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Le Pacha (1968) : Jean Gabin en flic implacable, un polar français culte. J’ai adoré ! 🎬 #LePacha #JeanGabin #CinemaFrancais

Un monstre sacré, un réalisateur reconnu, un dialoguiste hors pair, une histoire de braquage/vengeance simple et efficace, une bande originale culte, #LePacha est un classique du cinéma français. Une œuvre que toute la jeunesse devrait découvrir.
Disponible sur @M6plusofficiel.

LE PACHA🇫🇷1938
(BIRIBI ▪︎ ADVERTENCIA BY KSAR)
#LePacha
B/ Andre Schwob🇫🇷1938
O/ Philippe Gund
T/ John Cunnington
12-9-1---£15,080
1941 Champion 🏆 3yo Colt in France 🇫🇷
Prix Hocquart, Prix Greffulhe, Prix Lupin, Prix Du Jockey Club, Grand Prix De Paris, Prix Royal-Oak, Prix De L'Arc De Triomphe, Prix Du Prince D'Orange,
2nd Grand Prix De Saint Cloud,
Stood Haras Saint-Crespin🇫🇷 Sired Concubine, Marco Polo, Sunbury, Zumba, Glorious Day,

#Anecdotecinéma sur le film #LePacha, Le Pacha marque l'unique collaboration entre Jean Gabin et Georges Lautner. En 1963, Gabin était pressenti pour tourner dans Les Tontons flingueurs réalisé par Lautner. L'acteur voulait imposer son équipe de techniciens pour le film, ce que Lautner refusa, car il ne travaillait qu'avec l'équipe de ses débuts. Finalement, le rôle fut attribué à Lino Ventura.
Le film marque aussi la reprise de la collaboration entre Gabin et le dialoguiste Michel Audiard, après une période de froid.
Apparitions de Serge Sauvion (l'acteur doublant Peter Falk dans la version française de la série policière Columbo) dans le rôle de l'inspecteur René, ainsi que celles du chanteur Serge Gainsbourg (lui-même), du cascadeur Rémy Julienne (un motard), du journaliste Léon Zitrone (le commentateur hippique) et de Véronique de Villèle (dans la boîte « Le Hippie's » au bar, quand le commissaire Joss demande Nathalie Villar à la barmaid).
Une fois le montage bouclé, le film est présenté le 5 mars 1968 à la commission de censure, qui est ulcérée par la violence du film : non seulement par le fait que le personnage d'André Pousse, Marcel Lurat, dit « Quinquin », tue ses complices, mais aussi parce que le personnage de Gabin, Louis Joss, dit « le Pacha », un commissaire divisionnaire, tabasse « le Coréen » dans un bistrot et tue, sans sommation, Lurat. Pour la commission, il est impossible de montrer dans les salles de cinéma une telle vision de la police.
Georges Lautner ne se laisse pas démonter pour autant et se lance dans des discussions très poussées avec les producteurs et les censeurs pour soutenir son film. N'ayant pas obtenu gain de cause, il va organiser des rencontres radiophoniques faisant venir des jeunes qui racontent comment ils ont été maltraités par la police lors des interrogatoires. Au terme de cet affrontement, la censure va accepter de laisser passer un seul et unique coup de poing et de laisser la fin telle qu'elle est. Satisfait, Lautner révise le montage de son film en supprimant deux coups de poing de Gabin (les deux derniers qui envoient le suspect s'effondrer en sang à travers une vitre ; la séquence est néanmoins visible dans la bande annonce de l'époque).
Sur l'affiche promotionnelle du film, il est affiché « Interdit aux moins de 18 ans », classification de la commission de censure en raison de la violence[8]. Il ne sera classé « interdit aux moins de 13 ans » par la commission de censure qu'après deux semaines d'exploitation, une fois que Lautner aura procédé à un remontage atténuant la brutalité du personnage de Gabin.
