Jour 110, orbite 1705 – On mouille, on shampouine, on rinçe, puis on laisse sécher à l’air libre… Sur le papier, pas de grande différence entre se laver les cheveux dans l’espace ou sur Terre ! Dans les faits…
🎥 @ESA / @NASA#εpsilon • @esaspaceflight • @Space_Station • @NASAJohnson • @cnes •
👩🚀🇫🇷 Fiers de nos 3 héros, issus des rangs de l’@Armee_de_lair ! La France est le seul pays européen à compter 3 astronautes en activité :
🔹 Commandant Arnaud Prost, pilote d’AWACS, rejoindra Haven-1, la station privée développée par Vast Space.
🔹 Colonel Thomas Pesquet, pilote d’A330 MRTT, commandera la mission PAM-6 à l’occasion de son 3ème voyage vers l’ISS.
🔹 Colonel Sophie Adenot, pilote d’hélicoptère, est actuellement à bord de l’ISS pour la mission spatiale européenne Epsilon.
✨ Trois parcours d’exception qui illustrent l’excellence de notre Armée de l’Air et de l’Espace, au service de l’exploration spatiale.
🚨Trois automobilistes ont été contraints de ramasser les déchets qu’ils avaient jetés sur une aire de l’autoroute.
Repérés par les caméras de surveillance, ils ont été signalés aux forces de l’ordre puis rapidement interceptés.
Les policiers ont obligé les contrevenants à nettoyer l’ensemble des détritus abandonnés, parmi lesquels des bouteilles en plastique et des emballages alimentaires. Relayée sur les réseaux sociaux par la police autoroutière, cette intervention a été largement saluée par les internautes, dont certains estimaient même que la sanction aurait pu être plus sévère.
🚨 Un homme a été identifié après avoir abandonné près de 10 tonnes de déchets dans un champ. Alertée par une riveraine et aidée par les caméras de surveillance, la commune a retrouvé le responsable en moins de 48 heures.
Face à cet acte de dépôt sauvage, le maire a décidé de réagir fermement. Plusieurs camions municipaux ont été mobilisés pour rapporter les déchets à leur propriétaire lors d'une opération baptisée « retour à l’envoyeur ».
Le contrevenant, qui a affirmé ne pas avoir trouvé la déchetterie, devra également assumer une facture de 4.000 euros correspondant aux frais engagés par la commune pour l’enlèvement et le transport des déchets.
Chaque jour, 4 millions de Parisiens empruntent le métro. Presque aucun ne connaît le nom de l'homme qui l'a construit.
Fulgence Bienvenüe, ingénieur breton, n'avait qu'un bras — l'autre, arraché dans un accident industriel. En 1896, on lui confia une mission que beaucoup jugeaient impossible : creuser une ville entière sous Paris, à temps pour l'Exposition universelle de 1900.
Il y parvint. La ligne 1 inaugurée, quatre millions de voyageurs descendirent sous terre en cinq mois. Bienvenüe continua, ligne après ligne, dans la poussière et l'obscurité, jusqu'en 1932 — pendant que la gloire, elle, restait en surface.
Aujourd'hui, plus de 300 stations, 1,5 milliard de voyages par an. Une ville dans la ville, bâtie par un homme que la mémoire collective a presque entièrement effacé.
La prochaine fois que vous descendez sur le quai, pensez à lui. Les grands bâtisseurs travaillent toujours dans l'ombre — c'est peut-être pour ça qu'on les oublie.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
LA FÊTE EST FINIE, PLACE AUX BARBARES
Hier soir, la France aurait dû célébrer une victoire sportive.
Une victoire, c'est censé être des drapeaux, des chants, des embrassades, des klaxons joyeux, des familles heureuses et quelques supporters légèrement euphoriques. Bref, la fête.
Mais en France, désormais, la fête est devenue un sport extrême.
À peine le coup de sifflet final retentit-il qu'apparaissent les mêmes silhouettes encapuchonnées, les mêmes bandes organisées, les mêmes prédateurs urbains qui semblent attendre chaque événement populaire comme des vautours attendent une carcasse.
Victoire sportive ?
Ils pillent.
Concert ?
Ils pillent.
Manifestation ?
Ils pillent.
Fête nationale ?
Ils pillent.
Demain, on annoncerait le retour du mammouth laineux qu'ils trouveraient encore le moyen de casser des vitrines et d'incendier des abribus.
...
La question devient donc simple : qui sont ces individus qui vivent manifestement en guerre contre leur propre pays ?
Qui sont ces gens qui considèrent qu'une fête populaire est une occasion légitime de détruire les biens publics, de voler les commerçants, d'agresser les policiers, de tendre des embuscades aux pompiers et de transformer des quartiers entiers en zones de combat ?
