…le Président Tchadien vient d’annoncer la suppression des visas d’entrée sur le territoire tchadien pour tout citoyen africain… à partir du 1er Janvier 2027… BRAVO MIDI @marechalmidi
Ce que tu applaudis, tu autorises inconsciemment à entrer dans ta propre vie. La jalousie te coupe des opportunités, tandis que la joie partagée élargit ton horizon, renforce tes relations et t’intègre naturellement aux cercles où l’excellence devient la norme. Les victoires de ceux qui t’entourent ne diminuent jamais les tiennes. Elles prouvent simplement que ce que tu crois possible existe déjà.
-Genève 19/06/26 - C’est un honneur de recevoir dans les locaux de la Mission du Tchad, SEM Hassan HAMID HASSAN, Ambassadeur Représentant permanent du Soudan à Genève. Nos échanges empreints de fraternité ont porté sur la situation régionale et les actualités de la Genève internationale.
- Genève 18 /06/ 26 - Nous avons eu une séance de travail au Palais des nations avec la Mission indépendante d’établissement des faits pour le Soudan. La Mission a été créée en vertu de la résolution A/HRC/RES/54/2 du Conseil des droits de l'homme en date du 11 octobre 2023. Son mandat est d'enquêter etd'établir les faits, circonstances et causes profondes de toutes les violations et atteintes
alléguées aux droits de l'homme, ainsi que des violations du droit international humanitaire
et des crimes connexes, dans le contexte du conflit en cours au Soudan. Nous avons partagé les perspectives du Tchad face à la dégradation constante de la situation sécuritaire le long de nos frontières communes induite en partie par le flux important de réfugiés.
Le pouvoir trahit. Il brise le voile des caractères solides et les ego fragiles, les esprits justes et les cœurs tentés, les leaders qui servent et ceux qui se servent. Il révèle ceux qui restent humbles quand ils montent et ceux qui se transforment dès qu’ils dominent. Et peu à peu, il ne laisse debout que la vérité intérieure de chacun.
« Reprendre le terrain de l’information »
#Media#Journalisme#Mutation
Analyse lucide et cinglante de @NaharTorbo sur la mutation obligée des médias d’information
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𝐓𝐢𝐤𝐓𝐨𝐤 𝐞𝐭 𝐭𝐢𝐤𝐭𝐨𝐤𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥’𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐫𝐫𝐨𝐧
Qui est journaliste ? Qui fait partie de la presse ? C’était le débat de la semaine. Je ne vais ni revenir sur le débat ni répondre à ces deux interrogations. D’abord parce qu’avec la montée du numérique, les choses ont définitivement changé et ces questions n’ont que peu d’intérêt pour le public, principal consommateur d’information. Cependant, je ne vais pas me priver de charger mes confrères et nos organes de presse dans cette analyse.
La pilule de la révolution (si le mot est lourd, je vous laisse le choix entre l’évolution et le changement) est amère, douloureuse, tel un animal lors du processus de mutation. Mais elle est nécessaire, car plus tard, teintée de réticence, il sera sûrement trop tard. Un média, quel qu’il soit, n’est rien sans un public, un grand public. Où se trouve-t-il ? Comment le retrouver ? Comment le « conquérir » sans influence ? Etc. Ces questions, chaque média sérieux, doté d’une vision et qui espère traverser les ans et les décennies, doit se les poser. Au cas contraire, qu’il ferme et devienne détaillant de stylos Bic (parce que là-bas, on n’a pas encore changé l’équipe séculaire qui gagne toujours).
Au Tchad, si les médias traditionnels tirent le diable par la queue, c’est parce qu’ils ont refusé de prendre le train du numérique (bien sûr que le train n’a pas quitté le quai et qu’il n’est guère trop tard pour se rattraper). Pourtant, au moment où, au Tchad, nous évoquons la transition de l’analogique au numérique, des médias comme Skyrock se sont déjà numérisés et Mediapart est déjà 100 % numérique. Des exemples comme ceux-là, il y en a partout pour celui qui peut mettre son ego de côté et muter quand c’est nécessaire. Aujourd’hui, les journaux classiques n’arrivent même pas à paraître régulièrement et il faut une alchimie pour écouler les imprimés. Les radios, qui sont encore les premiers canaux d’information, perdent de jour en jour de l’audience. Tout cela s’explique par leur absence dans la sphère numérique.
Le succès que connaît Le Ndjam Post, c’est en grande partie grâce à TikTok. Contrairement aux autres réseaux sociaux, il est, à mon sens, le seul qui soit accessible sans pour autant avoir un compte, chose qui facilite la tâche à des millions de Tchadiens qui, d’une part, ne veulent pas et, d’autre part, ne peuvent pas se créer un compte.
(…)
Le vide demeure encore trop profond et les autres médias ne veulent (le mot est juste) pas le remplir. Pourtant, la nature a horreur du vide ; ce sont ceux qu’on appelle les tiktokeurs qui tendent à le remplir. Bonjour l’amateurisme ! Informer est une mission suffisamment importante pour que les journalistes et les médias ne laissent pas ce terrain aux non-professionnels. Mais en même temps, on ne peut pas leur en vouloir dans la mesure où ce ne sont pas eux qui ont choisi d’informer, mais ce sont les détenteurs d’informations qui les poussent, voire les soudoient, à se livrer à cet exercice. Les politiques, eux, sont en grande partie responsables de ce qui est en train de devenir un désordre : plus soucieux d’avoir une « large diffusion » et les pages Facebook fictives ayant montré leurs limites, ces hommes et femmes se sont tournés vers ces créateurs de contenu, moins exigeants que les médias et moins soucieux de l’éthique que les journalistes.
