"When it was Assad's Syria, we were threatened, chased, and expelled."
Heart-wrenching video of Syrian journalist Dima Izzedin reporting from Damascus for the first time in 14 years after being exiled by the Assad regime.
It is near-impossible to convey to non-Syrians the profound political and sentimental weight the liberation of Hama from Assad’s grip holds. The cataclysmic massacre that decimated the historic city in 1982 not only claimed untold thousands of lives but also buried the political life of an entire nation for decades to come. The very name "Hama" became synonymous with fear and horror so visceral it bordered on the mystical—a name akin to "Tiananmen" or "Rabaa," but unlike them, denoting an entire city.
For those who grew up in Syria during the eighties and nineties, the word was practically taboo, whispered in private, its mere utterance in public fraught with danger and liable to being misconstrued as part of a seditious conversation by potential informants. Parents deliberately avoided speaking of the massacre in front of their children, fearing that an innocent repetition could bring catastrophic consequences.
It must have been 1998, in pre-Internet Syria, when as a young teenager I got my first copy of Encarta, one of the illegally sold encyclopedias that were a rare source of uncensored information for my generation. One of the first things I searched for was "Hama Massacre," and I still remember a new word I learned that day: rubble.
As more and more of Syria leaves the Assadist realm, Syrians surely harbor no illusions about the immense challenges that lie ahead. Yet, and irrespective of who ultimately assumes power, that visceral fear must be remembered, ensuring it is never part of future Syrians' lives. We owe them that much, to say the least.
La #chouettedor a été retrouvée, vous ne la découvrirez donc jamais.
En revanche, vous pouvez toujours découvrir le super roman dont elle est le point de départ, par @isamayault.
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On pouvait donc vivre là et être artiste ! A travers ses livres, écrire devenait un rêve accessible. Quelle puissance d’imagination, quelle élégance. Merci 🤍
Paul Auster 🖤 et ce souvenir de jeune lectrice : j’ai failli tomber de mon lit de lycéenne, au 14eme étage d’une tour de la place Pinel, dans le 13eme arrdt de Paris, en découvrant dans L’invention de la solitude que S., l’ami artiste du narrateur, habitait… place Pinel.
Noisette ailée
📙La chouette d'or
✍️ @isamayault
🖨️@Gallimard
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Un bon 1/3 de suspens, quelques 1/3 d'évasion, un petit 1/3 d'alchimie et un grand 1/3 d'humour ! Un roman à déguster sans hésitation aucune
Cet été, la Chouette est en tournée !
Aujourd'hui, de 14h à 17h, à la Maison de la Presse de #Chamonix.
Le vendredi 14 juillet, à la Foire aux Livres de Ruynes-en-Margeride #Cantal
Et le mercredi 26, de 10h30 à 13h, puis de 17h30 à 18h30 à La Quichenotte (#iledere)
"Sous couvert d'enquête policière, c'est un roman sur le temps qui passe, foisonnant, drôle et plein de personnages plus excentriques les uns que les autres"
A écouter sur la @radiorcf, cette recension très enthousiaste de La Chouette d'or (@Gallimard) :
https://t.co/2GGRGcRP5G
J'étais l'invitée de l'émission "Au pied de la lettre" sur @radiorcf en compagnie du journaliste et écrivain Eric de Kermel (@Ed_Flammarion). On a parlé de Barcelone, d'enquête, de football... et cité Kylian Mbappé dans le texte ! https://t.co/Gou1z1sX5g @Gallimard
"Le regard décapant de Claudia, les caractères enlevés qui l’entourent, l’ambiance de thriller et le jeu constant du flash-back parent ce roman d’une drôlerie irrésistible, mêlée de digressions – et, surtout, d’indices, comme dans toute chasse au trésor qui se respecte!"
"Révélée par Une longue nuit mexicaine, la genevoise d’adoption remporte haut la main avec La chouette d’or le défi du second roman !"
Je serai demain à partir de 11h en signature à la librairie Payot de Nyon. Plus d'infos sur cette page : https://t.co/KBIIPawOma @Gallimard
"À commencer par Claudia, reporter pétrie de charme et d’ironie, qui renoue avec un don intempestif de médium la renvoyant brusquement à une enquête de sa jeunesse, lorsqu’un réfugié péruvien fut soupçonné d’avoir trouvé le précieux butin…"
From Geneva, @isamayault writes about the European Union’s growing effort to clean up wreckage in space: the debris flying through the stratosphere. https://t.co/ozYXsteArk