🌀 Montée d'une mentalité de rupture pré-révolutionnaire ou pré-cyclonique, mise en place des mécanismes de l'emballement immunitaire autour de la peur pour les enfants, activation des processus de coopération sous stress vital et gêne de tous les acteurs qui vivent d'un travail de polarisation horizontale, tandis que l'oligarchie mobilise ses moyens pour les dévier et les éteindre. Passionnant !
🔴Nuit Blanche, idées noires et profanations
➡️comment le diocèse de Paris a-t-il pu autoriser cela ?
➡️ Si les critiques se concentrent souvent sur Barbara Butch ou sur la mairie de Paris, la véritable question est ailleurs
➡️ Pourquoi les autorités diocésaines ont-elles accepté que des églises soient intégrés à une telle programmation ?
@dioceseparis@Eglisecatho #nuitblanche2026
Images TRIBUNE CHRETIENNE
The bizarre appearance of deep sea worms under an electron microscope
Despite their alien like appearance, these deep sea worms play an important role in recycling nutrients on the ocean floor
1/4 - "Chez nous, le jour maudit, c'est le vendredi."
Me Rodolphe Costantino face à la commission d'enquête parlementaire sur le traitement judiciaire de l'inceste et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.
Pendant près de 700 ans, ce manuscrit consacré à Merlin, au Saint Graal et au roi Arthur est resté confidentiel.
Rédigé entre 1290 et 1310 en ancien français, le Graal de Clermont-Tonnerre compte parmi les plus anciens témoins conservés du cycle du Lancelot-Graal. Il réunit notamment l’Estoire du Graal, le Merlin en prose et la Suite-Vulgate du Merlin.
Riche de 126 enluminures attribuées au mystérieux Maître de l’Apocalypse de Liège, il présente plusieurs scènes rares, dont une représentation de Merlin métamorphosé en cerf.
Conservé dans des collections privées depuis la fin du Moyen Âge et jamais exposé publiquement, l'ouvrage n'a pu être étudié que de manière limitée par les chercheurs.
Certains spécialistes espèrent désormais qu'il rejoindra une institution publique afin de mieux comprendre son texte, ses illustrations et les particularités qui le distinguent des autres versions connues des légendes arthuriennes.
Le manuscrit sera mis aux enchères à Londres le 8 juillet prochain, avec une estimation comprise entre 2 et 2,5 millions d'euros.
Vidéos et informations : Christie, Guardian.
Ce moulin à Lamothe-Fenelon, dans le Lot, va-t-il être détruit ? Entre la passion d'un homme et les foudres de l'administration, ce chef-d'œuvre joue sa survie au tribunal.
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Sex-ratio opérationnel et violences sexuelles.
C'est vérifié en effet. La plupart des populations ont des mécanismes qui corrigent les biais (dispersion, mortalité différentielle, ajustement du sex-ratio à la naissance), mais ils ne fonctionnent pas sur une île, passé une certaine densité de population et sans prédateurs. Dans de nombreuses espèces (lézards, tortues, phoques, chevaux sauvages, etc.), un ratio sexuel opérationnel biaisé vers les mâles (trop d'adultes mâles par rapport aux femelles au sein de la population en âge de se reproduire) augmente fortement le harcèlement sexuel coercitif et les agressions envers les femelles. Chez les humains, c'est souvent curvilinéaire (aux extrémités des courbes) : les sex-ratios équilibrés limitent la violence sexuelle ; les déséquilibres dans un sens ou dans l'autre l'augmentent, parfois davantage avec un excès de femmes dans certains contextes occidentaux. Les facteurs culturels, économiques et normatifs (égalité des sexes, protection par la loi) jouent un rôle clé et peuvent masquer ou, au contraire, amplifier l'effet biologique.
Association d'idées : depuis 2015-2016, la proportion masculine chez les populations migrantes vers l'UE est de l'ordre de 75% (encore plus marquée dans les flux irréguliers traversant la Méditerranée). En 2020, sur les 471 270 demandeurs d'asile dans l'UE-27, 65% étaient des hommes contre 35% des femmes. Cette proportion est relativement stable depuis plusieurs années : les femmes représentaient déjà 35% des demandes en 2018 et 37% en 2019. C'est aussi la période pendant laquelle on a observé une envolée des taux d'agression sexuelle -entre 2014 et 2024, les violences sexuelles enregistrées dans l'UE ont augmenté de 94% et les viols de 150% - ainsi que, hasard de calendrier sans doute, l'apparition de mouvements féministes anti-immigrationnistes.
