sociologue&analyste politique/. Secrétaire National en charge d l’administration F.N.T.C/LAMUKA partie cher au Professeur Matthieu Kalele +243814643708
Mr. Tosuwa, je vous apprécie bien, mais j’ai honte que vs soyez un communicant de c’est monsieur qui ne pas 1 model ni. M1 6no vs êtes libre de faire sa communication.
Ultimatum contre ultimatum : Jean-Thierry Monsenepwo remet la C-64 à sa place
Après avoir voulu mettre le président Félix TSHISEKEDI en demeure, la C-64 reçoit à son tour un défi de taille.
Jean-Thierry Monsenepwo lui donne jusqu’au 15 août 2026 pour condamner, sans ambiguïté, l’agression rwandaise contre la RDC.
« Avant de donner des leçons au chef de l’État, qu’ils disent clairement de quel côté ils se trouvent : celui de la patrie ou celui du silence face à l’agression».
En temps de guerre, le peuple attend des positions claires. Le véritable ultimatum est désormais lancé à la C-64.
Matthieu 12:25 et Luc 11:17, où Jésus dit : "Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister." 😊
#RDC…
Quel crédit accorder à cette CENCO dont certains responsables semblent désormais défendre des positions en décalage avec les aspirations du peuple congolais ?
Depuis leur séjour dans l’Est et au Rwanda, leurs déclarations ont pris une orientation qui suscite incompréhension et méfiance.
Les évêques ne mesurent peut-être pas encore l’ampleur du désaveu qui grandit au sein de l’opinion. Leur parole, autrefois largement respectée, est aujourd’hui de plus en plus contestée.
Lorsqu’une institution morale cesse d’inspirer confiance, c’est toute son influence qui s’en trouve fragilisée.
Suivez 😭
Jose Makila a menti en prétextant qu’il était manipulé. L’entrée des troupes rwandaises sur invitation du gouvernement congolais de l’époque en 2009 s’était faite sans l’aval du Parlement, et le Président Kamerhe s’y était opposé. Cela relève de la notoriété publique.
Ils veulent le pouvoir pour le pouvoir. Ils ne présentent aucun véritable projet de développement pour le pays. L’alternative se trouve ailleurs que dans cette opposition sans vision.
Nous sommes ds un régime où, les véhicules des profs st bloqués en France faute des moyens, mais où les joueurs st récompensés en millions d $ + jeeps et maisons. Les médiocres doivent dégager en 2028.
Dire NON ne se fait pas dans les discours… mais dans les urnes.
Nous allons proposer une nouvelle Constitution, pour améliorer notre système et répondre aux réalités actuelles.
Le peuple tranchera. #OUI ou #NON.
C’est ça la démocratie. 🇨🇩
🇨🇩 C’est une affaire étrange, et elle fait grand bruit en RDC : les services de sécurité congolais ont intercepté des valises non étiquetées dans la matinée du 22 mars à l’aéroport international de Ndjili.
À l'intérieur, une importante somme d’argent en espèces : 3,53 $ 😂 RFI
Vous devez de fois avoir honte de déclarer que Félix a gagné les élections de 2018, le fait de trop parler, ne devez pas vous faire croire que vous êtes plus intelligente que ceux qui sont silencieux(ses).
Cette réponse de Joseph Kabila ancien président de la RDC, confirme que c'est le président @fatshi13 qui avait remporté l'élection présidentielle de 2018 et le seul accord qui existait etait celui de la gestion commune pour la bonne marche des institutions .
Cet accord n'a pas marché car, le président Kabila et ses acolytes se croyaient toujours au pouvoir . Ils considéraient le président Félix comme un pantin qu'il faut manipuler.
RDC 🇨🇩 : Quand Delly Sesanga recycle les mêmes accusations pour masquer son propre vide politique
Depuis plusieurs jours, Delly Sesanga multiplie les sorties médiatiques avec une litanie d’accusations contre le pouvoir en place et le président Félix Tshisekedi. À l’écouter, tout serait échec : gouvernance, économie, institutions, avenir du pays. Mais derrière ce discours alarmiste se cache une réalité bien moins glorieuse : celle d’une opposition en panne d’idées, qui recycle des critiques sans jamais proposer d’alternative crédible.
