"Des documents israéliens confirment les récits palestiniens de massacres, de meurtres et de nettoyage ethnique en 1948. "
Ne manquez pas cette interview d'Adam Raz, historien israélien reconnu, publiée par The Rights Forum, une organisation néerlandaise engagée sur les questions de droit international et du conflit israélo-palestinien. L'interview porte sur les découvertes qu'il dit avoir faites à partir de documents militaires israéliens de 1948 retrouvés dans des archives privées, puis analysés avec l'organisation israélienne Akevot.
J'étais au courant de ses recherches qui sont validées par d'autres historiens israéliens.
Extrait :
"Il y a deux ans, l'historien et chercheur israélien Adam Raz a découvert des cartons remplis de documents officiels israéliens datant de la guerre de 1948 ; un descendant d'un soldat ayant servi dans une unité de reconnaissance d'élite à l'époque les avait jetés à la poubelle. Raz a examiny a deux ans, l'historien et chercheur israélien Adam Raz a eu accès à des cartons remplis de documents officiels israéliens datant de la guerre de 1948. Ces archives avaient été jetées aux encombrants par un descendant d'un militaire ayant servi à l'époque dans une unité d'élite de reconnaissance.
Adam Raz les a étudiées avec Akevot, une organisation israélienne qui œuvre à la collecte, à la numérisation et à la publication de documents d'archives relatifs à la question israélo-palestinienne.
Ce que Raz a découvert dans ces documents était sans précédent. D'autant plus que les archives israéliennes concernant cette période restent aujourd'hui encore fermées au public : selon les autorités, leur contenu pourrait « nuire à l'image de l'armée israélienne.
L'historien a consacré un long article à ses découvertes dans le quotidien israélien Haaretz. Le média The Rights Forum l'a interrogé à ce sujet.
Les documents officiels étudiés par Adam Raz et Akevot confirment les témoignages palestiniens faisant état de massacres, de violences et d'expulsions ethniques. Ils remettent également en cause le récit officiel israélien.
Comme l'écrit Adam Raz dans Haaretz :
"Si Israël a effectivement expulsé les Palestiniens, et si les troupes israéliennes n'ont manifestement pas hésité à verser le sang de ceux qui refusaient de partir, alors un très sombre nuage plane sur la période de la création de l'État d'Israël... et la mémoire collective israélienne repose sur une illusion. »é ces documents avec Akevot, une organisation israélienne qui se consacre à la collecte, à la numérisation et à la diffusion des archives relatives au conflit israélo-palestinien."
Qu'est-ce qui vous a le plus choqué dans ces documents ?
Adam Raz :
"Ce qui m'a le plus frappé, c'est la concordance entre les témoignages palestiniens et ces documents officiels. Et surtout le fait qu'il existe désormais des preuves écrites des crimes de guerre commis par l'armée israélienne.
Tout est noir sur blanc : des ordres de tirer sur des Palestiniens et de les expulser. Je savais déjà qu'il existait des ordres implicites, car 750 000 Palestiniens ne quittent pas leur terre sans raison. Mais découvrir cela… J'en ai été profondément bouleversé.
Il existe des milliers de documents décrivant, parfois minute par minute, les massacres commis dans de nombreux villages palestiniens. Dans l'un d'eux, un haut commandant écrit par exemple :
"Dans chaque village où nous entrions, nous coupions les oreilles des hommes ou nous les poignardions au ventre afin de terroriser le reste des habitants et de les pousser à fuir."
Ces crimes de guerre sont consignés dans les archives. "
Comment le public israélien a-t-il réagi à votre article ?
"Je l'ai publié un vendredi. Le lendemain, les frappes américano-israéliennes contre l'Iran ont commencé et elles ont immédiatement monopolisé l'actualité. "
Adam Raz sourit :
"Mes amis plaisantaient en disant que Netanyahou avait déclenché la guerre pour faire oublier les révélations de mon article. "
Puis il redevient sérieux :
"Les réactions que j'ai reçues provenaient surtout de personnes qui refusaient de me croire. Elles étaient en colère et affirmaient que je mentais."