De plus, la censure s'attaquera à la chanson de Serge Gainsbourg, Requiem pour un con, en raison de sa vulgarité. Elle sera interdite de diffusion sur les ondes radiophoniques. Cette chanson bénéficiera d'une version remixée par Gainsbourg lui-même en 1991, en version électro-funky et ponctuées d’échantillons de ricanements de Serge Gainsbourg. Elle sortira le lendemain de sa mort et sera largement diffusée à la radio, en guise d'hommage.
@FredOL69007
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![merlinpapin3's tweet photo. #Anecdotecinéma sur le film #LePacha, Le Pacha marque l'unique collaboration entre Jean Gabin et Georges Lautner. En 1963, Gabin était pressenti pour tourner dans Les Tontons flingueurs réalisé par Lautner. L'acteur voulait imposer son équipe de techniciens pour le film, ce que Lautner refusa, car il ne travaillait qu'avec l'équipe de ses débuts. Finalement, le rôle fut attribué à Lino Ventura.
Le film marque aussi la reprise de la collaboration entre Gabin et le dialoguiste Michel Audiard, après une période de froid.
Apparitions de Serge Sauvion (l'acteur doublant Peter Falk dans la version française de la série policière Columbo) dans le rôle de l'inspecteur René, ainsi que celles du chanteur Serge Gainsbourg (lui-même), du cascadeur Rémy Julienne (un motard), du journaliste Léon Zitrone (le commentateur hippique) et de Véronique de Villèle (dans la boîte « Le Hippie's » au bar, quand le commissaire Joss demande Nathalie Villar à la barmaid).
Une fois le montage bouclé, le film est présenté le 5 mars 1968 à la commission de censure, qui est ulcérée par la violence du film : non seulement par le fait que le personnage d'André Pousse, Marcel Lurat, dit « Quinquin », tue ses complices, mais aussi parce que le personnage de Gabin, Louis Joss, dit « le Pacha », un commissaire divisionnaire, tabasse « le Coréen » dans un bistrot et tue, sans sommation, Lurat. Pour la commission, il est impossible de montrer dans les salles de cinéma une telle vision de la police.
Georges Lautner ne se laisse pas démonter pour autant et se lance dans des discussions très poussées avec les producteurs et les censeurs pour soutenir son film. N'ayant pas obtenu gain de cause, il va organiser des rencontres radiophoniques faisant venir des jeunes qui racontent comment ils ont été maltraités par la police lors des interrogatoires. Au terme de cet affrontement, la censure va accepter de laisser passer un seul et unique coup de poing et de laisser la fin telle qu'elle est. Satisfait, Lautner révise le montage de son film en supprimant deux coups de poing de Gabin (les deux derniers qui envoient le suspect s'effondrer en sang à travers une vitre ; la séquence est néanmoins visible dans la bande annonce de l'époque).
Sur l'affiche promotionnelle du film, il est affiché « Interdit aux moins de 18 ans », classification de la commission de censure en raison de la violence[8]. Il ne sera classé « interdit aux moins de 13 ans » par la commission de censure qu'après deux semaines d'exploitation, une fois que Lautner aura procédé à un remontage atténuant la brutalité du personnage de Gabin.
De plus, la censure s'attaquera à la chanson de Serge Gainsbourg, Requiem pour un con, en raison de sa vulgarité. Elle sera interdite de diffusion sur les ondes radiophoniques. Cette chanson bénéficiera d'une version remixée par Gainsbourg lui-même en 1991, en version électro-funky et ponctuées d’échantillons de ricanements de Serge Gainsbourg. Elle sortira le lendemain de sa mort et sera largement diffusée à la radio, en guise d'hommage.
@FredOL69007
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#DéfiCinéClassique2026 (Georges Lautner ) Vu le film #LePacha de Georges Lautner (1968) avec Jean Gabin André Pousse Robert Dalban Maurice Garrel Dany Carrel Serge Gainsbourg Jean Gaven Louis Seigner Dominique Zardi André Weber
Le commissaire Joss dit "Le Pacha" voit approcher le temps de la retraite. Mais il est douloureusement affecté par la mort de son collègue Gouvion, survenue au cours d'un vol à main armée Gouvion n'était d'ailleurs pas un saint, mais Joss est décidé à finir sa carrière par un coup d'éclat contre les truands.
