Cet immonde amoncellement de viande avariée devrait être découpé en rondelles et envoyé sous forme de charcuterie aux autorités catholiques qui ont travesti leurs habits cérémoniaux lors de la réouverture de Notre-Dame, puis laissé le couple pestilentiel imposer le remplacement des vitraux de Viollet-le-Duc.
Inqualifiables lâchetés que celles du @dioceseparis, et ô combien mortifères comparées à l’incendie tragique mais vivifiant de 2020.
Vivement qu’elle brûle à nouveau cette cathédrale souillée et empuantie par le déshonneur. Le premier incendie nous faisait redécouvrir son caractère de bouleversante sainteté pendant qu'elle se consumait sous nos yeux. Le deuxième devrait pouvoir la purger des noirs intérêts qui s’y sont logés depuis.
Barbara Butch dans quelques secondes sur scène pour la Nuit Blanche 2026 ❤️🔥
Tu as tout mon soutien face à toutes les attaques antisémites que tu subis depuis plusieurs semaines 🫶
Si les grands romans transmettent tant de vérités sur le monde et sur les êtres, c'est parce que les personnages sont l'équivalent des pseudonymes sur Internet. Pas besoin d'invoquer la censure politique : la simple pudeur empêche de dire toute la vérité, quand l'identité sociale est unique. En se démultipliant en personnages divers, le romancier se livre entièrement : son monde intérieur et sa vision des mondes. S'il se projette d'abord sous la forme d'un personnage préférentiel, souvent le narrateur, il est aussi tous les personnages de son roman, et sa vérité, c'est la somme.
Le secret de l'art, c'est qu'il met fin au mensonge de l'identité sociale unique, au mensonge du point de vue à champ étroit. Les partisans de la levée de l'anonymat sur Internet sont les partisans du mensonge policé : une société aseptisée, qui se passe de toute vérité dérangeant la pudeur.
Merci pour le partage. Avez-vous déjà envisagé (nous effleurions peut-être quelque chose dans ce sens-là il y a quelques jours) que toutes ces questions ne soient que des médiations, comme il y en a des millions, mais surtout qu’elles recouvrent — et c’est là le drame des « intelligents » — l’expérience purement sensorielle et physiologique du divin ? Au risque de paraître mystérieux, fou, stupide ou à la lisière du gnosticisme… D’après une expérience foudroyante (bien sûr probablement relative, à travers ce que le réel, la mémoire et la perception ont de véritablement ou faussement volatil), jamais même imaginée, donc forcément inattendue, c’est pourtant cela qui nous attend.
On sort ici un peu de l’analyse de Grack (quoique), mais, par la suite, ce qui m’a semblé le plus conforme à cette expérience, ce sont les mots d’un maître Eckhart et sûrement de quelques autres, notamment saint François.
D’un point de vue peut-être plus intellectuel, même si apparemment ce livre est méconnu, je citerais Paroles du Christ, de Michel Henry, recommandé quelque part par @JAsensio, qui, à mon souvenir, est un livre remarquable parce qu’il parvient justement à « littéraliser » cette même expérience au plus près de ce qui peut être proposé après les Évangiles. C’est une sorte de ressassement permanent, sur toute la durée de l’ouvrage, en quelque sorte d’une seule et même phrase, ou d’une seule et même idée, répétée sous mille coutures, mais avec pourtant une force de nouveauté et d’impact à chaque itération.
@YaelBRAUNPIVET Ce n'est pas parce que vous êtes stupide, grosse et moche que vous devez étaler cette esthétique à votre image sur les lieux et monuments publics.
D’abord, ce n’est pas “votre” Dieu. Ensuite, ce n’est pas lui, mais son Fils, qui a été offert en sacrifice. Par ailleurs, les catholiques, tout particulièrement, n’ont pas à être laissés en paix. L’avènement du Christ est un dérangement permanent, un dérangement de notre foi et de nos certitudes.
Par ailleurs, le génie critique du Christ dans les Évangiles relève de tout sauf de cette rhétorique infatuée qu’est la vôtre, qui se croit du bon côté. De Matthieu à Pierre, d’un centurion romain à un zélote, il ouvre à tous ses bras mais dit aussi à tous leur vérité. Même, et surtout, ses fidèles les plus loyaux n’y échappent pas.
