Get this. 🤣
Four years ago, The Guardian claimed that Spain and Portugal are becoming too dry thanks to anthropogenic climate change.
However, after the devastating floods in fall 2024, The Guardian said that Spain is becoming too wet because of climate change.
The observational data, however, tell a different story. A recent study published in Nature in March 2025 analyzed long-term rainfall data in the Mediterranean and found that no statistically significant long-term trends exist in the whole.
🗨️ “𝐻𝑒𝑟𝑒 𝑤𝑒 ��ℎ𝑜𝑤 𝑡ℎ𝑎𝑡 𝑀𝑒𝑑𝑖𝑡𝑒𝑟𝑟𝑎𝑛𝑒𝑎𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑐𝑖𝑝𝑖𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 ℎ𝑎𝑠 𝑙𝑎𝑟𝑔𝑒𝑙𝑦 𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛𝑒𝑑 𝑠𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑟𝑦 𝑓𝑟𝑜𝑚 1871 𝑡𝑜 2020, 𝑎𝑙𝑏𝑒𝑖𝑡 𝑤𝑖𝑡ℎ 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑛𝑡 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖-𝑑𝑒𝑐𝑎𝑑𝑎𝑙 𝑎𝑛𝑑 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑎𝑛𝑛𝑢𝑎𝑙 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑦… 𝑊ℎ𝑖𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠 𝑐𝑎𝑛 𝑏𝑒 𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒𝑑 𝑓𝑜𝑟 𝑠𝑜𝑚𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑖𝑜𝑑𝑠 𝑎𝑛𝑑 𝑠𝑢𝑏𝑟𝑒𝑔𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑖𝑛𝑑𝑖𝑛𝑔𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑡𝑒 𝑡ℎ𝑒𝑠𝑒 𝑡𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠 𝑝𝑟𝑖𝑚𝑎𝑟𝑖𝑙𝑦 𝑡𝑜 𝑎𝑡𝑚𝑜𝑠𝑝ℎ𝑒𝑟𝑖𝑐 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑐𝑠, 𝑤ℎ𝑖𝑐ℎ ���𝑜𝑢𝑙𝑑 𝑏𝑒 𝑚𝑜𝑠𝑡𝑙𝑦 𝑙𝑖𝑛𝑘𝑒𝑑 𝑡𝑜 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑛𝑎𝑙 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑦.”
🔗 https://t.co/yvnXcLz0qy
Interestingly, in Spain, there has been little trend in rainfall since 1871. However, if the analysis starts in 1951, there is a significant decrease (p <0.05), while starting in 1981 yields a statistically significant increase (p <0.05).
This just goes to show that people (like the writers at The Guardian) can manipulate data to get a desired trend to suit a specific narrative.
🇫🇷 L’élevage français, un patrimoine vivant
Charolaise, Limousine, Normande, Salers, Aubrac, Montbéliarde, Blonde d’Aquitaine, Parthenaise, Bazadaise, Gasconne, Tarentaise, Abondance… Derrière ces noms, ce sont des siècles de sélection, des terroirs, des paysages et des savoir-faire.
La France possède un patrimoine bovin exceptionnel, avec des dizaines de races locales, adapt��es à des territoires très différents : montagnes, plaines, bocages, zones humides ou régions plus sèches. Certaines races françaises ont même largement dépassé nos frontières et contribuent aujourd’hui à l’élevage dans de nombreux pays.
Cette diversité est une richesse génétique, agricole, gastronomique et culturelle. Elle ne se recrée pas en quelques années lorsqu’elle disparaît.
🇫🇷 Préserver notre élevage, c’est aussi préserver une partie de ce qui fait la diversité, les paysages et le patrimoine vivant de la France. Ne détruisons pas ce que des générations d’éleveurs ont construit.
September 26 Arctic sea ice extent is third highest since @algore won his @NobelPrize in 2007. Tough times for climate scamsters.
https://t.co/CSDnGfV9cE
Orwell avait tout compris en 1945.
On présente souvent La Ferme des animaux comme une satire du stalinisme. C'est vrai. Mais c'est surtout un livre sur autre chose, de beaucoup plus universel et de beaucoup plus actuel : ce qui arrive à une société quand la majorité de ses membres renonce à penser.
Relisez-le avec ce prisme, et vous verrez que chaque animal est un archétype qu'on croise tous les jours.