Le Pacha est un polar noir comme on n’en fait plus, sec, brutal, tendu, avec cette élégance un peu sale des années 60 où les flingues parlent autant que les regards. Georges Lautner filme droit devant, sans fioritures, et donne à Jean Gabin l’un de ses rôles de flic bourru les plus jubilatoires. Gabin est le Pacha, point final. Il n’explique rien, il tranche. Et quand Audiard lui met des mots dans la bouche, chaque phrase tombe comme une gifle bien ajustée. Ici, le dialogue n’illustre pas l’action, il la domine.
Audiard est en état de grâce : chaque réplique est pesée, aiguisée, définitive. Ça claque, ça cogne, ça fait mouche. Gabin porte ces mots comme un manteau taillé sur mesure, avec cette autorité tranquille qui n’appartient qu’à lui. Un flic qui n’a plus rien à prouver, mais encore tout à perdre.
Face à lui, André Pousse livre sans doute son meilleur rôle, celui d’un caïd ignoble, un des pires salauds du cinéma français, et c’est dire. Un personnage gratiné, épais, sûr de lui, trop sûr de lui justement. Un con dangereux, et Lautner aime filmer les cons dangereux. Parce que des cons, il y en a plein dans Le Pacha : un inspecteur qui se prend pour un bandit, un divisionnaire qui comprend trop tard qu’il s’est fait rouler, et un caïd persuadé d’être plus malin que tout le monde.
Robert Dalban est impérial, probablement l’un de ses meilleurs rôles. Solide, précis, jamais en surjeu. Autour, la galerie de seconds rôles est un luxe absolu : Louis Seigner, Maurice Garrel, Dany Carrel, Jean Gaven… et Serge Gainsbourg, évidemment, avec sa présence trouble et surtout ce “Requiem pour un con” qui traverse le film comme une balle lente mais mortelle.
La musique et la chanson fonctionnent à merveille avec le montage. Le tempo épouse les séquences, accompagne la violence, souligne la fatalité. Ce n’est pas un gadget musical, c’est une colonne vertébrale. Un requiem ironique, brutal, presque ricanant.
Mais derrière le polar qui défouraille, Le Pacha est aussi un film sur l’amitié déçue, la trahison, les lignes qu’on croyait droites et qui se révèlent pourries jusqu’à l’os. Lautner filme un monde où la loyauté a un prix, et où ceux qui oublient ce prix finissent toujours par payer l’addition.
La mise en scène est sèche, efficace, sans gras. Le scénario avance comme un rouleau compresseur, sans temps mort. Pas de psychologie démonstrative, tout passe par les regards, les silences, les mots d’Audiard qui frappent juste.
Le Pacha est un grand polar français, un film de gueules, de voix, de morale grise et de connerie humaine à l’état brut. Un film qui rappelle que dans ce milieu, les cons ne meurent jamais tous… mais certains méritent qu’on leur chante un requiem.
Un classique. Sec. Définitif. Gabinesque.
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#AnecdoteCinéma sur le film #LePacha , Le Pacha marque l'unique collaboration entre Jean Gabin et Georges Lautner. En 1963, Gabin était pressenti pour tourner dans Les Tontons flingueurs réalisé par Lautner. L'acteur voulait imposer son équipe de techniciens pour le film, ce que Lautner refusa, car il ne travaillait qu'avec l'équipe de ses débuts. Finalement, le rôle fut attribué à Lino Ventura.
Le film marque aussi la reprise de la collaboration entre Gabin et le dialoguiste Michel Audiard, après une période de froid.