Savez-vous qu'en pleine présidence de Macron, les subventions à la Fédération nationale des chasseurs de Willy Schraen ont explosé, passant de 27 000 à 6,3 millions d'euros en seulement 5 ans ?
Le bras droit de Macron passe directement de secrétaire général de l’Élysée à gouverneur de la Banque de France. Le même Moulin qui était au "pot de départ" en prison de Sarkozy. L'ex qui a d'ailleurs appelé des parlementaires pour soutenir sa candidature. Une mafia, on vous dit.
voilà concrètement la suite que j'anticipais depuis des années, Polsia vient de lever 30 millions à 250 millions de valo avec un founder seul et JUSTE 0 employé humain, la boîte tourne entièrement sur des agents ia qui exécutent ce qu'une startup classique confierait à une équipe de 30 ou 40 personnes, rédaction de contrats, analyse financière, customer success…même la levée de fonds elle-même a été pilotée par l'IA mdr le founder ne fait plus que signer les documents et tenir les relations humaines stratégiques que la machine ne peut pas encore couvrir
je le redis ici la norme dans les 5 prochaines années ce sera ça, des solopreneurs ultra leveragés qui orchestrent des essaims d'agents et qui génèrent seuls dans leur cuisine ce que des équipes de 50 pèlerins mettaient des années à construire, je pense que le moat se déplace du capital humain vers la capacité d'orchestration et la barrière à l'entrepreneuriat vient d'être divisée par 100 pour ceux qui savent prompter, coder et penser en systèmes
6 juin 1944. Ridiny. Alors que, enfin, les Français croient au retour de la liberté, lui, le directeur d'école, en lutte depuis 1940, voit la sienne ravie par la Gestapo.
21 mai 1945. Alors que les Français fêtent la Libération, lui meurt en déportation. Edouard Quéau. 35 ans.
Contre l'Iran, on parle beaucoup des liens entre Israël et les Emirats arabes unis. Il y a 16 ans, j'avais écrit une enquête sur le sujet dans Le Figaro. J'étais pionnier. Tout était juste. Elle avait failli me coûter mon poste. Je vous la propose ci-dessous.
Le business secret d'Israël dans le golfe Persique
Par Georges Malbrunot Le 25 juin 2010.
Inquiets face à la menace iranienne, les Émirats arabes unis n'hésitent pas à faire appel à la technologie israélienne pour sécuriser leurs frontières et les puits de pétrole.
De notre envoyé spécial à Abu Dhabi
En plein désert, le mur ocre qui marque la frontière avec le sultanat d'Oman paraît anodin aux deux badauds qui discutent près du poste d'Hilli. Ils sont loin de s'imaginer qu'il a été édifié en grande partie grâce à de la technologie venue d'Israël, un pays avec lequel leur émirat n'entretient pas de relations diplomatiques.
Si l'un d'eux touchait «ce mur intelligent» truffé de senseurs, des caméras cachées enregistreraient le moindre de ses gestes, les traits de son visage, et ces données seraient immédiatement transférées dans les fichiers des services de renseignements et de la police. Mais, plus important encore, elles déclencheraient aussitôt une intervention des forces de sécurité, un atout qui manquait, par exemple, aux caméras ayant filmé les terroristes qui frappèrent dans le métro de Londres en 2005.
Ce dernier cri de la technologie a été livré par AGT (Asia Global Technologies), l'une des sociétés les plus performantes sur le marché mondial de la sécurité. Ces dernières années, AGT a remporté un juteux contrat de 3 milliards de dollars pour la protection des frontières d'Abu Dhabi et de quinze sites pétroliers de cet émirat, le seul pays arabe à oser nouer d'aussi sensibles relations d'affaires avec Israël.