Il y a les moutons. Ils ne comprennent pas grand-chose aux débats, alors on leur apprend un slogan simple : "Quatre pattes, oui ! Deux pattes, non !". Et dès qu'une voix dissidente commence à poser une question gênante lors d'une assemblée, les moutons se mettent à bêler le slogan, pendant des minutes entières, jusqu'à ce que plus personne ne puisse réfléchir. Ils ne sont pas méchants. Ils répètent. C'est exactement ce que je décrivais : des gens qui ne savent pas pourquoi ils pensent ce qu'ils pensent, mais qui le répètent assez fort pour couvrir ceux qui essaient de penser.
Il y a Malabar, le cheval. Le plus fort, le plus loyal, le plus travailleur de la ferme. Sa réponse à chaque problème est toujours la même : "Je vais travailler plus dur." Et quand un doute surgit, il en a une deuxième : "Napoléon a toujours raison." Malabar donne tout au système. Il ne le questionne jamais. Et le jour où il est usé, où son corps ne suit plus, le système le vend à l'équarrisseur. C'est le personnage le plus tragique du livre, parce que c'est le produit parfait d'une éducation qui apprend à exécuter sans jamais demander pourquoi. Des millions de Malabar se lèvent chaque matin aujourd'hui.
Il y a Benjamin, l'âne. Lui sait lire. Lui comprend tout. Il voit clair dans le jeu des cochons depuis le début. Mais il ne dit rien, il hausse les épaules, "la vie continuera comme elle a toujours été, c'est-à-dire mal". Benjamin, c'est le cynique. Celui qui a gardé son esprit critique mais qui a renoncé à agir. Et c'est peut-être le plus coupable de tous, parce qu'il savait.
Et puis il y a les cochons. Pourquoi ce sont eux qui prennent le pouvoir ? Pas parce qu'ils sont plus forts. Parce qu'ils sont les seuls à avoir vraiment appris à lire, à écrire, à raisonner. Les autres animaux n'ont jamais dépassé quelques lettres de l'alphabet. Alors quand les Sept Commandements affichés sur le mur de la grange commencent à changer, la nuit, un mot après l'autre, personne ne peut le prouver. Les animaux ont un vague souvenir que c'était différent avant. Mais ils finissent par douter de leur propre mémoire plutôt que de douter du pouvoir.
Jusqu'au jour où il ne reste plus qu'un seul commandement sur le mur : "Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres."
C'est ça, la leçon fondamentale d'Orwell. Le pouvoir n'appartient pas aux plus forts. Il appartient à ceux qui pensent, face à ceux qui ont renoncé à penser. Une population qui ne sait pas questionner n'a pas besoin d'être enchaînée. Elle s'enchaîne toute seule, et elle remercie celui qui tient la chaîne.
Et c'est là que ça devient vertigineux aujourd'hui.
Nous entrons dans l'ère de l'IA. Les Malabar de notre société, ceux qu'on a formés pendant des décennies à exécuter, à produire, à ne pas poser de questions, vont être remplacés par des machines qui exécutent mieux qu'eux. Le travail pour lequel on les a dressés va disparaître. Et si l'on ne leur a jamais appris à penser, il ne leur restera rien.
Pendant ce temps, le mur de la grange n'a jamais été aussi facile à réécrire. Les algorithmes qui décident de ce que vous voyez, les récits qu'on vous sert en boucle, les slogans qu'on bêle sur les réseaux pour noyer toute nuance. Le mur change chaque nuit, et la plupart des gens ne savent plus lire ce qui était écrit la veille.
La seule défense contre ça, ce n'est ni la force, ni le travail, ni la loyauté. C'est la capacité à lire le mur. À se souvenir de ce qui était écrit. À demander pourquoi ça a changé. Et à avoir le courage de le dire à voix haute, même quand les moutons se mettent à bêler.
Ne soyez pas Malabar. Ne soyez pas les moutons. Et surtout, ne soyez pas Benjamin.
Apprenez à lire le mur.
The best trade deal this island has ever signed is with a cow, and it has been running on the same terms for 5,000 years.