Une avalanche d’accusations… sans solutions
Sesanga parle :
d’un “État inefficace”,
d’une “minorité qui confisque les richesses”,
d’une “explosion incontrôlée de la masse salariale”,
d’un “blocage budgétaire dangereux”,
et de “sacrifices inutiles imposés au peuple”.
Mais à aucun moment, il ne répond à une question simple : qu’aurait-il fait concrètement à la place ?
Critiquer est facile. Gouverner exige de la vision, du courage et surtout de la responsabilité.
La manipulation des chiffres : une vieille stratégie politique
L’argument sur la masse salariale, brandi comme un scandale, est présenté de manière biaisée. Oui, les dépenses publiques ont augmenté. Mais pourquoi ?
Parce que l’État congolais :
paie davantage ses fonctionnaires,
régularise des situations administratives longtemps abandonnées,
investit dans des secteurs clés comme la sécurité et l’éducation.
Présenter cela comme une “catastrophe” sans contextualiser, c’est volontairement tromper l’opinion.
Une opposition déconnectée des réalités
Ce qui frappe dans le discours de Sesanga, c’est son ton excessivement pessimiste, presque fataliste. Comme si rien n’avait été fait en plusieurs années. Comme si la RDC n’avait pas :
amélioré sa crédibilité internationale,
renforcé certaines institutions,
engagé des réformes économiques importantes,
tenu face à des crises sécuritaires majeures.
Ignorer ces avancées, c’est faire preuve de mauvaise foi politique.
Le vrai problème : une ambition sans projet
Au fond, le problème de Delly Sesanga et de ceux qui l’accompagnent, ce n’est pas leur capacité à critiquer — c’est leur incapacité à convaincre.
Le peuple congolais n’attend pas des discours catastrophistes. Il attend :
des solutions concrètes,
une vision claire,
une alternative crédible.
Or jusqu’ici, Sesanga et sa “bande” n’offrent rien de tout cela. Juste des mots, encore des mots, toujours les mêmes.
Le peuple n’est plus dupe
La politique congolaise évolue. Les citoyens sont de plus en plus exigeants. Les slogans ne suffisent plus. Les accusations non étayées encore moins.
Face aux défis du pays, la RDC a besoin :
de stabilité,
de continuité dans les réformes,
et d’acteurs responsables.
Pas d’opposants qui construisent leur notoriété sur la caricature et la dramatisation.
Conclusion : Critiquer un pouvoir est légitime. Mais le faire sans rigueur, sans honnêteté intellectuelle et sans alternative crédible relève plus de la stratégie politicienne que de l’engagement patriotique.
Et ça, le peuple congolais commence sérieusement à s’en rendre compte.
@DSESANGA@AdesemaP@CivuadiKalanga@StanysBujakera@wembi_steve@pascal_mulegwa@YvesBuya1@kamba82@SergeKanyinda13
En 2014&2015 l’opposition n’a pas armée la pop pr barrer la route a Mr Kabila pr un 3eme mandat. De même 2026 le pdt Fayulu ne va pas armée la pop pr barrer la au 3eme du pdt Tshisekedi. La pop est une arme en soi.
Si #Fayulu veut vraiment empêcher le changement de la constitution il doit armer le peuple. #Tshisekedi n’hésitera pas un seul instant à utiliser les armes à 🔥 pour se maintenir au pouvoir.
La DINACOPE annonce le début de la paie des enseignants pour le mois de février ce 09 mars 2026, alors que @PatrickTetePT, @MuadiLaeticia et leur équipe avaient déjà propagé la rumeur d’un prétendu paiement depuis le 25 février.
@LikundeR se moque vraiment du Chef de l’État et des fonctionnaires.
@fatshi13@SuminwaJudith
@JohnnyKanzenga Il cherche son apport ils viendront dire que c'est grâce à katumbi qu'il avait fait 62%.
Je nous conseille tous de faire notre combat seuls sans ces profiteurs et rebelles.
Ou carrément qu'ils acceptent tous de se ranger derrière MAFA.