@davidaoud59@MalikaSorel Ce n'est pas le texte de M. Azmani qui a été adopté mais bien celui de FX Bellamy. Le texte de M. Azmani a été rejeté par le vote en commission.
Les parlementaires LR valident comme un seul homme la désignation d'un proche d'Emmanuel Macron, par Emmanuel Macron, à la tête de la Banque de France, en échange de la nomination d'un des leurs comme Défenseur des droits.
Bruno Retailleau avait promis une « rupture radicale » avec le macronisme. En participant au verrouillage des institutions d'une macronie en fin de règne, en échange de quelques prébendes dérisoires, les LR en sont la béquille honteuse.
Il serait donc impossible de réindustrialiser la France sans immigration illégale. C’est évidemment une double aberration.
D’abord parce qu’autoriser une entrée légale n’est évidemment pas la même chose que de régulariser une immigration illégale. En expliquant que nous n’aurions pas d’autre choix que d’imiter le gouvernement socialiste espagnol, vous justifiez que des étrangers transgressent nos lois et nos frontières, et qu’on les récompense pour cela. Comme élu, diriez-vous cela aux Français ? « Violez la loi, on s’arrangera ensuite ? » L’immigration illégale ne devrait jamais être régularisée, point.
Mais surtout, vous croyez encore que l’immigration massive évitera d’avoir à affronter enfin les choix courageux qui s’imposent pour réformer notre modèle social, devenu anti-social à force de punir ceux qui travaillent. Cette fuite en avant paresseuse a caractérisé les derniers mandats, avec le succès qu’on connaît : la France compte maintenant 5 752 000 chômeurs, avec un taux de chômage en augmentation, nettement supérieur à la moyenne européenne... Avez-vous oublié les millions de Français qui vivent le drame du chômage, pour raconter que nos entreprises ne pourraient recruter qu’hors de France ?
Pour réindustrialiser, il fallait diminuer massivement les impôts de production, baisser les charges qui pèsent sur le travail, et pour cela couper enfin courageusement dans la dépense publique. Simplifier les contraintes réglementaires, abroger les sur-transpositions, faciliter les permis, lancer enfin le nouveau nucléaire en cessant de financer en pure perte des énergies intermittentes par pure idéologie. Et reconstruire notre école pour qu’elle permette aux talents de demain de s’accomplir, au lieu de perdre chaque année un jeune sur cinq sans emploi et sans formation.
Emmanuel Macron n’a rien fait de tout cela. En revanche, il a en effet augmenté comme jamais l’immigration légale en France… Et la désindustrialisation s’accélère encore. Vous avez exercé bien des responsabilités à ses côtés ; vous avez été ministre de l’industrie. Plutôt que de parler de démagogie, acceptez que ce bilan impose un peu d’humilité. Et appelle une vraie alternance !
En réponse à mon dernier tweet, nombreuses réponses de courageux anonymes qui m’expliquent que j’ai eu tort de citer Orwell, dont le combat antifasciste aurait justifié le meurtre de Quentin Deranque. Nous en sommes là…
Puisque les nouveaux théoriciens de la violence politique semblent désormais si nombreux, je laisse Orwell leur répondre, dans cette page sur W.H. Auden qui retrouve toute son actualité - il suffit de remplacer ce nom par celui de M. Mélenchon. Si les soutiens de LFI croient rejoindre Orwell dans le combat antifasciste, il est grand temps de commencer par le lire.
« [Il] représente une sorte de croquis sur le vif de la journée d’un “bon militant” : le matin, un ou deux assassinats politiques, dix minutes d’interlude pour “étouffer le remords bourgeois”, puis un déjeuner rapide, et l’après-midi et la soirée occupés à écrire des slogans sur les murs et à distribuer des tracts. Tout cela est très édifiant.
Mais remarquez son expression sur le “meurtre nécessaire” : elle ne peut avoir été employée que par quelqu’un pour qui le meurtre est tout au plus un mot. En ce qui me concerne, je ne parlerais pas aussi légèrement de meurtre. Il se trouve que j’ai vu quantité de corps d’hommes assassinés – je ne dis pas tués au combat, mais bien assassinés. J’ai donc quelque idée de ce qu’est un meurtre – la terreur, la haine, la douleur des parents, les autopsies, le sang. Pour moi, le meurtre ne peut jamais être accepté. Et c’est aussi l’opinion de toute personne ordinaire.
Les Hitlers et les Stalines trouvent le meurtre nécessaire, mais ils n’assument pas leur brutalité, et ils ne l’appellent pas meurtre ; ils l’appellent liquidation, élimination, ou tout autre terme apaisant. Le type d’amoralisme de M. Auden n’est possible que si vous faites partie de ceux qui s’arrangent toujours pour n’être pas là quand on appuie sur la détente.
Une grande partie de la pensée de gauche s'apparente à un jeu dangereux auquel se livrent des gens qui ne savent même pas que le feu brûle. »
(Extrait de l’Essai sur Dickens)
Pendant que le PS et les écologistes ont choisi de pactiser honteusement avec l’extrême gauche, le service public préfère nous reprocher de le dénoncer avec clarté.