Our side:
- A hill too steep to plough
- Soil too thin for a potato
- 1,400mm of Welsh rain a year
- Grass, which you cannot digest
- Straw, which almost nothing can digest
- The spent grain from the brewery
- The pulp left once the sugar is out of the beet
- The husk left once the flour is out of the wheat
- Every poison the plants make to stop being eaten
- A trace of cobalt in the dirt
Her side:
- Beef
- Milk, butter, cheese
- Vitamins A, D, E and K2, the ones you cannot make
- B12, built from that cobalt by the bacteria in her gut
- Heme iron, creatine, taurine, carnitine
- Tallow, leather, gelatine, bone
- A calf a year, to keep the contract rolling
- The hill, fertilised, for nothing
Rain and rubbish in. The most complete food on earth out, plus a second one that pours. No factory, no feed bill, no shed, no shareholder.
On 26 February 2025, Piers Forster and Emma Pinchbeck's Climate Change Committee read those terms and advised the government to cut Britain's cattle and sheep by 27% by 2040, and 38% by 2050, to be replaced on the hill by woodland, peat and crops grown to be burnt.
They looked at the only deal in the country where we give nothing and get everything, and decided we were the ones being taken.
JOHN CLAUSER, 2022 PHYSICS NOBEL PRIZE WINNER:
"I can very confidently assert, there is no climate emergency.
As much as it may upset many people, my message is the planet is NOT in peril.
Atmospheric CO2 and methane have negligible effect on the climate.
The policies government have been implementing are totally unnecessary and should be eliminated.
So far, [we] have totally misidentified what is the dominant process in controlling the climate, and all of the various models are based on incomplete and incorrect physics.
The dominant process, is “the cloud-sunlight-reflexivity thermostat mechanism.
Clouds are all bright white, and they reflected 90% of the sunlight back into space making them the most crucial yet most overlooked aspect of the climate system.
Two-thirds of the Earth are ocean. The Pacific Ocean alone is half the Earth. The average cloud cover for the Earth is 67%; about 50% over land and 75% over oceans.
I claim that the above conspicuous properties of clouds are the missing part of the puzzle."
Je n’ai jamais été encarté.
On m’a proposé de parler à un meeting de Reconquête pour parler de la liberté d'expression. J’y suis allé.
Une partie de la gauche présente ce parti comme la réincarnation des pires heures de notre histoire. Étiquette posée. Dossier classé. Plus besoin de regarder.
Elon avait dit un truc qui m’était resté : ce qu’on appelle aujourd’hui « l’extrême droite », ce sont souvent des gens normaux qui veulent vivre normalement et garder leur civilisation à flot.
Je ne crois rien sur parole. J'ai été vérifier.
Voici ce que j’ai constaté.
Des gens extrêmement sympathiques. Calmes. Qui discutent. Qui font la fête. Pas le moindre ressentiment dans la salle. Rien de cette tension humide qu’on vous vend comme atmosphère naturelle du lieu.
Le contraste est saisissant.
Mettez une vidéo de meeting LFI. Vous sentez tout de suite un ressentiment assez dérangeant. Celui-là, pour le coup, rappelle les mauvaises heures. Pas l’étiquette. Le climat.
L’ironie, c’est que deux choses qui devraient être banales — le respect de l’identité et de la culture française, plus le libéralisme économique — sont aujourd’hui portées par un camp qu’on diabolise à tort.
On a inversé le thermomètre : le normal est devenu suspect, et la caricature est devenue preuve.
Les gens ne sont pas le label qu’on leur colle. Les mauvaises idées, si.
Faites votre avis. Allez rencontrer les gens. Vous serez extrêmement surpris.
Merci @knafo_sarah et @ZemmourEric pour cette invitation.
Tant que l’UE n’aura pas renoncé à l’illusion de pouvoir assurer sa sécurité par sa seule décarbonation, sa politique climatique restera ce qu’elle est devenue : non pas une contribution à la sécurité de l’Occident, mais une menace pour celle-ci.
https://t.co/qQ14Prpl3T
Il ne serait peut-être pas inutile pour les prétendus "journalistes" de Libé, Télérama, Le Nouvel Obs et autres médias obsédés par Israël, de visionner mon film qui revient avec un peu moins de pudeur que Fauda Saison 5 sur les atrocités du 7 octobre. Mais ce n'est qu'un documentaire, donc éloigné de leur monde imaginaire. Ci-dessous, la version française.