Apparitions de Serge Sauvion (l'acteur doublant Peter Falk dans la version française de la série policière Columbo) dans le rôle de l'inspecteur René, ainsi que celles du chanteur Serge Gainsbourg (lui-même), du cascadeur Rémy Julienne (un motard), du journaliste Léon Zitrone (le commentateur hippique) et de Véronique de Villèle (dans la boîte « Le Hippie's » au bar, quand le commissaire Joss demande Nathalie Villar à la barmaid).
Une fois le montage bouclé, le film est présenté le 5 mars 1968 à la commission de censure, qui est ulcérée par la violence du film : non seulement par le fait que le personnage d'André Pousse, Marcel Lurat, dit « Quinquin », tue ses complices, mais aussi parce que le personnage de Gabin, Louis Joss, dit « le Pacha », un commissaire divisionnaire, tabasse « le Coréen » dans un bistrot et tue, sans sommation, Lurat. Pour la commission, il est impossible de montrer dans les salles de cinéma une telle vision de la police.
Georges Lautner ne se laisse pas démonter pour autant et se lance dans des discussions très poussées avec les producteurs et les censeurs pour soutenir son film. N'ayant pas obtenu gain de cause, il va organiser des rencontres radiophoniques faisant venir des jeunes qui racontent comment ils ont été maltraités par la police lors des interrogatoires. Au terme de cet affrontement, la censure va accepter de laisser passer un seul et unique coup de poing et de laisser la fin telle qu'elle est. Satisfait, Lautner révise le montage de son film en supprimant deux coups de poing de Gabin (les deux derniers qui envoient le suspect s'effondrer en sang à travers une vitre ; la séquence est néanmoins visible dans la bande annonce de l'époque).
Sur l'affiche promotionnelle du film, il est affiché « Interdit aux moins de 18 ans », classification de la commission de censure en raison de la violence[8]. Il ne sera classé « interdit aux moins de 13 ans » par la commission de censure qu'après deux semaines d'exploitation, une fois que Lautner aura procédé à un remontage atténuant la brutalité du personnage de Gabin.
De plus, la censure s'attaquera à la chanson de Serge Gainsbourg, Requiem pour un con, en raison de sa vulgarité. Elle sera interdite de diffusion sur les ondes radiophoniques. Cette chanson bénéficiera d'une version remixée par Gainsbourg lui-même en 1991, en version électro-funky et ponctuées d’échantillons de ricanements de Serge Gainsbourg. Elle sortira le lendemain de sa mort et sera largement diffusée à la radio, en guise d'hommage
Le film est monté en flash-back. Il commence avec les funérailles d’Albert et l’histoire est racontée depuis son début par le commissaire Joss, d’abord dans un monologue intérieur, avant de faire place aux scènes et aux dialogues du film.
À la 17e minute, dans la scène du commissariat, on peut apercevoir parmi les photos des criminels de l'attaque du fourgon les photos de Michel Audiard (cinquième photo en haut du mur de droite) et Georges Lautner (première photo de la seconde rangée de photos en bas à gauche).
Le surnom de « Jo les Grands-Pieds », cité par Albert Gouvion lors de son entrevue avec le commissaire Joss, est celui d'un ami de Jean Gabin ayant réellement existé.
Neuf ans après Le Pacha, Audiard et Lautner adapteront au cinéma un autre roman de Laborde, Mort d'un pourri.
Dans la scène du cabaret « Hippie's », la photo derrière la chanteuse est une affiche de cinéma, Un taxi pour Tobrouk, avec Lino Ventura, Charles Aznavour, Maurice Biraud et Germán Cobos.
Le célèbre 36, quai des Orfèvres apparaît dans le film
Quand Nathalie répond à Joss qu'elle a « de la famille à Romorantin », il est possible que ce soit lié à la présence de véhicules Matra dans le film (530 et Djet), fabriqués dans la même localité.
Pour les besoins du film, Jean Gabin devait prendre place dans une Matra Djet, petit coupé sport très profilé, qui fut réellement acheté à quelques exemplaires par la police pour les patrouilles sur autoroute à la fin des années 1960 ; découvrant l'engin sur le site du tournage, Gabin aurait déclaré à Lautner : « Tu ne vas quand même pas me faire monter dans ce suppositoire ? » avant d'accepter, de plus ou moins bonne grâce.
