🇱🇧🇺🇸❗️L’image du jour :
l’accueil du président libanais Joseph Aoun par Donald Trump à la Maison Blanche :
Trump reçoit le président libanais Joseph Aoun dans le Bureau ovale, le qualifiant de « hautement respecté » et affirmant notamment que le Liban a été « maltraité » depuis longtemps
Et oui, @Poulin2012 démontre qu'@GabrielAttal a bien menti sur l'affaire des canadairs.
Il n'a pas commandé 2 canadairs, il a signé une commande de canadairs européens qui était déjà là avant qu'il ne devienne 1er ministre.
Par contre, lorsqu'il était 1er ministre, @GabrielAttal a annulé 53 millions d'€ de budget à la sécurité civile (c'est lunaire quand on sait les gaspillages d'argent public). Dans cette enveloppe, il y avait la commande de 2 canadairs.
Au final, on ne les aura pas avant 2028, voir plus...
LFI ou La Folie intégrale : des députés plaident la cause de violeurs en série de mineurs.
Ils ont rejeté la perpétuité réelle vendredi. Il sera procédé ce mardi à une seconde délibération. Même leurs électeurs sont pour !
https://t.co/vlG8Vw6Qp8
Le Désert des Tartares, de Dino Buzzati
On pourrait le résumer en une phrase : un jeune officier attend toute sa vie une guerre qui ne vient pas.
Cette phrase serait exacte, et complètement à côté. Parce que ce n'est pas un roman sur la guerre. C'est un roman sur l'attente. Sur ce qu'elle fait à un homme. Sur la façon dont elle peut occuper une vie entière sans jamais la remplir.
Buzzati écrit ce roman en 1940, en secret, pendant ses heures de nuit comme journaliste au Corriere della Sera. Il a trente-quatre ans. Il dira plus tard qu'il l'a écrit presque sans s'en rendre compte, comme si l'histoire existait déjà quelque part et qu'il n'avait fait que la transcrire.
Giovanni Drogo est un jeune lieutenant fraîchement sorti de l'académie militaire. Il est affecté à la forteresse Bastiani, une bâtisse austère, perdue au bout d'une route qui monte vers le nord, aux confins d'un désert de pierre et de silence. Il devait n'y rester que quelques mois. Il y restera toute sa vie.
La forteresse surveille le désert des Tartares, une étendue vide, immobile, de l'autre côté de la frontière nord. Les Tartares, l'ennemi légendaire, pourraient venir de là un jour. Peut-être. On les attend depuis des générations. Les officiers se transmettent cette attente comme un héritage, comme une foi, comme la seule chose qui donne un sens à leur présence dans ce lieu isolé du monde. Et Drogo, progressivement, se laisse happer par cette attente collective. Il reporte son départ. Puis le reporte encore. Les mois deviennent des années. Les années deviennent des décennies.
Ce que Buzzati fait avec le temps est proprement hallucinant. Il le dilate, le compresse, le fait glisser entre les doigts du lecteur comme il glisse entre ceux de Drogo. On lit un chapitre et il s'est passé quelques heures. On lit le suivant et deux ans ont disparu en une page. Cette manipulation temporelle est le sujet même du roman. Le temps qui passe sans qu'on s'en aperçoive. Le temps qu'on croit maîtriser parce qu'on a un plan, une attente, une promesse qu'on se fait à soi-même et qui file pendant qu'on regarde l'horizon.
Il y a dans le roman une scène qui concentre tout. Un soir, des silhouettes apparaissent au loin dans le désert. Un mouvement. Quelque chose qui bouge là où rien n'a jamais bougé. L'excitation se propage dans la forteresse comme une fièvre : les Tartares, enfin, les Tartares. Les officiers s'agitent, les préparatifs commencent, quelque chose va enfin arriver.
Et puis rien. Une caravane de marchands. Un malentendu. Le désert redevient désert. Et l'attente reprend, un peu plus lourde qu'avant, alourdie de cette fausse alarme qui a montré à quel point tout le monde avait besoin que quelque chose arrive.
La dernière scène est d'une beauté déchirante. On pense au désert qu'on surveille depuis sa propre forteresse.
Et on se demande si les Tartares viendront.
Virginie, une rescapée de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, raconte :
« Des gens sont venus piller les corps des victimes.
D’autres crient que c’est bien fait pour nous, qu’on est des mécréants.
On a vu une personne voler le doudou d’un enfant décédé ».
Nous comptons parmi nous une 5e colonne d’ennemis, tous grimés en Français par les traîtres qui nous dirigent et qui nous vouent une haine inextinguible.