This is somewhat of a misleading headline (you’re not the first to share it) for two reasons:
(1) It wasn’t “hottest,” it was “warmest” due to overnight lows being high.
(2) These rankings are also based on an adjusted data product, not real measured values. And while homogenization is needed for quality control, there is some evidence that NOAA’s PHA adjustments artificially cool the past, essentially eliminating the extreme heat of the 1925–54 period, especially the 1930s.
This summer was hot, but nowhere near as hot as summers like 1901, 1925, 1930, 1934, 1936, or 1954 when you look at the real, measured values.
Nothing can prepare you for this article. From Feb 2021, Israel was seeing terrible harm from the shots. The warning was sent out in March. This article reports the data, newly released: "Already on March 25, just over three weeks after Israel first sounded the international alarm, the record contained 157 hospitalization reports and 46 death reports. Sixty-five of the hospitalization reports involved myocarditis or pericarditis. By the final version of the dataset, myocarditis or pericarditis appeared in 250 of 531 hospitalization reports, nearly half. Among patients under 30, it appeared in 151 of 211 reports, more than 70%."
Authorities in the US knew. They hushed it up and then MANDATED the shot.
Again, noting can prepare you for this article.
Inside the Safety Record Behind Israel’s Early Myocarditis Warning to Global Health Authorities https://t.co/Tsyom91znf
There has been some debate over the past couple of days between meteorologists about whether or not summer 2026 was the hottest on record in the Contiguous U.S.
It really depends on how you define "hottest." https://t.co/tuRGlYCZ0C
Was sich gerade in Brüssel abspielt, sollte jeden alarmieren, der glaubt, dass Wahlergebnisse zu respektieren sind – ganz gleich, wie sie ausfallen. Anscheinend bedeutet Demokratie dort, dass die Regeln verändert werden sollen, wenn das Ergebnis nicht passt.
Sachsen-Anhalt hat gewählt. Das Ergebnis gefällt vielen in Brüssel nicht. Und kaum steht das Wahlergebnis fest, wird offen damit gedroht, dem Land den Geldhahn zuzudrehen: 2,95 Milliarden Euro aus dem laufenden EU-Haushalt, rund 500 Millionen Euro pro Jahr allein aus den Strukturfonds, etwa 20 % der Investitionsausgaben des Landes.
Ein Grünen-Europaabgeordneter sagt unverhohlen, die Kommission müsse „im Zweifel auch Gelder zurückhalten" und verweist stolz auf Ungarn und Polen als Blaupause, wo genau dieser finanzielle Druck am Ende zu Regierungswechseln geführt habe.
https://t.co/26Rp2QLf2I
Die Rechnung dahinter scheint so simpel wie dämlich: Fehlt das Geld, geht es den Menschen im Land spürbar schlechter. Und genau das soll dann auf die AfD-geführte Landesregierung zurückfallen, bis die Wähler sie beim nächsten Mal einfach wieder abwählen.
Man muss sich das auf der Zunge zergehen lassen: Der finanzielle Würgegriff wird hier ganz offen als politisches Druckmittel gefeiert, um ein demokratisches Wahlergebnis rückgängig zu machen – auf dem Rücken von Schulkindern, Pendlern und Patienten, deren Schulen, Brücken und Kliniken ohnehin schon marode sind.
Das ist der offene Versuch, den Wählerwillen eines ganzen Bundeslandes mit Milliarden-Erpressung zu beantworten. Wer so etwas öffentlich ins Spiel bringt, stellt die Frage in den Raum, ob EU-Fördermittel künftig nur noch an „genehme" Wahlergebnisse fließen sollen. Ganze Regionen würden dann für ihre Wahlentscheidung finanziell in Geiselhaft genommen.
Wer Wahlen mit Milliarden erpresst, hat jedes Recht verwirkt, sich Wertegemeinschaft zu nennen.
Mal sehen, wie sich die Kommission aus dieser Nummer herauswindet. Meine offizielle Anfrage dazu ist jedenfalls raus. 👇
Pardon, mais le propre rapport de la CRE montre quelque chose de plus embarrassant en répondant enfin à une question fondamentale: combien aurait coûté le système français en 2025 si l’éolien et le solaire étaient restés à leur niveau de 2020 ? Pour le mesurer, la CRE rejoue l’année 2025 avec deux parcs : celui réellement installé et un scénario où l’éolien et le solaire seraient restés à leur niveau de 2020.
