Touiteuse sans malice mais avec lucidité. Ouf demain c’est le 1er jour du reste de ma vie de retraitée EN . Je continue à vous voir avec des verres progressifs.
@helenerossinot@laurenceputih Merci madame de résister sur ce réseau, je pense qu’ici vous avez autant voire plus que beaucoup d’autres, votre place en tant que femme et médecin🙏
@SergeZaka Je confirme ce dérèglement en BZH : route côtière des goélands écrasés sur le bitume, d’autres entre lesquels on slalome afin de leur laisser une chance de se ranger, parce que voler leur demande trop d’efforts 😢
Monsieur le maire de Paris, Monsieur Emmanuel Grégoire,
Vous vous souvenez de Patrice ? Il a ému toute la France. Le 22 mai, au lendemain de la diffusion d'Envoyé spécial, "Appartements séniors, un scandale à huis clos," vous êtes venu le rencontrer à la résidence. Vous lui avez promis devant témoins une solution. il vous a cru. Depuis, l’unique réponse qui lui a été proposée, c’est l’EHPAD, Il a 58 ans. Une plaisanterie de mauvais goût. Patrice tient aujourd’hui des propos très alarmants, il a perdu 10 kg, il ne s'alimente plus en raison de cette infestation. J’ai saisi la préfecture. Je vous ai adressé un mail. Silence. S’il devait lui arriver quelque chose, ce ne serait pas faute d’alerte, ce serait faute d’action. Votre responsabilité est désormais engagée.
Soyez nombreux à partager ce post, pour Patrice s'il vous plaît. #emmanuelgregoire #maximecrosnier #ars #ministeredelasanté #mairiedeparis #envoyespecial
@DeprezI@KaplanBen_Fr Je viens de voir passer plusieurs posts là-dessus, retraitée depuis 3 ans, je n’ai pas eu de courrier de la MGEN.
Je vais donc être vigilante. 😊
La dessinatrice et réalisatrice franco-iranienne Marjane Satrapi est morte à 56 ans, ont annoncé ses proches, jeudi 4 juin à l'AFP. "Marjane Satrapi morte de tristesse un peu plus d'un an après le décès de Mattias Ripa, son mari et l'amour de sa vie", ont-ils écrit. Producteur, acteur et scénariste, Mattias Ripa est mort le 8 avril 2025.
Malgré les vagues de harcèlement sans précédent dont mes collègues et moi faisons l'objet, je continuerai à répondre par les faits. Avec moi, ce ne sont ni les « impressions », ni les croyances, et encore moins les insultes qui comptent : ce sont les données. Voici donc de quoi enfoncer définitivement le dernier clou dans le cercueil de ces affirmations.
➡️Le début d'année 2026 est le plus chaud jamais mesuré (+2.1°C par rapport à la norme 1991-2010).
➡️Le printemps 2026 est le plus chaud jamais mesuré (+2.1°C).
➡️Mai sera très largement au-dessus des normes. Sur les 51 derniers mois, 47 ont été significativement au-dessus des normes. Il n'y a factuellement plus de période froide en France.
➡️La canicule de mai 2026 est DE TRES LOIN la plus chaude jamais observée avec à son pic 24.83°C de moyenne nationale soi +8.00°C par rapport aux normes. Elle s'inscrit dans une anomalie statistique incroyable de 4 sigma, faisant ainsi partie des anomalies statistique les plus importantes sur Terre avec une date de retour estimée à plus d'un millénaire. Elle rejoint la canicule de 2003 en Europe et l'évènement de 49,6°C à Lytton au Canada. Elle souffle complètement la chaleur de mai 1922 dont les températures matinales étaient bien plus basses.
➡️Au niveau régional, comme en Bretagne, elle sera retenue comme "vague de chaleur" a plus précoce jamais observée et de TRES LOIN. Au niveau national, il manque 0.5°C pour qu'elle y soit, ce qui n'enlève rien au caractère inédit de l'évènement.