"Israël est une société qui refuse de regarder en face les pages les plus sombres de son histoire. Les massacres, les meurtres et les expulsions ethniques sont niés. Et, à mes yeux, le pays répète aujourd'hui les mêmes erreurs.
Il suffit de voir comment une grande partie de la société israélienne détourne le regard face à ce qui se passe dans la bande de Gaza. Le problème est que presque tout le monde en Israël a servi dans l'armée, est réserviste ou connaît quelqu'un qui a combattu à Gaza. Des amis, des proches, des membres de la famille font partie de cette réalité militaire. Beaucoup ne veulent tout simplement pas accepter ce que cela implique."
"Les violences décrites dans ces documents n'apparaissent pourtant pas dans l'enseignement de l'histoire en Israël. Les enfants apprennent toujours que les Palestiniens ont quitté volontairement leurs maisons et leurs villages en 1948, qu'Israël n'est pas responsable de leur sort, qu'il n'y a pas eu de massacres et que l'armée israélienne est « l'armée la plus morale du monde ".
"L'enseignement de l'histoire en Israël est très insuffisant. Les élèves apprennent essentiellement l'histoire du peuple juif : la destruction du Second Temple, la Shoah et la guerre d'Indépendance de 1948. Rien de plus.
Il y a trois ans, une enquête a été menée auprès d'enseignants israéliens. On leur demandait ce qu'était la Ligne verte (la ligne d'armistice de 1949). Environ 65 % des personnes interrogées pensaient qu'il s'agissait… d'une ligne de métro reliant Tel-Aviv à Rishon LeZion.
Mais l'enseignement scolaire n'est qu'une partie du problème. La mémoire collective exerce une influence bien plus forte. Les films, les documentaires, les livres, les chansons, les cérémonies commémoratives, le théâtre… tous contribuent à façonner un récit national largement idéalisé.
Ce que j'écris va à contre-courant de cette mémoire collective. Et je pense que la société israélienne n'est pas encore prête à se regarder honnêtement dans un miroir."
https://t.co/kO5tMjU7q2
"Un enfant placé a 122 fois plus de risque d'être hospitalisé en pédopsychiatrie"
Si l'aide sociale à l'enfance (ASE) est censée protéger les enfants des violences subies dans leurs familles, ce service public échoue à sa mission jusqu'à représenter un véritable danger. 80% des jeunes filles mineures prostituées, et près de la moitié des jeunes adultes Sans Domiciles Fixes sont passés par les services de la protection de l’enfance.
Alexis Michalik, metteur en scène censuré par le RN : « Ce qu'il s’est passé avec ma pièce doit être une alerte pour tout le monde »
➡️ https://t.co/wzBgUtxhO5
🇫🇷🗳️ ARCHIVE POLITIQUE — En 2007, André Glucksmann intervient lors d’un meeting de Nicolas Sarkozy pour lui apporter son soutien, ce qui a surpris "son ami philosophe" Bernard-Henri Lévy.
Un soutien partagé par son fils Raphaël Glucksmann.
Les deux considéraient que Sarkozy menait "une bonne politique étrangère pour la France".
Today @POTUS informed Congress of his intent to rescind Syria’s designation as a State Sponsor of Terrorism. This historic step opens new possibilities for economic opportunity and recovery, giving the Syrian people a chance at greatness.
Rien ne pourra étouffer l’aspiration des Syriennes et des Syriens à vivre dans une Syrie pleinement souveraine, sûre, pluraliste, unie.
Ce matin j’ai rencontré la Syrie dans toute sa diversité. J’ai vu la dignité, le courage et la détermination.
Ma visite se poursuit.