D’abord, ce n’est pas “votre” Dieu. Ensuite, ce n’est pas lui, mais son Fils, qui a été offert en sacrifice. Par ailleurs, les catholiques, tout particulièrement, n’ont pas à être laissés en paix. L’avènement du Christ est un dérangement permanent, un dérangement de notre foi et de nos certitudes.
Par ailleurs, le génie critique du Christ dans les Évangiles relève de tout sauf de cette rhétorique infatuée qu’est la vôtre, qui se croit du bon côté. De Matthieu à Pierre, d’un centurion romain à un zélote, il ouvre à tous ses bras mais dit aussi à tous leur vérité. Même, et surtout, ses fidèles les plus loyaux n’y échappent pas.
Et avec vous, la jeune droite la plus ringarde du monde, pro ukrainienne et sioniste à la vie à la mort contre toute rationalité, les deux pôles sont bien servis…
Par ailleurs, comparer avec la même hébétude les fusées qui « atterrissent à la verticale » et l’accès Internet satellitaire visant à accélérer le sacrifice des jeunes ukrainiens et russes au nom de 30 ans de manipulations américaines néo-con et otanesques, c’est en fait très glucksmannien.
Je suis passé par de tels villages, en Ukraine, il y a vingt ans.
Depuis 2022, je pense à tous ces visages croisés, ces familles si accueillantes, ces personnes si dignes alors qu'elles n'avaient que quelques centaines de dollars pour vivre chaque mois.
Et j'enrage contre la méchanceté occidentale qui a forcé un pays qui aurait pu vivre dans la neutralité, à choisir son camp.
Ce sont les Occidentaux qui ont brisé l'Ukraine, alors qu'elle voulait vivre en bonne entente avec nous comme avec les Russes.
Vanessa Springora : promotion canapé?
C'est bien ce qu'insinue Élisabeth Lévy en tête d'un article de Causeur consacré au limogeage d'Olivier Nora par Vincent Bolloré.
Pourquoi, parmi les dizaines d'écrivains annonçant qu'ils allaient quitter Grasset, à commencer par Bernard-Henri Lévy en personne, donne-t-elle la primauté à Springora?
Et pourquoi, si Springora n'est qu'une parmi cent autres, l'évoquer sur un ton "vachard, rigolard et prudemment anonyme"?
Plus loin dans son article, Lévy revient sur l'implication de Springora au premier rang de cette affaire de limogeage, juste avant Félicité Herzog qui, on oublie souvent de le dire, est une très proche parente de Nora.
Il faut bien remarquer que Springora a droit à des efforts de promotion tout à fait exceptionnels de la part de son éditeur Nora, sans que la qualité de sa production le justifie vraiment.
Il est vrai que son second ouvrage paru l'année dernière, fait preuve d'un shoahtisme effréné. Parlant de personnes ayant subi plus de 40 ans de tyrannie soviétique, elle s'étonne qu'elles ne mettent pas au premier plan de leurs préoccupations ... la shoah!
Décidément, les arrières-cuisines de l'affaire Matzneff se révèlent de moins en moins ragoûtantes.
À propos de l’accord de paix, consenti par les Américains et l’Iran :
Richard Miller ose cette phrase : « Il y a une capacité de nuisance extraordinaire dans le lobbying de l’Iran en Europe »…
Pascal Praud, lui, continue sur la voie habituelle : il ose amalgamer le sort d’Israël avec celui du Liban, comme si les milliers de morts récents du second n’étaient pas dus au premier, déplore que la troisième guerre mondiale ou l’apocalypse n’ait pas été déclenchée pour Netanyahou et ses sbires, puis, comme d’habitude, passe sous silence les crimes de guerre en Cisjordanie et à Gaza.
Le tout avec un écran de fumée et des larmes de crocodile insupportables à propos des Iraniens et de leur avenir démocratique qui soit-disant le préoccuperait. @PascalPraud, la servilité des personnages de De Funès nous faisait rire, la vôtre sur ce sujet est à vomir.
The strawberry field in that video gets about 300 pounds of pesticides applied to every single acre each year. Corn, considered a pesticide-heavy crop, gets about 5 pounds. Strawberries get 60 times more.