À un moment, Albert Gouvion/Robert Dalban dit qu'il a affronté les « bazookas » dans les Ardennes en 1939. En réalité, l'offensive allemande a lieu en 1940, et le bazooka n'a été inventé qu'en 1942.
Le film comprend plusieurs références à Brigitte Bardot pour satisfaire Serge Gainsbourg
@FredOL69007
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Le film marque aussi la reprise de la collaboration entre Gabin et le dialoguiste Michel Audiard, après une période de froid.
Apparitions de Serge Sauvion (l'acteur doublant Peter Falk dans la version française de la série policière Columbo) dans le rôle de l'inspecteur René, ainsi que celles du chanteur Serge Gainsbourg (lui-même), du cascadeur Rémy Julienne (un motard), du journaliste Léon Zitrone (le commentateur hippique) et de Véronique de Villèle (dans la boîte « Le Hippie's » au bar, quand le commissaire Joss demande Nathalie Villar à la barmaid).
Une fois le montage bouclé, le film est présenté le 5 mars 1968 à la commission de censure, qui est ulcérée par la violence du film : non seulement par le fait que le personnage d'André Pousse, Marcel Lurat, dit « Quinquin », tue ses complices, mais aussi parce que le personnage de Gabin, Louis Joss, dit « le Pacha », un commissaire divisionnaire, tabasse « le Coréen » dans un bistrot et tue, sans sommation, Lurat. Pour la commission, il est impossible de montrer dans les salles de cinéma une telle vision de la police.
Georges Lautner ne se laisse pas démonter pour autant et se lance dans des discussions très poussées avec les producteurs et les censeurs pour soutenir son film. N'ayant pas obtenu gain de cause, il va organiser des rencontres radiophoniques faisant venir des jeunes qui racontent comment ils ont été maltraités par la police lors des interrogatoires. Au terme de cet affrontement, la censure va accepter de laisser passer un seul et unique coup de poing et de laisser la fin telle qu'elle est. Satisfait, Lautner révise le montage de son film en supprimant deux coups de poing de Gabin (les deux derniers qui envoient le suspect s'effondrer en sang à travers une vitre ; la séquence est néanmoins visible dans la bande annonce de l'époque).
Sur l'affiche promotionnelle du film, il est affiché « Interdit aux moins de 18 ans », classification de la commission de censure en raison de la violence[8]. Il ne sera classé « interdit aux moins de 13 ans » par la commission de censure qu'après deux semaines d'exploitation, une fois que Lautner aura procédé à un remontage atténuant la brutalité du personnage de Gabin.
De plus, la censure s'attaquera à la chanson de Serge Gainsbourg, Requiem pour un con, en raison de sa vulgarité. Elle sera interdite de diffusion sur les ondes radiophoniques. Cette chanson bénéficiera d'une version remixée par Gainsbourg lui-même en 1991, en version électro-funky et ponctuées d’échantillons de ricanements de Serge Gainsbourg. Elle sortira le lendemain de sa mort et sera largement diffusée à la radio, en guise d'hommage
Le film est monté en flash-back. Il commence avec les funérailles d’Albert et l’histoire est racontée depuis son début par le commissaire Joss, d’abord dans un monologue intérieur, avant de faire place aux scènes et aux dialogues du film.
À la 17e minute, dans la scène du commissariat, on peut apercevoir parmi les photos des criminels de l'attaque du fourgon les photos de Michel Audiard (cinquième photo en haut du mur de droite) et Georges Lautner (première photo de la seconde rangée de photos en bas à gauche).
Le surnom de « Jo les Grands-Pieds », cité par Albert Gouvion lors de son entrevue avec le commissaire Joss, est celui d'un ami de Jean Gabin ayant réellement existé.
Neuf ans après Le Pacha, Audiard et Lautner adapteront au cinéma un autre roman de Laborde, Mort d'un pourri.