Le résultat est particulièrement instructif. Les EnR coûtent 12,6 Md€ dans le parc 2025, contre 9,5 Md€ dans le scénario 2020, auxquels s’ajoutent environ 400 M€ de coûts de réseau supplémentaires.
Après prise en compte des autres effets, le coût total atteint 48,0 Md€, contre 45,3 Md€ sans les capacités ajoutées depuis 2020. La CRE le reconnaît elle-même : à consommation identique, « le système électrique actuel est donc plus coûteux pour la collectivité ».
Les EnR supplémentaires rendent l’électricité moins chère sur le marché, mais rendent le système qui la produit plus cher.
Il n’y a pas de contradiction pour autant. Le prix est ce que paie l’acheteur sur le marché ; le coût est ce qu’il faut réellement dépenser pour construire, entretenir et faire fonctionner l’ensemble du système. La différence entre les deux se retrouve ensuite dans les revenus des producteurs, les mécanismes de soutien et les finances publiques.
Encore une victoire du prix affiché sur le coût réel…
https://t.co/U66DoxfY1M
🇧🇪Des enseignants s'opposent à la confiscation du débat sur le financement de l'enseignement par une frange d'extrémistes violents: "Aujourd'hui, il faut avoir l'honnêteté de reconnaître la complexité du problème. En effet, les enquêtes Pisa internationales démontrent que malgré un enseignement parmi les plus financés au monde, les résultats des élèves se dégradent depuis près de 30 ans au sein de la FWB. (...) Pire encore, ils instrumentalisent des élèves en les incitant à quitter leur classe pour grossir les rangs du mouvement et ainsi, empêcher le bon déroulement de l'organisation des écoles. (...) Le rôle de l'école est d'apprendre aux enfants comment penser, pas quoi penser!"
https://t.co/orKzbTZAyc
Ludwig von Mises – L’homme qui avait tout compris en 1920.
Pas le plus célèbre. Pas le plus cité dans les facultés. Le plus précis — parce qu’il a isolé le mécanisme que le XXe siècle a ensuite démontré à l’échelle d’un continent, puis nié pendant encore cinquante ans.
Il y a toujours un décalage entre la découverte et l’application. Chez Mises, le décalage a duré un siècle. Ce n’était pas un hasard. C’était le prix d’une idée qui retire aux politiques leur permission de faire semblant.
1. En 1920, pendant que Lénine improvisait encore, Mises pose une question que presque personne ne voulait entendre : sans propriété privée des moyens de production, il n’y a pas de marché. Sans marché, pas de prix. Sans prix, pas de calcul. Le socialisme n’est pas « mal géré ». Il est aveugle. Il navigue sans boussole dans un océan de combinaisons possibles. Sa phrase est nette : le socialisme, c’est l’abolition de l’économie rationnelle.
2. Ce n’était pas une opinion morale. C’était une contrainte logique. Le planificateur peut réquisitionner le blé, les usines, les hommes. Il ne peut pas savoir si une tonne d’acier doit aller dans un pont, une machine-outil ou un wagon. Cette information n’existe nulle part ailleurs que dans les prix formés par des millions d’échanges. Enlever les prix, c’est éteindre la lumière et continuer à prétendre qu’on gouverne la pièce.
3. L’Histoire a ensuite tourné le film qu’il avait déjà écrit. Pénuries. Files. Plans quinquennaux qui « réussissent » sur le papier et échouent dans les assiettes. Puis le marché noir — la seule zone où le calcul redevient possible, donc la seule zone encore vivante. Ce n’était pas un accident soviétique. C’était le théorème en train de s’exécuter.
4. Il a fait la même chose avec la monnaie. L’expansion artificielle du crédit n’enrichit pas. Elle fausse le signal. Elle dit aux entrepreneurs : construisez ceci, maintenant, alors que l’épargne réelle n’est pas là. Le boom n’est pas la prospérité. C’est l’erreur en train de s’accumuler. La crise n’est pas l’échec du marché. C’est le moment où la réalité reprend le micro. « Il n’y a pas moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom provoqué par l’expansion du crédit. » Tout le keynésianisme du siècle suivant a consisté à retarder cette phrase.
