#Incendies 🚒 En Gironde, les @MarinsPompiers de Marseille sont engagés aux côtés des services d'incendie et de secours pour lutter contre les feux de forêt.
Découvrez ce bataillon dans le #JDEF :
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J’étais ce matin à la messe célébrée dix ans après l’assassinat du père Hamel, dans cette humble église paroissiale de Saint-Etienne du Rouvray où il avait été tué pendant sa messe quotidienne. En le prenant pour cible, le terrorisme islamiste visait ce qui demeure au cœur de notre héritage commun, cette foi qui a façonné la France par le don gratuit et discret de ceux qui l’ont transmise depuis des siècles.
Derrière l’autel ce matin avait été installée l’étole que portait le père Hamel il y a dix ans : profonde émotion de voir ce signe marquant de souffrance, de sacrifice et d’espérance.
Les Français qui souffrent ont besoin d’être aidés à vivre, non aidés à mourir. Le principe des soins palliatifs, dont un patient sur deux est privé aujourd’hui, consiste à soulager, accompagner, entourer. Les soignants n’ont cessé de le redire : tuer ne sera jamais un soin.
En saisissant le Conseil constitutionnel, le Premier ministre montre qu’il y a bien des raisons fondamentales de s’inquiéter. Mais la question essentielle que pose ce texte n’est pas juridique, elle est politique, et elle nous concerne tous : notre droit doit-il conduire à donner la mort ?
Belle victoire suite à la pétition à laquelle vous avez contribué sur l’extension d’Erasmus !
la Commission européenne recule. Elle voulait l’ouvrir notamment à l’Algérie, à la Libye, aux territoires palestiniens et à la Syrie.
Cette victoire porte le nom de dizaines de milliers de Français qui se sont mobilisés pour refuser que l’on transforme un des plus beaux outils de l’Europe en cheval de Troie budgétaire, culturel et migratoire.
Un immense merci à vous.
@fxbellamy
Pour la première fois, notre loi dira que tuer peut être un soin. Et c’est ce choix qu’il faudrait célébrer comme un progrès ? Nous avons tous les moyens de soulager la douleur, mais l’État répondrait à la souffrance en proposant la mort…
Alors que le Sénat a voté contre ce texte à trois reprises, et qu’à l’Assemblée le soutien n’a cessé de reculer, le gouvernement peut encore renoncer à passer en force sur ce sujet essentiel, en particulier pour les Français les plus vulnérables.
Bientôt, deux médecins se croiseront dans le même couloir.
L’un aura passé une heure à convaincre un patient suicidaire que la vie vaut la peine d’être vécue.
L’autre s’apprêtera à organiser le suicide d’un autre patient.
Il y aura les « bons suicides », ceux que la loi autorise.
Et les « mauvais suicides », ceux contre lesquels il faut se battre.
L'@AssembleeNat a vote pour l'euthanasie choisissant la mort des plus fragiles ; pour moi la mort ne peut être un soin
Au @senat je vais ( encore ) m'opposer à ce texte
La loi Leonetti était un texte qui respectait toutes les consciences ce vote est profondement regrettable
Aujourd’hui, l’Assemblée ne va pas voter sur la fin de vie : elle va voter sur la vie. La question de la mort révèle en fait la valeur qu’une société donne à toute vie humaine.
Les promoteurs de l’euthanasie défendent un droit à « mourir dans la dignité. » Cette expression implique que des vies souffrantes, dépendantes, vieillissantes, ne sont plus dignes d’être vécues, et que la solidarité humaine implique alors d’aider à mourir.
Je sais que des élus croiront sincèrement faire un choix de progrès en votant pour ce texte. Mais parmi tant de Français, en particulier tant de soignants, de personnes atteintes par la maladie ou le handicap dont les témoignages m’ont bouleversé, je voudrais leur redire, comme nous l’avons répété tout au long des derniers mois, le danger absolu qui menace notre société.
Si un ami qui souffre me confie qu’il pense au suicide, quel est mon devoir ? Lui tendre la main, ou lui tendre une seringue ? L’aider à mourir, ou l’aider à vivre ? Où se trouve l’humanité ? Là est la question fondamentale.
Nietzsche, le philosophe de la volonté de puissance, a laissé cet aphorisme d’une clarté glaçante : « Les faibles et les ratés doivent périr, et nous devons les aider en cela : c’est le principe de notre charité. »
Est-ce vraiment la définition de la fraternité que notre parlement veut adopter aujourd’hui ?
Si nous acceptons qu’il est juste de tuer un vivant parce qu’il souffre, alors il est inutile d’espérer des « gardes-fous » pour « encadrer » la mort administrée. Et cette loi le montre déjà : la rencontre avec un psychiatre, l’examen par une commission, la protection du malade contre de possibles pressions, la liberté pour les établissements de soin de ne pas organiser le suicide de leurs patients, tout cela a été refusé. Demain, les dernières limites disparaîtront : avec cette loi, une personne sous tutelle, incapable d’un acte administratif, peut déjà demander la mort ; au nom de quoi un mineur ne le pourrait-il pas demain ? Dans les pays qui ont voté le même principe, on euthanasie aujourd’hui des enfants, des dépressifs, des SDF, des prisonniers... Et tout récemment, en Belgique, une jeune victime des attentats de Bruxelles, qui se remettait difficilement du traumatisme subi : quand l’État termine le travail des terroristes, peut-on célébrer un progrès ?