🔹الرئيس أحمد الشرع ونظيره الفرنسي إيمانويل ماكرون يوقعان سجل الزوار الخاص بالمسجد الأموي في دمشق
🔹الرئيس ماكرون :
سعيدٌ بوجودي في هذا اليوم في هذا المكان، الذي يختزل دمشق وقروناً طويلة من التاريخ والأديان والحضارات.
في هذا المسجد، تتعانق المعابد الرومانية والكنائس المسيحية لتروي وحدة الشعب السوري وقوة تاريخه.
وفي هذه الأيام المشحونة بعدم اليقين التي تمرّ بها المنطقة، تنبعث سوريا من جديد بفضل شعبها وبسواعده، عبر وحدتها وتطلّعها إلى المستقبل. وفرنسا هنا، إلى جانبها.
مع خالص المودة،
إيمانويل ماكرون
🔹الرئيس أحمد الشرع :
الحمد لله الذي شرفنا، وأعز سوريا وأهلها بامتداد تاريخها وحضارتها وعراقتها، وسنبقى خداماً لها ولأهلها، حتى يمتد تاريخها ليحكي فصلاً عظيماً من فصولها. اليوم باتت دمشق مزاراً ومعلماً لمحبيها، بصحبة رئيس فرنسا ماكرون.
French President Emmanuel Macron arrived in Damascus for the first visit by a Western European head of state since Syria's new authorities took power in 2024. The presidency says Macron will advocate for ‘a free, pluralist Syria.’
https://t.co/us97CVhoXm
Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. https://t.co/3alEwJSJWW #
"« Israël a le droit de se défendre ». Mais pas nous. Si vous vous défendez, dit Israël, on tue votre famille, on tue tout le monde. Si un journaliste parle, on le tue avec sa famille. L’occupé doit être une victime gentille."
https://t.co/eKu4b8CGYO
Une note interne des équipes de Glucksmann révèle ce que nous savions.
Il n'a jamais souhaité être un candidat de gauche. Sa stratégie, c'est d'incarner le renouveau macroniste. En abandonnant les ouvriers, les plus pauvres, les jeunes.
Et pour cela, il a déjà emporté le PS avec lui.
La gauche a déjà son candidat. Rejoignez-nous : https://t.co/wDSTG4E9CN
Le sionisme est antisémite dès le départ.
« Le sionisme est, ce n’est pas de l'antisémitisme de le dire, antisémite dès le départ » Michel Feher, philosophe
Un film qui remonte aux origines de la création d’Israël et du projet sioniste porté par Theodor Herzl.
À travers archives et analyses d’historiens comme Shlomo Sand et Henry Laurens, il met en lumière un point central : le rôle et les responsabilités des puissances occidentales.
🚨🇮🇱 Luc Ferry au sujet du ministre israélien Smotrich :« Il se définit comme fasciste, homophobe, raciste, arabophobe et colonialiste. Voilà, le terrorisme, il est là aussi. »
⚠️ Ce soir à 21:05 sur France 5, la Palestine🇵🇸 comme vous ne l'avez jamais vue, racontée du 19e s. à nos jours en 3 x 60 min. Archives inédites, rigueur scientifique, images à couper le souffle… Un documentaire évènement, à ne surtout pas manquer 📺. Faites tourner l'info 🌍!
Ecoutez attentivement ! Il explique parfaitement pourquoi la suspension de la PPL Yadan par le gouvernement est un subterfuge pour la faire passer intégralement la semaine du 22 juin !!!
C’est important ! On doit se mobiliser !
Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.
🎙️ « Le réseau Epstein n'est qu'une branche des réseaux de compromission qui existent. C'est celui qui était orchestré en sous-main par le Mossad et qui servait certains intérêts. Je pense qu'il y a des équivalents dans d'autres pays. » - Karl Zéro @karlitozero
Bistro Libertés sur TVL 🔻
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🇫🇷 France: 115 écrivains parus chez Grasset ont annoncé mercredi soir quitter cette maison d'édition pour dénoncer le licenciement de son PDG Olivier Nora, "une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale" dont ils tiennent Vincent Bolloré pour responsable.