🚨 Vente d'armes : du matériel français s'apprête à être livré en Israël
Ces pièces détachées vont équiper des drones Hermes 900
C'est le quatrième contrat révélé par @Disclose_ngo entre une entreprise 🇫🇷 et un fabricant d'armes 🇮🇱
https://t.co/7BRtBPpVnE
Il y a des histoires qu’on ne doit jamais laisser s’effacer de nos mémoires. Parmi elles, celle de Fatima Bedar, la plus jeune victime du massacre du 17 octobre 1961 à Paris.
Fatima était élève au collège commercial et industriel féminin de Stains. Elle avait 15 ans. Ce soir-là, comme tant d’autres Algériens descendus dans la rue pour manifester pacifiquement contre le couvre-feu discriminatoire, elle n’est jamais rentrée à la maison.
Ses parents ont passé des jours à la chercher.
Son père, chaque matin, quittait la maison à l’aube, le cœur lourd d’espoir.
Sa mère refaisait inlassablement les trajets que leur fille empruntait d’ordinaire.
Jusqu’à ce soir où le père revint, portant des affaires de Fatima, le cœur brisé.
Deux semaines plus tard, des ouvriers retrouvèrent le corps de Fatima accroché à la grille du canal, son cartable encore contre elle.
Ce n’est qu’en 2006 que sa dépouille fut rapatriée à Béjaïa, sa ville natale en Algérie. Son frère Djoudi a confié son cartable au musée de Béjaïa, pour que jamais ne s’éteigne le souvenir de sa sœur.
Aujourd’hui encore, le nom de Fatima doit résonner dans notre mémoire collective. Car se souvenir d’elle, c’est refuser l’oubli, c’est exiger la reconnaissance du 17 octobre 1961 comme un crime d’État, et rappeler que la vérité et la justice sont les conditions premières de la dignité humaine et de la paix entre les peuples.
Des hommes ont manifesté pour avoir le *droit* de violer des enfants *legalement* ?
C’est une din•gue•rie. La vidéo montre carrément des enfants enceinte?? Il faut brûler ces hommes
@34_mnl@docteurmabuse Sur mon ordi ça me met que c’est fermé, j’actualise depuis tout à l’heure
En vrai je vais attendre sur mon téléphone et puis on verra bien 😭
Bon courage en tout cas parce que ça s’avère être vraiment galère là
Petit tweet pour vous dire que les 5 cagnottes ont étaient remplis en 9 heures. On a récolté plus de 43 000 euros en 9 heures.
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Aujourd’hui ON A LE POUVOIR de changer la vie de 5 palestiniens qui ont le privilège de pouvoir être expatrié et acheminé leurs études en France.
Ahmed, Hashem, Karam et Abdo ont été accepté en DU passerelle à La Sorbonne à Paris.
Noor en M1 informatique à Bordeaux. 1/3
🚨🇫🇷🇵🇸🇮🇱🗞️ ALERTE INFO – À Gaza, les derniers collaborateurs de l’Agence France-Presse sont en situation de famine extrême.
Le syndicat des journalistes de l’AFP tire la sonnette d’alarme : “Sans intervention immédiate, les derniers reporters de Gaza vont mourir.”
“Depuis que l’AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d’avoir vu un collaborateur mourir de faim.” (X)
🔴🚨 Le coordinateur de Médecins sans frontières à Gaza, Mohamed Abu Mughaisib :
« Bonjour,
je n’aurais jamais imaginé que ce jour viendrait.
J’avais l’habitude de faire des rapports sur la faim et la malnutrition sur la façon dont elles affectent les enfants, les femmes enceintes et les familles déplacées.
J’ai documenté l’effondrement de l’assainissement, l’insécurité alimentaire, la souffrance quotidienne.
Mais je n’aurais jamais pensé que je le vivrais moi-même.
Au cours du dernier mois, j’ai survécu avec un repas par jour. Ces deux derniers jours, juste un repas tous les deux jours, non pas parce que je n’ai pas les moyens d’acheter de la nourriture mais parce qu’il n’y a plus de nourriture à acheter, les marchés sont vides.
J’essaie de calmer la douleur dans mon estomac avec tout ce qui est disponible à manger.
Mon énergie a disparu. Mon corps abandonne.
Et je ne suis pas le seul, nous tous dans le domaine médical souffrons de la même faim.
Nous traitons des patients affamés tout en étant nous-mêmes affamés.
Les ambulanciers qui amènent les blessés ont tout autant faim.
On s’attend à ce que nous sauvions des vies alors que les nôtres se détériorent lentement.
Ce n’est pas seulement la faim, c’est un lent effondrement de la vie, de la dignité et de l’humanité. »
@francediplo@MSF_france@MSF@jnbarrot@EmmanuelMacron