Car ce que les Français ont vu hier n'avait plus grand-chose à voir avec le football.
Cela ressemblait davantage à des scènes d'émeutes.
Le monde entier regardait Paris.
Et une partie de la France regardait le sol.
Par honte.
Par lassitude.
Par colère.
...
Pendant que des policiers recevaient des projectiles, pendant que des commerces étaient dégradés, pendant que des familles hésitaient à sortir avec leurs enfants, certains responsables politiques de LFI
trouvaient encore le moyen d'expliquer qu'il ne fallait surtout pas être trop ferme pour ne pas "gâcher la fête".
Ne pas gâcher la fête ?
Mais enfin, quelle fête ?
La fête a précisément été gâchée par ceux qui cassent tout.
Les policiers ne gâchent pas la fête.
Les pompiers ne gâchent pas la fête.
Les commerçants pillés ne gâchent pas la fête.
Les familles qui veulent simplement célébrer une victoire sportive ne gâchent pas la fête.
Ceux qui la gâchent sont les casseurs, les pillards et les délinquants qui considèrent chaque rassemblement comme une occasion de semer le chaos.
...
Et pendant que certains élus rivalisent de prudence verbale pour ne froisser personne, les honnêtes citoyens se demandent combien de temps encore ils devront vivre sous la menace permanente de ces bandes violentes.
Combien de temps faudra-t-il encore accepter qu'une victoire sportive nécessite le déploiement de milliers de policiers ?
Combien de temps faudra-t-il encore voir des quartiers entiers transformés en champs de bataille pour que certains responsables politiques cessent enfin de détourner le regard ?
...
Le rassemblement prévu au Champ-de-Mars devrait être une fête populaire.
Mais beaucoup de familles s'interrogent désormais.
Peut-on encore sortir sereinement ?
Peut-on encore célébrer une victoire sans craindre les violences ?
Peut-on encore vivre normalement dans son propre pays ?
Voilà les véritables questions.
Et tant qu'elles resteront sans réponse, les casseurs auront le sentiment de gagner.
Non pas une guerre civile, comme certains le proclament avec excès.
Mais quelque chose de tout aussi inquiétant : la bataille de l'intimidation quotidienne.
...
Car lorsqu'un peuple commence à avoir peur de faire la fête, ce ne sont pas seulement les vitrines qui sont brisées.
C'est la confiance collective qui se fissure.
Et cela, aucun trophée ne pourra jamais le réparer.
Pierre Nerval
Day 106, orbit 1644 — This timelapse shows the approach and docking of the @SpaceX CRS‑34 🛰 resupply mission on 17 May. Isn’t it amazing to think that this docking manoeuvre takes place while flying at 28,000 km/h around the Earth?
The blurred dot in the middle of the picture is actually a micrometeoroid impact on the Cupola window… No worries, it’s been there for a long time !
🎥 @esa / @NASA
#εpsilon • @esaspaceflight • @Space_Station • @NASAJohnson
Au cœur de Nantes, une forteresse de granit a défié le roi de France pendant trois siècles.
Le château des ducs de Bretagne.
Tout commence en 1207. Une simple tour ronde, plantée contre les vieux remparts romains. Le message des ducs est clair : ici, on ne plie pas devant Paris.
Deux siècles plus tard, François II voit le bâtiment tomber en ruine. Il décide de tout reconstruire. Plus grand, plus fort. Des murailles massives, quatre tours, des douves. Une forteresse capable de tenir tête au royaume.
Il meurt avant la fin des travaux. C'est sa fille qui achève l'œuvre.
Elle s'appelle Anne de Bretagne. Duchesse à 11 ans, deux fois reine de France. Elle dresse les grands logis et ouvre des loggias Renaissance au sommet des tours. La forteresse devient un palais de tuffeau blanc.
Aujourd'hui, le château appartient à la ville. Il abrite le musée d'histoire de Nantes, et on peut parcourir tout le chemin de ronde gratuitement.
La dernière grande demeure des ducs est devenue un cadeau fait à tous.
Le balbuzard pêcheur est capturé à l’instant précis qui précède l’impact avec l’eau.
La photo de gauche montre la séquence chronophotographique de la plongée, tandis que le détail à droite met en évidence la posture extraordinaire, à la fois hydrodynamique et aérodynamique…
📸 Chen Chengguang
Maravillosa
LA RESTINGA Parque Nacional ubicado a lo largo del istmo q conduce a la Península de Macanao
Isla de Margarita VENEZUELA
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📸 @visualsaab