Non, Thomas. Ce qui est factuellement faux, c’est de présenter votre opinion comme une vérité économique.
@knafo_sarah a raison sur l’essentiel. Une succession ne crée aucune richesse nouvelle. Elle transmet un patrimoine constitué avec des revenus déjà taxés, de l’épargne déjà fiscalisée, parfois un bien immobilier frappé chaque année par la taxe foncière, voire par l’IFI.
Le débat n’est donc pas seulement budgétaire. Il est philosophique. L’État est-il copropriétaire de ce qu’une famille a construit pendant quarante ans ?
@davidlisnard résume cela en une idée simple. « Mon projet, c’est de rendre les Français propriétaires de leur vie. » Or être propriétaire de sa vie, c’est aussi pouvoir transmettre librement le fruit de son travail à ses enfants, sans que l’État ne vienne prélever une dernière fois sa part. La transmission n’est pas une faute sociale à réparer. C’est une liberté familiale à respecter. Et c’est là que l’on voit la différence entre une droite de conviction et le centrisme d’Édouard Philippe. La première défend la propriété, la transmission et la liberté. Le second transforme chaque patrimoine en ligne budgétaire.
Chez Horizons, visiblement, on regarde l’héritage comme une assiette fiscale avant de le regarder comme le fruit d’une vie. Et après cela, Horizons viendra encore expliquer qu’Édouard Philippe incarne la droite. À force de taxer comme la gauche, de gérer comme Macron et de parler comme Bercy, il ne reste plus grand-chose à vendre au rayon « droite ».
(Archive)
Hier il s’est passé un truc qu’on avait pas vu depuis longtemps: les Césars ont été formidables, un Benjamin Lavernhe en forme olympique.
Bon en même temps pas de Masiero à poil, pas de Haenel, pas de présentateurs qui plombent l’ambiance.
Lavernhe: César du meilleur ambianceur
Elles ont décidé de partir la même année, en 2025…
Claudia, solaire, fière, magnétique.
Brigitte, libre, indomptable, iconique.
Elles n’étaient pas seulement des actrices :
elles étaient deux symboles, deux femmes qui ont laissé derrière elles une empreinte impossible à effacer ❤️🙏
Si elle savait, l’ignorante, @ManonAubryFr que l’Orchestre philharmonique d’Israël a été fondé par des musiciens juifs allemands fuyant le nazisme ; si elle savait que leurs instruments étaient tout ce qu’il leur restait, que leur art fut leur refuge et leur réponse au fracas du monde ; si elle savait que ces exilés, chassés par la haine, ont choisi de faire résonner la beauté plutôt que le silence de l’exil, peut-être se tairait-elle.
Mais elle ne sait pas. Ou ne veut pas savoir.
Et pour quelques voix glanées dans des banlieues radicalisées, elle jette l’opprobre sur tout un peuple. Ce n’est pas une position politique, c’est une faute morale. De rien.
Avec Kirk, comme avec Sansal, la même relativisation du crime pour raisons idéologiques :
Il a été abattu ? Oui mais…
Il est emprisonné à tort par une dictature ? Oui mais…
Idem pour Charlie, le 7 octobre, l’Ukraine…
La liste est longue
Il y a un rire courageux qui nargue les interdits, tourne en ridicule ceux qui voudraient le faire taire. C’est celui des caricatures de Charlie. Ce rire est rare et précieux ; il se paye parfois de la vie.
Et il y a un rire lâche, plutôt un ricanement d’ailleurs, qui est à un humoriste ce que la courbette est au courtisan le plus abjectement soumis. Celui-là ne prend aucun risque, non seulement parce que son job est en sécurité, subventionné qu’il est par nos impôts, mais aussi parce qu’il prend bien soin de n’attaquer que des gens qui ne risquent pas de débarquer armés dans son bureau.
Toute guerre fait des victimes innocentes qui n'ont rien demandé. C'est vrai de 14-18, de 39-45 et de tous les conflits tragiques qui ont ensanglanté la planète.