(…)
Médias et journalistes ne doivent pas se lamenter, pleurnicher et couler encre et salive ; ils doivent reprendre le terrain de l’information. Partout. Les créateurs de contenu, quant à eux, ne doivent pas se considérer comme des rivaux de personnes dont le métier est encadré par des lois, du moment où ils jouissent encore d’une large liberté.
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Genève 10/06/26 -
Reunion de travail avec le Haut-Commissaire aux réfugiés M. BARHAM Salih - Nous avons à la fois évalué et prospecté les réponses à la crise humanitaire à l’Est du Tchad induite par la guerre au Soudan voisin. Pire crise humanitaire au monde en ce moment, le Tchad assume sa part de solidarité avec courage et foi. Pour nous, il faut sortir du cycle des urgences quand on sait que la première vague de réfugiés Soudanais est arrivée au Tchad en avril 2003 ! Auj, L’UNHCR s’engage avec nous grâce à la participation des bailleurs multilatéraux au soutien des projets structurants sur un plan quinquennal convenu d’un commun accord. J’ai salué cette heureuse formalisation au nom du Président de la République le Maréchal
@marechalmidi
- Bon à savoir - Le Tchad prend sa place parmi les 5 pays prioritaires !
Garantir à chacun une identité juridique reconnue est un enjeu majeur de gouvernance, d’inclusion et de développement.
Réuni ce matin à Addis-Abeba, le Groupe des Ambassadeurs francophones (#GAF) a consacré une table ronde à l’état des lieux des systèmes d’état civil 1/3
À Alexandrie, le DG de l’ENA, Dr Mahamat Borgou Hassan, conduit une mission de travail à l'Universite Senghor. Les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat, le développement des formations, l’appui aux apprenants et la consolidation du Campus Senghor Tchad.#Usenghor
@marcmor29185715@fortius0@arnaudglouzouic Sous le feu des questions, il réplique à Elkabach et Duhamel : "Mais vous n'êtes pas payés au nombre des questions que vous posez ! "
Edgar Morin nous a quittés aujourd'hui à l'âge de 104 ans.
Il fut l'un des rares intellectuels français à ne jamais céder à la pression du conformisme. Résistant, exclu du Parti communiste pour avoir refusé de se taire, auteur de plus de 60 ouvrages, il a consacré sa vie à une seule exigence : penser avec honnêteté.
Sa "pensée complexe" n'était pas une théorie abstraite. C'était un refus de simplifier ce qui est difficile, et un refus d'ignorer ce qui dérange.
Sur la Palestine, il a choisi de parler quand beaucoup se taisaient. Il a signé des tribunes, pris des risques publics, et rappelé que la dignité humaine ne se divise pas selon les appartenances.
Son dernier livre, publié en 2023, s'intitulait "Mon ennemi, c'est la haine". Ce titre résume une vie entière.
Nous retenons de lui que la lucidité est un acte de courage, et que l'indifférence n'est jamais neutre.
On entend souvent dire que « quand c’est dur, seuls les durs avancent ». Pourtant, l’histoire de la vie montre autre chose. Ceux qui traversent réellement les tempêtes ne sont pas forcément les plus durs, mais les plus entourés, les plus bienveillants et les plus sincères dans leurs relations. Car dans les moments difficiles, ce ne sont ni la brutalité ni l’orgueil qui sauvent un homme, mais les mains qu’il a tendues aux autres, les cœurs qu’il a apaisés et les prières qui l’accompagnent.
Les likes ne font pas vivre les auteurs.
C’est la dure leçon que tire Mohamed Mbougar Sarr avec son premier roman "Anatomie du vide" : plus de 1 100 likes et 920 commentaires enthousiastes ("Fier de toi !", "Bravo frère !", "Hâte de lire !") sur Facebook… pour seulement 69 exemplaires vendus en deux mois (dont une grande partie auto-achetés). Il faudra une chronique dans Le Monde pour que le buzz virtuel se transforme enfin en vrais lecteurs.
Ce schéma, Mbougar n'est pas le seul à en faire l'amère expérience :
- Léonora Miano : "L’Intérieur de la nuit" salué et primé, mais ventes confidentielles au départ.
- Alain Mabanckou : "Bleu-Blanc-Rouge" récompensé par le Grand Prix littéraire de l’Afrique noire, succès critique… ventes limitées. La vraie percée viendra plus tard.
Pourquoi ? Parce que likes, partages et "félicitations" sont gratuits et valorisants. Acheter un livre, c’est un acte concret qui coûte de l’argent et du temps. Mais les applaudissements numériques ne paient ni l’éditeur ni l’auteur.
Les likes ne font pas vivre les auteurs. Le vrai soutien, c’est d’acheter et de lire.
Retour sur la formation TRE 2026.
Heureux d’avoir animé le Module 5 du programme Job Booster Chad : Un module pratique pour valoriser les expériences, traduire en compétences et réussir son insertion.
Visite inspirante du Ministre de la Jeunesse Nair Abakar.
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