"Quelqu'un qui viole un ou plusieurs bébés n'est pas forcément incurable.
Lorsqu'il sort de prison, il faut se donner les garanties qu'il n'y ait pas de récidive"
Eric Coquerel, député LFI.
Ne votez pas LFI.
Il n'y a manifestement rien à attendre de #Netanyaou et de toute cette engeance isra-hellienne ! 😡😡
L'armée libanaise accuse les Israéliens d'avoir ouvert le feu en direction de ses unités déployées dans la « zone pilote » de Zaoutar el-Gharbiyé. https://t.co/4YxnXmCysw
Le déclin touristique de la France est vertigineux.
Des terrasses de restaurants quasi vides le midi.
Des loueurs de bateaux désœuvrés en plein mois de juillet.
Des hôtels à moitié remplis alors qu’ils étaient pleins 6 mois à l’avance il y a 3 ou 4 ans.
Des vignerons qui peinent à écouler leurs rosés,
Le résultat impitoyable de décennies de décisions politiques merdiques, alors que nous avons le plus beau pays du monde.
Quelle tristesse…
#ECresson a été ministre de Mitterrand à plusieurs reprises, laissant à chaque fois a minima un bilan calamiteux, puis Premier ministre pendant 45 semaines ... Cela suffit à cette représentante de la caste pour considérer que tout lui est dû jusqu'à la fin des temps ! 😡😡
« « J’ai un chauffeur, c’est important, j’en ai besoin. »
34 ans après avoir été Première ministre, Édith Cresson bénéficie toujours d’une voiture de fonction avec chauffeur…😡
Voilà où passe notre argent.
La caste ne s’arrête jamais.
#Privilèges#Cresson
Non mais là, bravo les mecs. 😂 Vous êtes des génies, ne changez surtout rien.
À Nantes, ils inaugurent en 2025 le bâtiment bioclimatique Gina, présenté comme une vitrine de l’innovation et conçu pour limiter les besoins en refroidissement… sauf qu’un an plus tard, pendant la canicule, il fait jusqu’à 37°C à l’intérieur.
Résultat : les salariés bossent dans une étuve et ils sont maintenant obligés d’étudier… l’installation d’une climatisation.
Le plus lunaire, c’est l’aveu de Florent Turck, directeur opérationnel de Loire Océan Développement, le maître d’ouvrage du projet.
En reconnaissant que les épisodes de canicule avaient été sous-estimés, il lâche cette phrase hallucinante : « On pensait que ça pouvait tenir une dizaine d’années. Et ça a tenu un an. »
Donc en gros, ils savaient que leur modèle finirait par ne plus être adapté… ils s’étaient juste trompés sur la vitesse à laquelle la réalité allait les rattraper.
Source : The Epoch Times
Je retrouve dans ma bibliothèque cette jolie édition de 1893 de l’Odyssée d’Homère traduite par Leconte de Lisle. Il ne donne pas le nom d’Ulysse au principal personnage. Il le nomme Odysseus, selon la tradition grecque.
🧵 Macron place encore ses pions. Cette fois, c’est la valse des ambassades : Washington, Londres, New York, Bruxelles…
Ses copains de promo ENA, ses conseillers diplomatiques fidèles et ses ministres recyclés se voient offrir des postes dorés à l’étranger.
Emmanuel Bonne à l’ONU, Aurélien Lechevallier aux USA ? Des « proches » qui atterrissent dans les capitales qui comptent, pendant que le Quai d’Orsay reporte les mouvements pour caser tout le monde.
Fin de règne oblige : on verrouille la diplomatie comme on a verrouillé la Banque de France, le Conseil constitutionnel et la Cour des comptes.
C’est pas une alternance qu’il prépare, c’est une assurance-vie pour le macronisme. Le président qui disait détester les « corps intermédiaires » et les « élites » d’avant a créé sa propre noblesse d’État, nomade et loyal.
Des copains aux postes, des pions sur l’échiquier international.
2027 arrive, mais le réseau Macron restera bien installé, prêt à murmurer à l’oreille du prochain.
La Ve République version SARL Macron & Friends.
Et nous, on regarde.
Former prosecutor Chris Christie called Charles Kushner one of the most disgusting people he prosecuted during his seven years as U.S. Attorney.
Charles Kushner (Jared Kushner’s father) hired a prostitute to seduce his brother-in-law (his sister’s husband), secretly recorded the encounter, and sent the tape to his sister in an attempt to intimidate her and her husband from cooperating with federal investigators in a case involving tax evasion, illegal campaign contributions, and witness tampering.
Christie said he found it crazy that Trump later pardoned Kushner and appointed him ambassador to France.