Mais alors qu'aucune personne saine d'esprit n'imputerait la mort d'Allemands innocents en 40 à Churchill, beaucoup sont plus pressés d'attribuer la mort de Gazaouis innocents à Israël qu'au groupuscule génocidaire qui l'a attaqué, qui cache ses infrastructures militaires sous des installations civiles, qui détourne l'aide humanitaire, qui ordonne à sa population de rester sous les bombes pour faire le plus de martyrs possible afin d'interpeller des opinions musulmanes qui ne se soucient de leurs coreligionnaires que lorsqu'ils sont tués par un État juif qui se défend (autrement, ils peuvent bien crever sous les bombardements saoudiens, sous les balles des djihadistes, dans les camps chinois, ou sous le despotisme de dictatures islamistes ou pseudo-sécularisées).
Une présomption de culpabilité pèse sans cesse sur la nation la plus civilisée de la région, comme en témoigne le fiasco médiatique international à propos de l'hôpital de Gaza. Toutes les inversions accusatoires sont autorisées, dès lors qu'elles visent le seul État juif de la planète. Tout cela n'a rien à voir avec un prétendu anticolonialisme. Sans quoi on interrogerait aussi le rôle de l'héritage colonial arabo-musulman dans le refus d'une présence juive souveraine chez des populations habituées à regarder le juif comme un être inférieur depuis 1400 ans.
L'indigéniste Bouteldja disait "On ne peut pas être israélien innocemment". Plus de 100 ans après l'affaire Dreyfus, l'opinion adhère toujours à ce postulat, parfois consciemment, parfois inconsciemment. Au fond, ce qui se passe actuellement me fait beaucoup penser au film "Die Welle/La vague", qui interroge la possibilité de retour d'un régime autoritaire et raciste dans une Allemagne/une Europe qui prétend avoir tiré les leçons du passé. A voir le comportement de certains, on se dit que nous n'aurions pas aimé être leur voisin dans des temps plus troublés.
Oui, les civils innocents à Gaza, il y en a. Ils vivent une tragédie et méritent de vivre en paix, tout comme les civils allemands en 40. Seulement, de la même manière que l'Europe a fait la paix avec une Allemagne rangée derrière Konrad Adenauer et non avec le IIIeme Reich, la paix avec les Palestiniens ne sera possible qu'après vaincu les factions islamistes et génocidaires qui ont capturé la cause palestinienne, et qui sont les principaux responsables des tragédies humanitaires qui se déroulent sous nos yeux. Quiconque s'abstient de souligner ce fait fondamental est soit un idiot, soit un antisémite, soit un partisan inavoué de la guerre et d'une seconde Shoah.
💬 « Je ne suis pas sûr que l'artbitrage ait été au niveau de l'enjeu aujourd'hui »
Antoine Dupont évoque l'artbirage lors de l'élimination face à l'Afrique Sud
#FRAvRSA
Que les âmes de Jean Moulin, de Germaine Tillion, de Jean Cavaillès, de Raymond et de Lucie Aubrac, de Charlotte Delbo vous tourmentent jusqu'à la fin de votre vie, @d_schneidermann, pour avoir osé imaginer que les résistants français auraient pu égorger des bébés allemands.
Certains jours la tentation d’éteindre la télé, de se couper des médias, est plus forte que jamais. Toute la palette de la noirceur humaine, de la lâcheté à la pure barbarie en passant par l’ignominie , s’y étale.
Pourtant ce soir il faut regarder, écouter, comprendre. Ne pas confondre les coupables et les innocents, les agresseurs et les agressés, S’indigner aussi de ces masques qui tombent où les condamnations du bout des lèvres révèlent en creux la mauvais joie d’un antisémitisme décomplexé qui prétend appeler à la paix pour mieux justifier la guerre.
Ils ont fait venir Corbyn, décoré Hamouri, applaudi Ibrahim Abdallah, acclamé Médine, soutenu BDS. Ils ont accusé le président du CRIF d’être d’extrême-droite, évoqué un lobby juif en Angleterre, versé dans le complotisme sur Merah à Toulouse. Ils ont défilé avec des enfants portant des étoiles jaunes en 2019, puis avec des manifestants criant « Mort aux juifs » en juin 2020.
Tu es resté avec eux, Jérôme, malgré tout ça. Tu t’es présenté sous leurs couleurs aux élections. Tu sièges avec eux. Ce sont tes amis, Jérôme.
Il faudra dire au Conseil de l’Europe que nous sommes des adultes et que nous nous occupons de nos enfants, et qu’il s’occupe plutôt de sujets publics et européens.