Notre ligne est constante : celle d’une majorité nationale.
66 % des Français condamnent ces unions et l’ont montré hier en les sanctionnant lourdement dans les urnes.
@BrunoRetailleau a été le premier à alerter sur ces accords de la honte, et cette dérive grave du PS et des écologistes devrait être clairement condamnée par tous dans le débat public.
N’en déplaise à @FranceInter, nous ne nous laisserons pas intimider par « le petit théâtre antifasciste » que dénonçait déjà en son temps Lionel Jospin et qui vise à extrémiser tout ce qui n’est pas à gauche !
Dimanche 11 janvier, de 12h à 13h, Le Débat sur @BFMTV (canal 13).
Face-à-face entre @marinetondelier, candidate déclarée à l’élection présidentielle 2027, et @fxbellamy.
Un duel politique animé par @GuillaumeDaret, en partenariat avec @TribuneDimanche.
Nouveau @TransmissionYT !
Le jeune-cadre-dynamique 🏃♂️ qui ne parle pas de ses marathons sur LinkedIn a d’ores et déjà raté sa vie. Comment l'expliquer ?
On peut citer le chanteur Stromae, qui dans « Défiler », critiquait la réduction de l’existence à une course marchande : « Et le business, ça marche ? La santé, la famille et le reste, ça marche ? ».
Le règne du mouvement est bel et bien celui de l’impératif de la rentabilité permanente : tout doit « marcher ». Marche ou crève !
Comment en sommes-nous arrivés là ?
Comme le rappele le philosophe @fxbellamy dans son essai Demeure, Thomas Hobbes comparait dès 1640 la vie à … une course :
« Nous devons supposer que dans cette course on n'a d'autre but et d'autre récompense que de devancer ses concurrents. [...]
Tâcher d'atteindre celui qui précède, c'est émulation. Le supplanter ou le renverser, c'est envie. [...]
Tomber subitement, c'est disposition à pleurer. Voir tomber un autre, c'est disposition à rire. [...]
Être continuellement devancé, c'est malheur. Surpasser continuellement celui qui précédait, c'est félicité.
Abandonner la course, c'est mourir. »
Alors certes, la grande course va bientôt se mettre sur pause le temps des vacances de Noël. Mais n’oubliez pas de faire vos courses pour autant ! 🎄 🎁
Comment le mouvement nous rend fous - François-Xavier Bellamy 👇
@Kergunner1@JL7508@fxbellamy Vous devez certainement vivre dans un monde parallèle pour trouver que toutes les mesures bonnes pour prévenir les dégâts causés par les réseaux sociaux sur nos enfants soient « inacceptables ».
@KieferGuillaume@fxbellamy Vous êtes mauvaise langue. Sur ce sujet précis, le PPE a voté contre cet objectif au mandat précédent. Ce qui a changé depuis 2024 : la gauche réunie n’a plus la majorité et le PPE est enfin capable de modifier ces textes délétères.
« Après nous le déluge. » Ce sont les dirigeants macronistes qui expliquaient aux Français que cette réforme était indispensable pour sauver nos retraites, qui acceptent aujourd’hui de l’annuler. Ils consentent seulement au chantage d’une gauche minoritaire pour un répit de quelques mois dans les allées du pouvoir. Aucune inquiétude pour eux : quand notre système de retraites tombera, ce n’est pas eux qui auront à en payer les conséquences.
Il ne s’agit pas seulement d’un désaccord sur un sujet politique parmi d’autres ; il s’agit d’un désaccord sur le sens même de l’engagement politique.
Avant d’entendre ce discours de politique générale, j’ai dit ce matin que notre famille politique ne comptait pas pratiquer la censure automatique. Je ne suis pas député à l’Assemblée nationale, mais si je l’étais aujourd’hui, je voterais pour la censure. Devant le spectacle révoltant auquel nous avons assisté aujourd’hui, chacun comprendra en tous les cas pourquoi @BrunoRetailleau a eu raison d’avoir le courage de quitter ce gouvernement. Quand certains cherchent à sauver leur place au gouvernement, il est rassurant que dans son écrasante majorité, notre famille politique, derrière lui, ait choisi de ne pas se soumettre pour des postes éphémères.
https://t.co/EaT40pS5q8
INFO LE FIGARO - La présidente de la Commission européenne, qui a échappé à deux motions de censure ce jeudi, fait partie elle-même partie du parti de droite européen. Le vice-président de LR veut…
➡️ https://t.co/hzyUUEVypR https://t.co/hzyUUEVypR
« La priorité des socialistes n’est pas l’éducation, la santé, la sécurité, non : c’est de créer plus d’impôts. Ce qui n’est, au mieux, qu’un moyen devenu un but en soi. L’obsession de la gauche est manifestement d’aggraver tout ce qui met la France en faillite. Si le pays est en crise, ce n’est pas parce qu’il manque d’impôts mais parce qu’il y en a beaucoup trop. L’excès de taxes, de charges, de normes, de dettes et de dépenses publiques est à la racine de l’appauvrissement collectif que nous vivons. »
Entretien dans @LeFigaro avec @ClaireConruyt