🚨 Cristiano Ronaldo on Ruben Dias after Portugal’s win over Croatia:
🗣️ Reporter:
“Cristiano, everyone is talking about your goal and the goal ruled out. How pleased are you with your performance?”
🗣️ Ronaldo:
“My goal? I’d rather talk about Ruben Dias. Goals are easy to remember. People forget the tackles, the headers and the moments that keep you alive in a game. Every time Croatia looked like they were about to create something, Ruben was there.
Alongside Diogo [Costa], he gave the rest of us the confidence to keep pushing. Sometimes your man of the match doesn’t score. Sometimes he makes sure nobody else does. That’s the kind of game Ruben had.”
I used to buy those cheap sunglasses from the roadside all the time and always thought, "What's the point of buying expensive ones? I'm going to loose them anyway." Then one day, I gathered the courage and bought an expensive sunglasses. And guess what? I still have them. I've taken care of them ever since.
That's when I realized those cheap sunglasses weren't getting lost because they were cheap? They were getting lost because I didn't value them enough to care. It's hard to accept, but sometimes in someone else's story, you are that cheap pair of sunglasses.
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
At age 11, Elon saw his first real computer in a Johannesburg mall and just stood there staring. He had only read about them in magazines before.
His dad hated computers (“just for games”), so Elon saved up from odd jobs and bought a Commodore VIC-20.
He finished the 60-hour BASIC programming course in 3 days, barely sleeping.
At 13, he created his own video game called Blastar (destroy an alien space freighter with hydrogen bombs) and sold it to a magazine for $500.
He then sold two more games: one similar to Donkey Kong, and another simulating roulette and blackjack.
This kid was built different from the start. 🚀
Source: Walter Isaacson's 'Elon Musk' (2023), chapter 4