Officiellement, AGT dispose de deux sièges (Zurich, Abu Dhabi) et de plusieurs filiales à travers le monde. Mais la nébuleuse est en fait dirigée par Mati Kochavi, un Israélien installé aux États-Unis, l'homme clé du «secret business» entre l'État hébreu et Abu Dhabi, aux côtés de l'ancienne «colombe» Yossi Beilin, reconverti en gestionnaire de fortune dans le Golfe, et de l'association Friends of Abraham, qui regroupe hommes d'affaires juifs américains et émiriens.
Après s'être enrichi dans l'immobilier, Kochavi s'est lancé sur le marché de la sécurité au lendemain des attentats du 11 Septembre. « Il commença alors à recruter des généraux de Tsahal et des cadres du Mossad en retraite, dont le général Amos Malka, patron d'Aman, le renseignement militaire israélien de 1998 à 2001», souligne le journaliste israélien Yossi Melman.
«C'est vrai, nous ne sommes pas trop regardant sur l'origine de nos fournisseurs», reconnaît un officiel émirien, qui souhaite garder l'anonymat. «Nous avons une priorité: acquérir le nec plus ultra pour défendre notre territoire. Nous sommes pragmatiques. Nous avons de l'argent. Nous recherchons celui qui pourra nous livrer un système de protection à la fois intégré et capable d'être régulièrement mis à jour.» Et, dans ce domaine, l'industrie israélienne est en pointe, notamment en matière de drones, ces avions sans pilote qu'Abu Dhabi s'est procuré pour protéger ses puits de pétrole, et demain sa centrale nucléaire, la première dans la Péninsule arabique. «Ce n'est pas un concept que nous vendent les Israéliens, mais des équipements opérationnels», se félicite le responsable émirien.
Sur les rives du golfe Persique, le conflit israélo-palestinien paraît bien lointain. «Les Émiriens n'ont pas vraiment de ressentiment à l'égard d'Israël», affirme, de son côté, Khatter Massaad, conseiller financier du dirigeant de l'émirat voisin de Ras el-Khaimah, qui a déjà reçu des offres d'hommes d'affaires israéliens, également détenteurs de passeports américains ou britanniques.
L'an dernier, peu après l'opération meurtrière lancée par Tsahal contre le Hamas à Gaza, Abu Dhabi n'aurait pas hésité à acquérir deux avions d'alerte avancée auprès de l'entreprise Radom Aviation Systems de Petah Tikva, près de Tel-Aviv. Équipés de station d'écoute, ces appareils peuvent intercepter les communications dans les eaux territoriales du Golfe, où l'Iran occupe trois îles appartenant aux Émirats (Abou Moussa, Petite et Grande Tomb). «C'est la menace commune iranienne qui amène les Émirats à se rapprocher d'Israël», relève un diplomate occidental.
Tout autant qu'une riposte iranienne sur ses installations pétrolières en cas de bombardement occidental contre les sites nucléaires de Téhéran, les Émirats redoutent la pénétration chiite sur leur territoire. Au printemps, Abu Dhabi a renvoyé une quarantaine de Libanais, soupçonnés de financer le Hezbollah, l'un des bras armés de l'Iran au Moyen-Orient. Pour contrer cette menace diffuse en provenance de l'autre rive du Golfe, Abu Dhabi a accordé à la France le droit d'établir une base militaire, mais il s'est également lancé dans un ambitieux «programme de renseignement d'origine image», où l'on retrouve des intérêts israéliens.
L'an dernier, son «Space Reconnaissance Center» a conclu un accord avec l'opérateur privé de satellites israélien ImageSat, lui permettant d'avoir accès aux images du satellite Eros B. L'information, publiée dans la revue américaine Defense News, a été démentie par les Émirats. Ce qui n'empêche pas les spécialistes d'assurer qu'Abu Dhabi dispose en fait depuis 2006 d'un contrat de partenariat pour accéder, directement et à sa convenance, à la programmation du satellite Eros A d'Image Sat. Objectif: la surveillance du territoire émirien et des eaux du Golfe, où l'Iran pourrait choisir de riposter.