➡️1400 records de chaleur battus à minima ce qui en fait l'évènement le plus spectaculaire jamais observé à ce niveau.
➡️Sur la dernière année, sur les stations avec plus de 50 ans de mesure, nous avons battu 351 records de chaleur contre seulement 2 de froid (soit 99,5% records de chaleur par rapport au froid).
➡️Sur les 10 dernières années, toujours sur les stations de plus de 50 ans de mesures, nous avons battu 1729 records de chaleur contre 74 de froid (ratio 96%).
Pourtant, malgré ces faits indéniables, les scientifiques ont subi une vague d'insultes sans précédent. Je continuerai à vous partager les faits, rien que les faits. Merci à tout ce qui nous ont soutenu pendant cette période.
Tous ces données sont obtenues avec le site https://t.co/1Im0gYJUWs de l'@infoclimat (association a but non lucratif à laquelle vous pouvez adhérer pour nous soutenir) avec l'aide de Data For Good. Merci à eux !
Absence de concertation sur les territoires ruraux
L’ancienne élue d’opposition de Pontivy, Marie Madeleine Doré-Lucas vient d’annoncer, par un communiqué de presse, qu’elle quittait La France Insoumise. Une décision prise « avec tristesse et amertume »
@LeTelegramme 31/05/2026
Installer la climatisation dans les écoles et accueillir les enfants dignement, notamment les plus démuni qui n'ont pas la climatisation chez eux.
Investir dans la rénovation de nos bâtiments publiques.
Rendre des conditions climatiques dignes dans les bâtiments de la République.
@FaycalJelil Je n’ai utilisé le drive que pdt le Covid. À cette période, le client récupérait les sacs amènes ds un cadie, distance des 2 côtés, l’employé -avec masque- nous demandait nom et n0 de commande, le client rangeait ses courses lui-mm. Parfait 👌
⭐ Merci à Didier Lemaire de rappeler à l'occasion de la sortie du film L'Abandon de Vincent Garenq sur les derniers jours de Samuel #Paty que j'ai engagé un procès en responsabilité contre l'État au nom de Mickaëlle Paty, sa soeur.
Ce film poignant révèle au grand public certaines des fautes, des failles et des lâchetés qui ont permis au terroriste islamiste #Anzorov d'assassiner Samuel Paty.
Un mensonge qui aurait dû être publiquement démenti et qui, ne l'ayant pas été, devient la rumeur qui sera la motivation du tueur. Des vidéos incitant explicitement à la haine contre ce Professeur nommé qui deviennent virales, faute d'avoir été supprimées par les autorités ou la justice, qui n'a pas été saisie.
Un défaut de protection de Samuel Paty et de sécurisation des abords du Collège, malgré les menaces et les appels publics à venger "le Prophète", malgré l'adresse du collège livré publiquement aux islamistes, dans un contexte d'appels réguliers à commettre des attentats en France.
❌ Ce que le film ne peut pas dire c'est que presque 6 ans après ce drame, de nombreux professeurs d'école ou d'université, et pour certains dont j'ai l'honneur d'être l'avocate, vivent dans la peur. Car l'Institution elle même a peur. Face aux intimidations et pressions, elle cède, ou ne réagit pas, laissant le professeur seul.
👁️ Le changement depuis 2020, c'est que les professeurs se mettent en arrêt maladie, démissionnent ou sont mutés. C'est ainsi qu'ils survivent. Au lieu de vivre. C'est ainsi que la menace islamiste prospère au lieu de s'éteindre.
👉 Ce que le film ne peut pas dire c'est que presque 6 ans après les dysfonctionnements de ses services, l'État, par la voie de son premier Ministre, vient de prendre des écritures dans le procès en responsabilité que j'ai engagé pour affirmer que les services de l'État n'avaient pas commis de faute dans cet engrenage fatal qui a mené à la décapitation d'un enseignant.
#école #film #professeurs
Didier Lemaire : «Après l’abandon de Samuel Paty, le temps est venu de se pencher sur les responsabilités politiques»
https://t.co/Er147y5AxN
Connaissez-vous l’histoire de Samuel Ringer.