5. Pourquoi l’a-t-on ignoré ? Parce que Keynes offrait aux gouvernements une structure de permission. Mises offrait une contrainte. L’un disait : dépensez, on corrigera plus tard. L’autre disait : vous ne pouvez pas calculer à la place de millions de têtes. Les institutions choisissent presque toujours la permission. Les facultés aussi. Un homme qui retire aux planificateurs leur magie n’est pas invité au banquet. Il est relégué en note de bas de page, puis traité d’idéologue.
6. Le décalage n���est pas un mystère. Une découverte scientifique devient un vaccin en quelques années. Une découverte sur le pouvoir met des générations à devenir politique. Elle doit d’abord circuler chez les universitaires, puis chez les « revendeurs d’idées » — profs, journalistes, essayistes — puis devenir une évidence de café, puis seulement une loi. Hayek a décrit la chaîne. Mises a fourni la pièce maîtresse. Entre 1920 et l’effondrement de l’URSS, soixante-dix ans. Entre l’URSS et le moment où des électeurs ordinaires revoient l’inflation, le logement et l’énergie comme des problèmes de calcul — encore trente. Ce n’est pas que la vérité soit lente. C’est que le mensonge est subventionné.
7. Ses thèses vont enfin être appliquées, non parce que les intellectuels se sont convertis, mais parce que le coût de les ignorer est devenu visible sans traduction. L’inflation de 2021 n’était pas un « choc ». C’était le signal monétaire déformé qui revenait dans le ticket de caisse. Les plans industriels, les prix administrés, les banques centrales qui prétendent allouer le capital : même théorème, nouveau costume. Milei n’a pas inventé Mises. Il a simplement arrêté de faire semblant que le siècle n’avait rien prouvé. La distribution n’est plus monopolisée. Un argument peut désormais atteindre un continent sans l’autorisation de ceux que l’argument dérange. Le décalage se referme quand la réalité audite plus vite que l’idéologie n’écrit.
Les gens qui ont cru au plan n’étaient pas des monstres. Beaucoup voulaient l’ordre, la justice, la fin du chaos. L’idée était le poison. Elle promettait la maîtrise d’un système trop complexe pour une tête, et elle a d’abord détruit ceux qui y croyaient le plus fort.
La boussole existe depuis 1920.
Ce qui change maintenant, ce n’est pas la carte. C’est que trop de navires ont coulé pour qu’on puisse encore dire qu’on n’avait pas les instruments.
Les bâtisseurs l’utilisent déjà : prix, propriété, responsabilité, calcul. La politique arrive toujours en dernier.
Dis la vérité. Laisse les prix parler. Et construis.
On a répété pendant trente ans que le communisme était mort en 1989.
C’était faux.
Il n’était pas mort. Il avait changé de métier.
Le premier métier, c’était l’usine. Saisir les moyens de production. Abolir le prix. Remplacer des millions de têtes par un plan.
On a essayé. Une vingtaine de fois. Quatre continents. Un siècle. URSS, Mao, Pol Pot, Corée du Nord, Cuba, Venezuela. Même mécanique. Même nomenklatura. Même file pour le pain. Environ 100 millions de morts.
Ce n’était pas « mal appliqué ». C’était aveugle. Mises l’avait écrit en 1920 : sans propriété, pas de marché. Sans marché, pas de prix. Sans prix, pas de calcul. Le socialisme n’est pas une mauvaise gestion. C’est l’extinction de la boussole.
Quand le métier économique a fait faillite, le projet n’a pas disparu. Il a pivoté.
Gramsci, dans une cellule de Mussolini, pose la question que Marx n’avait pas prévue : pourquoi l’ouvrier occidental ne se soulève pas ? Parce que le pouvoir ne tient pas seulement par la force. Il tient par l’hégémonie culturelle. Par ce qu’une société considère comme évident, normal, impensable. Si tu changes ça, tu n’as plus besoin de la barricade.
L’École de Francfort prend le relais. Adorno, Horkheimer, Marcuse. La culture n’est plus un héritage. C’est une domination. La tolérance libérale devient « répressive ». L’ennemi n’est plus seulement le capitaliste. C’est la famille, l’école, la raison, l’Occident lui-même.
Mai 68 est le moment où ça sort du séminaire.
