande populaire d’un dialogue national pour refonder nos institutions, approfondir la démocratie, bâtir une économie au service de tous.
Cependant, les actes posés vont exactement dans le sens de l’exacerbation des tensions dans un pays qui s’est retrouvé, à plusieurs reprises, au bord du gouffre. Au point où l’invraisemblable est advenu dans l’escalade d’un conflit, qui, il faut bien le dire, est né du mépris assumé du Premier ministre à l’égard de la représentation nationale : une motion de censure annoncée par le groupe BBY.
Cette situation, il faut le souligner, a prospéré en raison de l’incapacité du Président de la République à assumer la plus élémentaire de ses charges : suggérer à - puisque l’on ne saurait dire instruire - son Premier ministre de se conformer à la Constitution sans chercher des alibis dans l’absence de dispositions dans le Règlement intérieur de l’Assemblée, une loi de moindre portée.
Jamais un pouvoir n’aura, en seulement cinq mois, cherché autant la confrontation avec les contre-pouvoirs (la presse, l’opposition), ignorant que ses véritables adversaires sont le sous-développement, la pauvreté et le désespoir, qui poussent des jeunes à prendre la mer dans un exode incessant.
La prochaine escalade ? La dissolution de l’Assemblée nationale, pour désorganiser les élections législatives qui s’annoncent comme les plus chaotiques de notre histoire. En effet, comment organiser en 60 jours, ou 90 jours maximum le parrainage, son contrôle, la période de contentieux et la campagne électorale, avec, de surcroît, un effet de surprise si ce n’est dans le chaos et la confiscation de la démocratie ? Quelle crise justifie une si dangereuse précipitation ? Justement, le rejet du projet de suppression du HCCT et du CESE, ainsi que la motion de censure, offrent un prétexte bien opportun.
Le Président Diomaye Faye, dans le rôle qu’il s’est assigné dans le duo de bad cop - good cop, va nous jouer la petite musique des regrets, tout en poursuivant le plan que le Pastef a concocté pour asseoir, à tout prix, un pouvoir total.
Le peuple avait cru à un projet sur toutes les lèvres, avant de s’apercevoir que le nouveau régime n’avait pas de vision pour mener le pays. En attendant de prodiguer le remède miracle promis, le bon professeur Diomaye et son "Boss" appliquent la vieille solution : diviser pour mieux régner.
“It took many years of vomiting up all the filth I'd been taught about myself, and half-believed, before I was able to walk on the Earth as though I had a right to be here." —James Baldwin
Killed for being black, chopped into pieces then given to pigs. This a heartbreaking story of two black women who were killed by the white racists farmer in South Africa.
Twitter influencers are quiet about it because there is no money flowing around
@LansanaGagny C'est lâche et inélégant de parler ainsi à des personnes qui n'ont commis de tort que de dire ce qu'ils pensent de la gestion du pays. En les insultant de la sorte, vous rabaissez le débat politique. Regardez-vous dans une glace avant de vous attaquer au physique des gens.
𝐓𝐇𝐄 𝐁𝐋𝐀𝐂𝐊 𝐇𝐎𝐋𝐎𝐂𝐀𝐔𝐒𝐓
246 years of slavery
1619-1865
99 years of Jim Crow Laws
1865-1964
86 years of lynching
1882-1986
14 years of Civil Rights fight
1954-1968
Police Brutality
-To Date
On this day in 1958, David Isom, 19, broke the color line in a Florida segregated public pool. It resulted in officials closing the facility.
On June 8, 1958, a city manager in St. Petersburg, Florida, ordered the closure of a public indoor swimming pool after a Black 19-year-old named David Isom used the facility.
In April 1957, St. Petersburg opened its segregated public swimming facilities to Black residents after the city ruled in favor of six Black community members who had filed a suit against the city government over its discriminatory practices.
Despite the ruling, St. Petersburg’s facilities remained segregated by practice for well over a year. Denied access to the public Spa Pool and Spa Beach downtown, Black residents were forced to travel to Tampa Bay where a much smaller, less well-maintained facility nicknamed the “South Mole” was open to them.
On June 8, Mr. Isom arrived at the all-white Spa Pool and purchased an entry ticket. There were roughly 50 white bathers in the pool when he arrived. He swam for less than a half hour and then continued with his day. “I just feel that it’s not a privilege to use the pool, but a right,” Mr. Isom stated.
After Mr. Isom’s departure, the pool manager promptly announced that the Spa Pool and the adjoining Spa Beach would both be closed immediately because of Mr. Isom’s swim, following orders from the city manager, Ross Windom. Both facilities remained closed until the following week, when the city council reopened them.
🖊️As the only admin behind this page, I try to research to educate. If you appreciate this effort, you can support to help the page thrive on https://t.co/vf5SMSQ1U7. Your support is deeply appreciated! (Or just the ko-fi page for articles/posts roundup)
Mariama, la collègue de Aïssatou est rentrée chez elle après plusieurs heures d’audition à la Gendarmerie de Saly. Les enquêteurs n’avaient aucune raison de la retenir vu que la partie accusatrice n’a pas présenté assez de preuves. Apparemment, l’idée est de tout faire pour l’empêcher d’être au rendez-vous lundi à l’Inspection du Travail suite à la plainte qu’elle a déposée avec Aïssatou contre leur employeur. Cela ne doit pas arriver. #JusticePourAissatou #JusticePourMariama✊🏾🇸🇳