«Nous investissons beaucoup dans les systèmes d'alerte avancée», reconnaît le général Khaled al Bu-Ainnain, ancien patron de l'armée de l'air. «Pour nous, c'est une question de survie. Regardez ce qui est arrivé au Koweït en 1990, ajoute-t-il. Il n'avait pas de tel système d'alerte, et, un matin, les Koweïtiens se sont réveillés avec l'armée irakienne contrôlant les carrefours de leur capitale.»
Des Israéliens aux Émirats? Un secret de polichinelle au CNIA, l'institution en charge de la protection des sites sensibles, où on les appelle, par exotisme sans doute, «les Mexicains». «J'en ai déjà vu», confie un visiteur français. S'il le faut, Royal Jet, la compagnie des cheikhs régnant sur Abu Dhabi, acheminera ces VIP, incognito bien sûr. Car les intermédiaires israéliens ont été avertis par l'État hébreu des risques d'enlèvement par le Hezbollah ou les Gardiens de la révolution iranienne, qui ont pignon sur rue, via des sociétés écrans.
«Les autorités locales nous ont demandé de ne pas communiquer», répond, de son côté, la société Advanced Integrated System (AIS), filiale d'AGT, qui garde, elle aussi, un profil bas sur ses activités sensibles. Ces dernières semaines, AIS n'a pas réussi à remporter un appel d'offres pour l'équipement d'un centre de commandement des opérations, commun aux trois armées des Émirats. Autre déconvenue pour «les Mexicains», l'accord de 3 milliards de dollars sur la protection des frontières est actuellement en renégociation. «AGT avait surévalué les risques, affirme un consultant étranger au CNIA. Les Émiriens veulent faire baisser le prix.»
Y aurait-il un coup de froid entre Abu Dhabi et ses partenaires israéliens? L'assassinat par le Mossad, fin janvier, du responsable du Hamas à Dubaï a laissé des traces. «Les Israéliens n'ont pas à venir chez nous régler leurs comptes avec leurs ennemis, s'insurge le général Al Bu-Ainnain. Ils ont franchi une ligne rouge.»
D'autres doutent cependant que l'affaire Mabhouh affecte durablement leurs relations occultes avec l'État hébreu. «Les Émiriens compartimentent, assure le consultant étranger au CNIA. La police a médiatisé son enquête pour montrer qu'elle ne pouvait laisser Dubaï se transformer en un lieu ouvert aux marchands d'armes ou aux trafics de valises remplies de cash. Mais sur le fond, cette affaire ne changera pas leurs liens avec les Israéliens. Ils ont besoin d'eux.» Peut-être pas à n'importe quel prix. «Quelle est leur logique?, s'interroge l'officiel émirien. Les Israéliens veulent ouvrir des bureaux d'intérêt commercial chez nous. Ils cherchent à établir des mesures de confiance avec le monde arabe. Mais comment peut-on avoir confiance en eux s'ils commettent des crimes?»
Basée à Abu Dhabi et dirigée par la Française, Hélène Pélosse, l'Agence internationale pour l'énergie renouvelable est «la porte d'entrée officielle» des Israéliens dans le Golfe. Lancée l'an dernier, l'Irena compte aujourd'hui 140 membres, dont l'État hébreu.
Pour la première fois, en janvier, un ministre israélien, Uzi Landau, chargé des Infrastructures nationales, s'est rendu à Abu Dhabi. «Cela n'équivaut pas à une normalisation», précisa le ministère des Affaires étrangères, après une visite émaillée de légers incidents. Dans sa retransmission, la télévision locale «trappa» la délégation israélienne. Dans le hall de leur hôtel, ses membres refusèrent de retirer leurs badges, frappés de l'étoile de David. Ces anicroches ne remettent toutefois pas en question la prochaine étape du processus d'intégration: l'ouverture d'une représentation permanente israélienne auprès de l'Irena.
Grâce à l'Irena et à sa centrale nucléaire civile, Abu Dhabi veut exister. Mais «sa diplomatie, prévient un économiste occidental, reste fondée sur l'idée qu'on doit créer une relation positive avec tout le monde, si possible par le commerce». Alors, pionniers ou «traîtres» à la cause arabe? «Cela leur importe peu.»
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