on y retrouve le fait d'être en vivant, le temps qui passe, le bonheur, l'amour, l'innocence de l'enfance, ce que c'est que d'être un jeune homme, puis l'âge de la mélancolie pour finir par la vieillesse
Des bleues, invisibles mais profonds, marquent l’âme comme des blessures que rien ne peut guérir. Elles naissent de la peine et de la tristesse qu’on endure à vouloir toujours bien faire, à chercher l’approbation dans un monde qui ne voit que nos faux pas.
Et tandis que l’on s’épuise à tendre des ponts, les autres ne laissent derrière eux que l’image d’un échec, comme si nos mains, pourtant pleines de bonne volonté, ne savaient qu'abîmer.
Dans ce tumulte de l'âme divisée,
De l'ombre, le cœur veut nier.
Combat sans fin, entre l'oubli et le feu,
Un jeu cruel d'absence, un ciel sans adieu.
Sur ce fil incertain,
Espérant qu'un jour sera la fin.
D'un silence, des cent dits.
Et dans le vide laissé par ce retour,
Il faut avoir un amour - un grand amour dans sa vie, parce que ça fait un alibi pour les désespoirs sans raison dont nous sommes accablés.
Albert Camus
La Mort heureuse
Sur un chemin d’épines et d’errances,
Vivre, c’est hurler face au silence,
Et braver les étoiles, même dans l'absence.
Sang, cœur, cent peines,
Et le poids des mots devient chaleur.
De la douleur naît une force pure :
Une promesse gravée dans l’azur.
Le véritable grand amour est unique et tout les autres sont factices.
Il est le Véritable, le Grand, l'Aimant, de Ses noms, se déverse la miséricorde dans nos cœurs.