À la question essentielle posée aujourd’hui, nous sommes nombreux - de droite, de gauche, de partout, croyants ou non - à répondre : toute vie est digne d’être vécue. D’être soignée, entourée, accompagnée. La dépendance n’est pas un accident qui diminue la valeur de la vie : elle est la vie humaine, de la fragilité de l’enfance à celle de la vieillesse, et c’est la brèche qui nous ouvre à toute relation à autrui. S’il m’arrive un jour de souffrir au point de vouloir mourir, j’espère que je croiserai quelqu’un qui m’épaulera pour retrouver goût à la vie, pas pour me montrer la sortie.
Le paradoxe révoltant de ce débat, c’est qu’il intervient en effet au moment où nous savons soulager la souffrance comme jamais dans l’histoire humaine. Tuer est un acte assez rudimentaire, que les humains pratiquent hélas depuis les périodes les plus archaïques. Le vrai progrès est au contraire dans les découvertes les plus avancées de la médecine, et des soins palliatifs en particulier, dont tant de patients restent aujourd’hui privés. Un Français sur deux n’a pas accès aux soins palliatifs : voilà le défi crucial qui devrait tous nous impliquer, pour relever enfin notre système de santé. Offrir le suicide à la place, ce n’est pas proposer un droit, c’est (mal) masquer un abandon.
Aucune vie, jamais, n’est indigne ; c’est notre société qui le devient quand elle renonce à accompagner tous les siens. Merci infiniment aux élus courageux qui ont mené ce combat essentiel depuis des mois, à l’Assemblée comme au Sénat, et qui voteront de nouveau contre ce texte aujourd’hui, pour rappeler simplement la valeur infinie de toute vie.
Ce soir au Théâtre Antoine, dernière Soirée de la Philo pour cette 13ème saison… Treize ans de ces rendez-vous du lundi soir, où j’ai le bonheur incroyable de retrouver un public toujours plus nombreux, et de plus en plus jeune, pour poursuivre l’aventure de la philosophie. Une respiration essentielle au milieu du rythme quotidien, et l’occasion de prendre la distance nécessaire pour réfléchir et apprendre à l’école de toute l’histoire de la pensée…
Merci aux milliers de participants qui ont suivi cette année à Paris, dans de nombreuses villes en France ou à l’étranger, et en ligne. Déjà hâte de vous retrouver à la rentrée prochaine !
Promesse tenue ! Avec le règlement retour adopté aujourd’hui, nous rendons à nos États la maîtrise de leurs frontières. Ce résultat historique n’a été possible que grâce à vous, à votre engagement, à votre confiance : merci !
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible.
L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.
Demain aura lieu le vote final sur le règlement Retour. Chaque élu doit répondre à cette question simple : qui veut sortir de ces décennies d'échec face à l’immigration illégale, qui ont causé tant de drames ? Qui croit que l’Europe peut être fidèle au principe de la démocratie en répondant enfin à l’attente si forte des citoyens de nos pays ?
"Pour LR, c’est un succès éclatant. Sur le plan de la stratégie politique comme sur le fond. L’accord conclu sur le retour des étrangers en situation irrégulière doit beaucoup à la détermination et à la patience du chef de sa délégation, FX Bellamy."
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Dans le déluge de canulars, de fantasmes et d’attaques fielleuses autour de l’Église et de la confession (celle des pédophiles ou celle de Xavier Dupont de Ligonnès), on devine en filigrane une fascination mystérieuse de notre inconscient collectif envers la miséricorde divine, dont les prêtres sont les dispensateurs au travers du sacrement de la Réconciliation.
Dans une époque hantée de nouveau par la morale, notre obsession du combat du Bien contre le Mal est transcendée par une soif de rédemption. Même sous le feu des attaques l’Église fascine pour sa promesse surnaturelle du pardon.
Le scandale du message christique est aussi subversif aujourd’hui qu’il y a deux mille ans : « Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades ; je ne suis pas venu appeler ceux qui se croient justes mais ceux qui se reconnaissent pécheurs » (Marc, 2, 17).
Heureux de retrouver à Bruxelles les représentants des associations engagées dans tous les pays d’Europe pour la protection du patrimoine.
Nous avons gagné des batailles décisives ensemble, par exemple pour exempter les demeures historiques de normes d’isolation qui auraient défiguré nos villes et nos paysages par pure idéologie : nos États sont désormais en train de transposer cette protection dans leur droit. L’Europe doit enfin mettre la transmission de son héritage au cœur de ses engagements !