Strawberry pathogens and pests have been developing resistance to chemical pesticides for decades. The Insecticide Resistance Action Committee has documented over 500 pest species that have evolved resistance to at least one pesticide. US farmers lost 7 percent of their crops to pests in the 1940s. By the 1980s and 1990s, that number had climbed to 13 percent, even though they were spraying more chemicals than ever. When pests adapt to a chemical, farmers buy a new one. Call it the resistance treadmill.
The global pesticide market runs over $80 billion a year. Bayer's crop science division alone generated €7.5 billion in the first quarter of 2026. A flywheel that large does not want to stop spinning.
UV-C, the short-wave form of ultraviolet light that kills microorganisms, breaks this flywheel at the biology level. UV-C damages pathogen DNA by binding key parts of the genetic code together until the instructions become unreadable. Pathogens evolved a repair enzyme, called photolyase, that undoes this damage. It requires blue light to work. At night, there is no blue light. The damage stays permanent. The pathogen dies on a lower UV dose than would work during the day, and the strawberry plant is unharmed.
The kill mechanism is physical. Pathogens cannot evolve resistance to UV light the way they evolve resistance to molecules. Pests can't mutate their way around light.
USDA data shows organic strawberries sell for 40 to 50 percent more at the farm gate than conventional. In peak winter months, that premium has reached 88 percent. A UC Giannini Foundation study from May 2026 found conventional strawberry farming in California was no longer profitable in 2024, while organic was. TRIC charges farmers nothing upfront. Pilot programs across California's Central Coast showed up to 70 percent less pesticide use. Farmers running TRIC robots can go organic and keep that premium.
TRIC has raised $5.5 million total and employs 16 people. In the first three months of 2026, Bayer's crop science division generated €7.5 billion, more than a thousand times that amount. In the same quarter, its sales of chemicals targeting crop diseases fell 10.7 percent.
Bravo le @canardenchaine, toujours à la pointe pour défendre la liberté… sauf quand c’est une Russe sur @CNEWS .
« Journaliste » entre guillemets parce que sans carte de presse ? Rappel : on peut être journaliste sans ce sésame (des milliers le font). La carte, c’est du confort social, pas un droit divin d’exister médiatiquement. Sinon, on va créer une commission d’attribution des voix autorisées ? Avec badge « bon journaliste » et tout.
Ironie du sort : un journal qui se vante d’être indépendant qui délègitime quelqu’un au nom d’un label administratif… On en rigole ou on pleure sur l’état de la « liberté de la presse » ?
Débattez sur le fond, pas sur le QR code.
@MinistereCC@xfedorova
https://t.co/0ZwoSoIMdX
Intéressant, mais n’est-ce pas néanmoins un peu réducteur à l’égard de Hegel ? Sa tentative de réconciliation rationnelle atteint quasiment une forme d’irrationalité. Il y a tout de même l’expression d’une transcendance dans sa prose, quand bien même chercherait-elle à enjamber le symbole.
Jésus n’était pas ashkénaze.
Jésus n’était pas séfarade.
Jésus n’était pas talmudique.
Jésus n’était pas sioniste.
La langue maternelle de Jésus était l’araméen, pas l’hébreu moderne.
Jésus a grandi en Galilée, terre des gentils, pas en Judée, terre des Juifs.
Jésus, selon la chair, provient de la tribu de Juda —c’était un Judéen—, pas un édomite converti au judaïsme rabbinique, comme la classe dirigeante à Jérusalem et comme les Juifs actuels.
Les Juifs d’aujourd’hui n’ont absolument aucune relation —ethnique, et encore moins spirituelle— avec Jésus de Nazareth.
Ils ne peuvent pas le revendiquer comme sien.
Jésus de Nazareth appartient aux mansuets de la terre, à ceux qui ne se vantent pas de la grandeur de leur ethnie, mais de la simplicité de leur foi.
Jésus appartient aux pauvres, aux faibles, aux méprisés, aux mutilés et aux massacrés sous les décombres ; pas à la fausse élite religieuse qui les assassine « au nom d’être la race élue de Dieu ».
Que celui qui peut comprenne...