Paramedics say there is a pattern: When they arrive to save wounded, Israel's airstrikes begin.
Rescuers started getting calls, ordering them to evacuate their headquarters.
Fear grows among Lebanese medical workers as Israel kills 50 in last 2 weeks.
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#Israël fait exploser les batteries des pagers du #Hezbollah dans la banlieue-sud de Beyrouth, la Békaa et au Liban-Sud
Des incidents de sécurité ont été rapportés dans la banlieue sud de Beyrouth, dans la Békaa et au Liban-Sud, où des pagers (récepteurs de communication radio) portés par des membres du Hezbollah ont explosé. Principal accusé: Israël, qui aurait utilisé une technologie avancée pour faire exploser à distance les batteries de ces appareils.
Big Benjamin!!! Lebanon’s player Benjamin Hassan knocks out American Christopher Eubanks, last year Wimbledon’s quarter-finalist and former world no.29 in 2 sets 6-4, 6-2 to reach the second round of tennis #Olympics#Paris2024
First ever tennis olympics win for Lebanon🇱🇧
Aziza Sbaity, la meilleure sprinteuse libanaise victime de sa fédération 🇱🇧
Personne au Liban n’a couru aussi vite le 60 ou le 100 mètres que Sbaity. Des records (7.47 et 11.54 secondes) qui lui permirent depuis une quinzaine d’années d’être parmi les meilleures sprinteuses arabes et asiatiques.
Lauréate du Championnat de l’Asie de l’Ouest en 2023 sur 100 mètres – ainsi que sur le relais 4X100 - et des Championnats panarabes de la même année sur 200 mètres, la Libanaise a collecté une bonne dizaine de médailles régionales au point de participer à la finale des Championnats d’Asie 2023 (en 100 et 200 mètres) ainsi qu’aux Jeux de la Francophonie (sur 200 mètres).
Un coach performant snobé par la fédération
Des performances remarquées, fruit d’un travail minutieux avec son entraîneur de toujours, Georges Assaf, une légende du coaching qui a façonné de nombreux athlètes libanais. « Il a mis à l’abri un certain athlètes sur plus de dix ans, lui donnant une éducation, l’entraînant sans relâche, m’entraînant aussi, et me guidant dans ma carrière sportive », écrit Sbaity à propos de cet homme pourtant snobé à de multiples reprises par la Fédération libanaise d’athlétisme.
Malgré son palmarès, Aziza Sbaity devait encore se battre pour se qualifier aux Jeux olympiques, peut-être la seule compétition internationale qu’elle n’a pas encore disputée. Pour cela, elle pouvait profiter du système de qualification mis en place par World Athletics : « Un CNO (comité national olympique) sans athlète masculin ou féminin qualifié ou sans équipe de relais pourra inscrire son meilleure athlète masculin ou sa meilleure athlète féminine soit au 100 mètres, 800 mètres ou marathon. »
Le recordman du 100 mètres puni pour avoir déserté
Pendant des mois, Sbaity était à la lutte avec son homologue masculin, Noureddine Hadid, recordman du 100 mètres. Or, ce dernier, soldat de profession, avait déserté le pays en octobre 2024. En mai, lors du Championnat d’Asie de l’Ouest, sa participation fut ainsi refusée par la Fédération libanaise d’athlétisme. De quoi semer le doute quant à sa venue aux Jeux olympiques ; Hadid détenant plus de points que Sbaity.
Opaque, comme à son habitude, la fédération entretint le doute. Aucun des athlètes n’était tenu au courant jusqu’à la publication du journal L’Orient le Jour qui annonça le 1 juillet la liste complète avec le nom d’Aziza.
Pourtant, peu après, la fédération communiqua officiellement l’inverse : Aziza n’était pas prise contrairement à Noureddine Hadid. Un quiproquo politique s’engagea puisque l’armée infirma la décision de la fédération ; en aucun cas le « déserteur » ne serait autorisé à participer aux Jeux olympiques, ni même à courir aux Championnats des clubs libanais.
Un coureur de 400 mètres sélectionné pour du 100 mètres !
Qu’importe, la fédération a continué, vaille que vaille, à pousser Hadid jusqu’au 22 juillet. Dans l’impossibilité de sélectionneur le sprinteur, les regards convergeaient naturellement vers la femme la plus rapide du Liban, mais c’était mal connaître le Comité national olympique libanais et son entre-soi : ce sera finalement Marc-Anthony Ibrahim, un coureur de 400 mètres ; alors que World Athletics précisait bien que l’inscription concernait le 100 mètres, le 800 mètres ou le marathon !
Privée de ses droits, Aziza Sbaity parla publiquement de ses déboires, comme elle le fit déjà dans le passé aux Jeux méditerranéens où sa fédération avait malencontreusement oublié d’inscrire ses athlètes. Pour avoir brisé le silence, cette omerta gangrenant le monde du sport, elle avait été châtiée, menacée. « Je n’ai rien de plus à perdre que tout ce que j’ai déjà perdu », prophétise Aziza.
Dans cet imbroglio, auquel s’ajoutent les dissonances entre la Fédération d’athlétisme et le Comité national olympique libanais, une seule chose est certaine : les athlètes libanais seront toujours la dernière priorité de leur fédération, surtout s’ils ouvrent leur bouche.
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