Samuel Ringer naît le 5 novembre 1918 à Tarnów, en Pologne, dans une famille juive ashkénaze modeste. Enfant naturel, il est élevé par sa mère couturière et sa grand-mère (son père, tailleur costumier de théâtre, n’est pas vraiment présent dans sa vie). Il grandit à Oświęcim (la petite ville qui deviendra tristement célèbre sous le nom d’Auschwitz pendant l’Occupation allemande). Dès l’enfance, il dessine avec passion. Malgré l’antisémitisme ambiant des années 1930, il passe avec brio le concours d’entrée à l’Académie des beaux-arts de Cracovie en 1937. En 1939, à seulement 20 ans, il remporte le premier prix de dessin. La guerre va tout briser.
L’invasion allemande de la Pologne en septembre 1939 interrompt ses études. En 1940, comme beaucoup de jeunes Juifs, Sam est réquisitionné pour participer à la construction du camp d’Auschwitz I. Il est ensuite déporté et passe par neuf camps de concentration différents entre 1940 et 1945 : Annaberg (sous-camp de Flossenbürg), Sacrau, Mechtal, Markstädt (sous-camp de Gross-Rosen), Fünfteichen, Gross-Rosen, Buchenwald, Berga am Elster (sous-camp de Buchenwald) et enfin Theresienstadt (Terezín).
Il y survit grâce à une incroyable volonté, à la chance et à une constitution robuste, malgré la dysenterie, les maladies pulmonaires et les privations extrêmes. Il est libéré par l’Armée rouge au printemps 1945 à Theresienstadt.
A la libération, il pèse à peine 40 kilos et passe des mois en convalescence à Litoměřice (Tchécoslovaquie) puis à Cracovie.
À peine rétabli, il s’inscrit en troisième année aux Beaux-Arts de Cracovie. En 1947, il quitte la PologneI et arrive en à Paris, « le rêve des artistes » selon ses propres mots. Il entre à l’École nationale supérieure des beaux-arts et y étudie six ans sous la direction de maîtres comme Jean Souverbie (peinture), Édouard Goerg et Camille Fonce (gravure) ou René Jaudon (lithographie). Il devient un peintre-graveur rattaché à l’École de Paris, influencé par les grands maîtres italiens, Jérôme Bosch et Max Ernst. Son univers est fantastique, coloré, vibrant : il peint la vie, la matière, les ondes lumineuses et sonores.
Sam Ringer ne parle presque jamais de la Shoah. À la place, il dessine sur papier calque, à la fin des années 1940, des scènes du village juif imaginaire de Kasrilevke imaginé par l’écrivain yiddish Sholem Aleikhem. Ces rouleaux (la « lanterne magique ») sont un témoignage poignant et poétique de la vie ashkénaze d’avant-guerre : marchés, fêtes, personnages hauts en couleur.
Il continue à peindre jusqu’à sa mort, tout en travaillant à côté pour faire vivre sa famille (« il préférait rester inconnu et pauvre plutôt qu’être marqué par des obligations »,)
En 1957, il épouse Jeannine Ettlinger, architecte rencontrée aux Beaux-Arts. Ils ont deux enfants : Catherine (née en 1957) et Luc (1960). Catherine rendra hommage à son père dans des chansons comme C’était un homme ou Le Petit Train. Sam meurt le 8 octobre 1986 à Paris, à 67 ans. Il repose au cimetière de Montmartre.
Aujourd’hui, son œuvre sort peu à peu de l’ombre : expositions au MAHJ, ventes aux enchères (notamment en 2023 organisées par Catherine), documentaires comme La lanterne magique de Sam et Catherine Ringer. C’est l’histoire d’un homme qui a transformé l’horreur en art vivant, coloré et plein d’humanité. Un survivant qui a choisi de peindre la vie plutôt que de ressasser la mort.
Catherine, sa fille, est la cofondatrice du groupe Les Rita Mitsuko…