Dans la scène du cabaret « Hippie's », la photo derrière la chanteuse est une affiche de cinéma, Un taxi pour Tobrouk, avec Lino Ventura, Charles Aznavour, Maurice Biraud et Germán Cobos.
Le célèbre 36, quai des Orfèvres apparaît dans le film
Quand Nathalie répond à Joss qu'elle a « de la famille à Romorantin », il est possible que ce soit lié à la présence de véhicules Matra dans le film (530 et Djet), fabriqués dans la même localité.
Pour les besoins du film, Jean Gabin devait prendre place dans une Matra Djet, petit coupé sport très profilé, qui fut réellement acheté à quelques exemplaires par la police pour les patrouilles sur autoroute à la fin des années 1960 ; découvrant l'engin sur le site du tournage, Gabin aurait déclaré à Lautner : « Tu ne vas quand même pas me faire monter dans ce suppositoire ? » avant d'accepter, de plus ou moins bonne grâce.
À un moment, Albert Gouvion/Robert Dalban dit qu'il a affronté les « bazookas » dans les Ardennes en 1939. En réalité, l'offensive allemande a lieu en 1940, et le bazooka n'a été inventé qu'en 1942.
Le film comprend plusieurs références à Brigitte Bardot pour satisfaire Serge Gainsbourg
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Ce soir sur @ParisPremiere le Film #LePacha de Georges Lautner (1968) avec Jean Gabin Dany Carrel Jean Gaven André Pousse Gérard Buhr Maurice Garrel Robert Dalban
Quinquin, un gangster redoutablement prévoyant, s'empare du précieux chargement d'un fourgon, en dépit des motards qui le gardaient, avant de se débarrasser violemment de la plupart de ses complices. Parallèlement, un policier, l'inspecteur Gouvion, trouve la mort dans des circonstances mal éclaircies. Un suicide, dit-on dans les milieux bien informés. Le commissaire Joss, dont Gouvion était l'ami, en doute. Une rapide enquête le convainc qu'il s'agit plutôt d'un assassinat. L'inspecteur Gouvion avait le tort d'aimer la belle Nathalie, de trop près mêlée aux affaires du milieu. Ulcéré, Joss décide de se passer des lenteurs habituelles de la justice et de faire place nette en suscitant une rivalité meurtrière entre gangs rivaux...
@FredOL69007
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@Montbernon Je viens de le voir pour la 1ere fois
Superbe
#lepacha
Il y a le film #lechat aussi qui est super
#Gabin

La sublime voiture de Jean Gabin alias Louis Joss et de Jean Gaven alias inspecteur Marc dans #LePacha 🎬
@ANAISBOUTON @RTLFrance @AgnesRunacher @HerveBerville @Min_MPEB Écoute les orques
Elles jouent pour toi
Il est terrible cet air là
J’espère que tu aimes
C’est assez beau non
C’est le requiem pour un con 🎶
#Gainsbourg #RequiemPourUnCon #LePacha
Totalement d’accord avec vous, Anaïs ✊
https://t.co/KAWwxADmgG
« Bosse bien. Pendant ce temps là je vais me reposer. Et n’oublie pas ce soir c’est vendredi c’est sushi !!! »
#felinfriday @JamaisMaurice
#JeSuisUneLegende
#lePacha

🌹 Une tendre pensée pour Jean Gabin, décédé le 15 novembre 1976.
#JeanGabin #DeuxHommesDansLaVille #LaTatoué #LePacha #LaTraverséeDeParis ...

Bonjour, bonjour. J’ai vraiment été impressionnée par la qualité du film #LePacha . Ça marque tellement son époque et puis avec les chansons de Gainsbourg, les danses psychédéliques hippies. Gabin qui en impose. Chapeau.
Aujourd’hui je rattrape un film par le biais des DVD de l’Amoureux, #21Grammes d’Inarritu .
Ce soir ce sera #LesEnchainés d’Hitchcock .
Demain ce sera #Pearl que je vais rattraper.

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