Les amateurs de thrillers tordus et d'intrigues peuvent enfin souffler (ou préparer leur rythme cardiaque). Dix mois après la fin de sa première saison sur Apple TV, Pluribus, la série de Vince Gilligan, s'apprête à tourner sa saison 2. https://t.co/UglfKcUHpA
Le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé est au cœur d’un nouveau scandale de corruption. L’État haïtien a signé un contrat de plus de 24 millions de dollars avec la firme américaine Fencebridge Strategic Risk. Ce contrat portait sur l’achat de fusils semi-automatiques et de milliers de munitions pour la PNH. La majorité du matériel n’a pas été livrée. Selon des documents dont dispose le Miami Herald, plus de 7 millions de dollars auraient disparu. L’ancien député américain Mark Green, qui a servi d’intermédiaire pour l’obtention du contrat par la firme, confirme avoir reçu 600 000 dollars américains. Il précise au Miami Herald que l’État haïtien a envoyé plus de 15 millions de dollars à un certain Élie Soto. Ce dossier met en lumière le gaspillage des fonds publics et leur utilisation présumée à des fins d’enrichissement illicite. Le constat qui s’en dégage est accablant : nos autorités ne plaideront jamais en faveur de la levée de l’embargo sur les armes visant Haïti. Cette situation leur permettrait de s’enrichir rapidement.#metronomehaiti
L’inscription de Michel Joseph Martelly, hier vendredi, s’inscrit dans une stratégie du pouvoir et du CEP visant à faciliter sa participation aux élections, même si un nouvel amendement au décret électoral venait à interdire la participation des personnes sanctionnées. Après la prise de position claire d’une bonne partie de la communauté internationale et de la plateforme politique Solèy contre l’amendement électoral permettant aux personnes sanctionnées de participer aux élections, le pouvoir et le CEP, pris de panique, envisagent de revoir le décret électoral. Les partis politiques sont ainsi invités à une réunion mercredi prochain pour en discuter. L’inscription de Martelly avant cette discussion lui permettrait, en cas de modification du décret, d’invoquer le principe de non-rétroactivité des nouvelles dispositions pour défendre sa candidature. Le pouvoir et le CEP pourraient alors faire valoir que celle-ci a été validée dans le cadre du contentieux électoral. Selon nos informations, tout a déjà été mis en place pour faciliter sa participation aux élections.#metronomehaiti
This timeline is worth revisiting often. American slavery lasted nearly 250 years. When it ended in 1865, freedom did not immediately translate into equal rights. What followed was almost 90 years of segregation, enforced through laws and social systems that shaped daily life across generations. Segregation was not fully dismantled until the mid-1950s.
This matters because history doesn’t exist in isolation. The effects of long-standing systems don’t disappear overnight. There are people alive today whose parents and grandparents lived through segregation, making this history far closer than it often seems.
Progress came through persistence, through organizing, legal challenges, education, and sustained civic engagement. Change required effort, time, and commitment from those who refused to accept inequality as permanent.
Sharing reminders like this isn’t about assigning blame. It’s about preserving context. Understanding timelines helps explain why certain conversations still matter and why historical awareness remains relevant today.
When history isn’t revisited, it’s often misunderstood. Remembering it accurately helps inform the present and shape a more informed future.
Le calvaire des clients des banques en Haïti continue. Après la BUH, qui a empêché ses clients d’accéder à leurs comptes en ligne il y a plus d’un mois, c’est au tour de Capital Bank de connaître une situation similaire depuis deux semaines. Cette situation suscite la colère des clients, qui se sentent laissés pour compte. Les salariés qui doivent percevoir leur salaire par l’intermédiaire de Capital Bank sont dans la tourmente. La banque peine à fournir une explication, tandis que les clients, victimes de cette situation, ne savent pas quoi faire. Les rentiers oligopolistiques ne font que bluffer les clients, qui n’ont d’autre choix que de déposer leur argent dans des banques qui, en retour, ne leur offrent aucun service. Les clients restent les principales victimes de cette situation.#metronomehaiti
Le probleme Katie !
La nouvelle porte-parole de la Maison-Blanche, Katie Zacharia, s’est présentée comme avocate.
Mais selon des informations publiées ce matin, aucune trace de son diplome n’aurait été retrouvée dans les 50 États américains.
Interrogée tout à l’heure par des journalistes, alors qu’elle se tenait juste derrière Donald Trump, sur l’État dans lequel elle aurait réussi sa licence, elle a répondu : « Je suis allée en Chine. »
Affaire à suivre de très près.