À Berlin, Rudi Dutschke donne le slogan : der lange Marsch durch die Institutionen. Ne prends pas le Palais d’Hiver. Prends la chaire. La rédaction. Le tribunal. Le ministère. Le comité de programme. Marcuse valide. Une génération entend : la révolution se fera par la titularisation, pas par le fusil.
En France, on ajoute l’arme fatale : la French Theory.
Foucault ne dit pas que 2+2 font 5. Il fait plus radical. Il enseigne que la question intéressante n’est plus « est-ce vrai ? » mais « qui a le pouvoir de dire que c’est vrai ? ». Derrida démonte le texte. Bourdieu fait de chaque institution une machine à reproduire la domination.
On a débranché le rapport à la vérité.
À partir de là, le progressisme n’est plus une générosité. C’est le nom respectable du même logiciel. Le communisme ne promet plus le pain. Il promet le récit. Il ne saisit plus l’acier. Il saisit le sens.
Le longue marche a duré cinquante ans. Elle a marché.
L’université d’abord. Puis l’école. Puis les rédactions. Puis la fonction publique. Puis la justice. Puis les DRH. Puis les ONG. Puis une partie des entreprises, via la vertu administrée.
Personne n’a « comploté » dans une cave. C’est plus simple, et plus grave. Une génération a occupé les institutions qui fabriquent les catégories de pensée. La suivante n’a plus eu besoin qu’on lui dise quoi penser. Elle pensait déjà dans le bon cadre — et vivait ça comme sa propre lucidité.
Résultat : une école qui soupçonne au lieu de transmettre. Une presse qui confond le vrai et le camp. Une médecine qui hésite à nommer un corps. Une entreprise où le fait devient une violence. Un État qui administre la rareté morale pendant que le réel se dégrade.
Le mensonge n’était pas « on n’a jamais vraiment essayé le communisme ».
Le mensonge, c’était de croire qu’un projet réfuté comme économie disparaîtrait au lieu de se reconvertir comme police du récit.
Les gens qui portent ça ne sont pas des monstres. Beaucoup voulaient la justice. Ils ont reçu un logiciel. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient : anxiété, stérilité intérieure, haine de ce qui construit, incapacité à admirer.
La reconversion est possible.
Ce qui change maintenant, ce n’est pas qu’un intellectuel plus malin soit apparu. C’est que le monopole de distribution qui rendait le logiciel obligatoire est en train de céder.
X casse la bulle locale. Un argument posté à Paris peut être corrigé depuis Varsovie, Austin ou São Paulo dans l’heure. L’IA retire en même temps les trois piliers du vieux système : la rareté, les victimes permanentes, les intermédiaires qui vivent de les administrer.
Le contre-marche n’a pas besoin de capturer les mêmes bureaux. Elle a besoin de dire le réel plus vite que l’idéologie n’écrit.
Le réel n’est pas une oppression. C’est le seul terrain où l’on peut soigner, enseigner, allouer, construire.
Pardon pour la French Theory. Pardon pour avoir exporté le compilateur.
Et au travail.
Peer-review is not actually a part of the scientific method. Period.
It is nothing more than a white-collared, credentialed circle jerk.
The peer-review system, in its current form, has only existed since the 1960s or 1970s. It is a relatively modern academic gatekeeping process, not an ancient pillar of science.
Issac Newton, Galileo, Charles Darwin, and even much of Albert Einstein's work (specifically his four Annus Mirabilis papers in 1905) were published without “peer-review.”
Science advances with new evidence, replication, and falsifiability.
Most “peer reviewers” typically do none of the above three things when reading over a paper submitted to an academic journal. Reviewers are often anonymous “experts” who rubber stamp approval for any papers that advance a hypothesis or narrative that they happen to agree with and reject any challenging their views.
Just because something has been “peer-reviewed” does not necessarily mean it is accurate. And just because something hasn’t been “peer-reviewed” does not mean the ideas presented are invalid.
My peers not agreeing with my theories does not automatically make my ideas or hypotheses invalid.
You’re the one who doesn’t understand how real science works.
For all the usual suspects whining that "climate change" caused the flood in Tibet, it turns out that it was caused by a collapse of the bedrock, not by melting glaciers.
Ooops …
w.
https://t.co/bIcBfVoMkq