Les prochaines élections, les sanctionnés et les pays amis
La publication d’une nouvelle version du décret électoral devant régir les prochains scrutins en Haïti a remis au-devant de l’actualité la situation des personnalités sanctionnées par un pays ami ou une instance internationale.
Le premier décret préparé par le Conseil électoral s’en tenait aux conditions d’éligibilité prévues par la constitution haïtienne, encore en vigueur, qui fixe les conditions pour être élu aux différents postes.
La deuxième version, préparée par les services du premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, dressait, avec son fameux article 153 et ses nombreux alinéas, une muraille devant les ambitions des sanctionnés.
On croyait les nouvelles règles figées dans le béton.
Coup de théâtre : les partis politiques, les candidats et le Conseil électoral, qui s’étaient opposés à la deuxième mouture, chacun pour ses raisons, ont fini par avoir la peau du décret de la primature.
Pour attirer le plus grand nombre d’électeurs et permettre à tous les aspirants candidats de participer, sans égard à leur passé trouble ou tumultueux, la troisième version, allégée et permissive, est en vigueur.
Le troisième décret électoral ouvre un boulevard à tous : la fameuse « barrière libre ».
Nouveau coup de théâtre.
Cette fois, ce sont les pays amis, en particulier ceux de l’Europe, qui montent au créneau pour mettre en garde Haïti.
« J’espère que l’année prochaine, on aura à nos côtés un nouveau président de la République, élu démocratiquement. Ce président doit être un représentant de la dignité. Il doit être honorable. Il doit être fréquentable. Il doit reconquérir la dignité avec son exemple pour le peuple haïtien », a déclaré solennellement l’ambassadeur d’Espagne en Haïti Marco Peñín Toledano, en présence du premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et d’une centaine d’invités, dont plusieurs candidats à la présidence et d’anciens responsables de l'exécutif haïtien, lors de la réception donnée pour marquer la fête nationale de son pays, le 12 octobre 2026.
Quelques jours plus tôt, le 8 octobre, le nouvel ambassadeur français en Haïti, Gautier Lekens, à l’issue d’un entretien privé avec le premier ministre Fils-Aimé, avait fait publier un communiqué par ses services rappelant la position de la France.
Dans cette publication, diffusée sur les réseaux sociaux de l’ambassade, le diplomate français avait rappelé l’attachement de la France aux régimes de sanctions des Nations unies et de l’Union européenne et à leur pleine application.
« Le futur président d’Haïti devra être en mesure de représenter dignement son pays, de défendre ses intérêts et d’agir en faveur de sa population, tant en Haïti que sur la scène internationale », rapportait le communiqué de l’ambassade de France.
Le communiqué réaffirmait également l’attachement de la France à un processus électoral crédible, permettant aux Haïtiens de choisir librement leurs dirigeants, avec des candidats répondant aux exigences d’intégrité indispensables à une élection libre et démocratique ».
À la suite de la modification du décret électoral et à la lumière du rapport des experts de l’ONU, Haïti va-t-il passer outre les avertissements concernant les sanctionnés ? D’autres pays amis, qui ont publié ces dernières années des listes de sanctionnés, vont-ils aussi se prononcer sur la question ? Personne ne peut répondre à ces deux questions ni prédire les conséquences d’un choix ou de l’autre.
Les sanctionnés sont nombreux. Aucune procédure judiciaire n’a abouti à leur condamnation, ni en Haïti ni à l’étranger, même si les faits qui leur sont reprochés ont causé de graves préjudices et contribué à l’effondrement du pays depuis des années.
Les élections devraient être une voie pour permettre au pays de prendre un nouveau départ. Elles risquent plutôt de se réduire à un simple u-turn, un « kase tèt tounen », un virage vers le pire.
Frantz Duval
Le rappeur américain Fat Joe fait de graves déclarations concernant Haïti dans une vidéo devenue virale sur Internet. Selon lui, lors d’une visite en Haïti, il aurait été reçu au Palais national par le président Michel Joseph Martelly, qui l’aurait fait conduire chez un homme qu’il décrit comme un chef de gang. Le président aurait affirmé contrôler les gangs et les criminels du pays. Dans cette vidéo, Fat Joe évoque également le fils du président, prénommé « Olivier », selon ses propos. Selon plus d’uns, il s’agit des déclarations qui renforcent l’idée que les bandits légaux ont aussi contrôlé les bandits illégaux d’Haïti.#metronomehaiti