If they are planning a city, can they please learn from Europe as to what makes great cities? The reason why old European towns/villages are so much cooler the New World ones is that they were designed for living things, not for cars. Learn from old world cities like Dubrovnik, Split and others. They have soul. They deal beautifully with density. They are places where people want to go and to live. We can solve for logistics nowadays: underground and with robotics. "Community" is not just apartments with shops attached. It's much more profound than that.
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
Miranda Stewart’s career is limited to working for the University of Melbourne and the Australian Taxation Office.
She’s never run a startup, raised venture capital or had to risk her own money to pay a workforce.
Miranda claims “founders won’t leave” despite evidence to the contrary:
• California just recorded $1.5t of capital loss as wealthy founders anticipated the introduction of a wealth tax – forcing the government to cancel its plans for it
• Norway lost $84b in private assets after the introduction of a wealth tax – the government expected it to raise over $200m per year, instead losing over $900m per year
• The United Kingdom hiked its capital gains tax on shares by 4% - resulting in capital gains tax revenue plummeting from $33b in 2023 to $26b by 2025
When countries treat founders, investors and builders as tax cattle, many do leave – you’re talking about the most ambitious and action-oriented people in society.
Not all, not always, and not just because of tax.
But when social cohesion is fraying, the system feels unfair and government isn’t holding up its end of the bargain, punitive taxes are just another reason to consider your options.
So as our country continues to get poorer because people like Albo and Chalmers sit in echo chambers filled with people like Miranda – remember who to blame.
If you’re still here.
HONOURED TO ANNOUNCE that I am @karlstefanovic's first media hire for the Karl Stefanovic Show ... I will be contributing weekly investigations as CHIEF CHAOS CORRESPONDENT
This has been a dream of mine since I watched Karl on the Today Show as a child … nobody else would take a chance on me but Karlos did … he is a hero and he is changing Australian journalism forever
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
The year is 1949.
The Nobel Prize in Medicine has just gone to the man who invented the lobotomy. Your doctor suggests one for your sister, who has not been herself since the baby came. It is the most celebrated advance in psychiatry of the age, and he is simply current. By the time the prize curdles into an embarrassment, close to twenty thousand Americans have had the operation, and proportionally more here in Britain.
The year is 1956.
Lay the baby down on his front, the doctor says. So does the most trusted childcare book ever written, the one on every new mother's shelf. On his back he might choke, the reasoning goes. Millions obey. The advice holds for nearly thirty years, long after the evidence has quietly turned, and a generation of cot deaths is counted before anyone thinks to roll the babies over.
The year is 1966.
A bestselling book informs your wife that menopause is a disease, that she is, in the author's word, a castrate, and that a small daily pill will keep her youthful and tolerable to live with. Her doctor agrees. The drug becomes one of the most prescribed in the country. Nobody mentions that the author sat on the payroll of the company that made it. That detail surfaces decades later, in the same year the landmark trial is halted early for raising rates of breast cancer, stroke and clots.
The year is 1979.
Your ulcer is caused by stress and sharp food, the doctor explains. Calm down, drink milk, take the antacid that happens to be the best-selling medicine on earth. Two Australians are about to prove that most ulcers are caused by a bacterium and cured by a fortnight of antibiotics. The profession laughs. One of them eventually drinks a beaker of the stuff to settle the matter. The establishment takes the better part of twenty years to stop laughing. The Nobel lands in 2005.
The year is 1985.
Butter is dangerous, the doctor says. Switch to margarine, it is modern, it is heart-healthy, the experts are united. The spread he nudges you toward is loaded with trans fats, which the next decade will identify as the genuinely dangerous one, and which will eventually be banned outright. The butter goes quietly back in the fridge. No correction is ever printed at the volume of the original warning.
The year is 1992.
There is a pyramid on the surgery wall, and the very same one in your grandchild's classroom. Bread, cereal, rice and pasta form the broad virtuous base, up to eleven servings a day. Fat is exiled to the tiny tip. The chart was reportedly held back a year while the relevant industries had their say. It is wrong at the bottom and wrong at the top.
Now it is today.
Your doctor has new guidelines, new studies, a fresh consensus, delivered with precisely the steady confidence of every guideline above. He believes it, and he has good reason to. So did every doctor in this thread. None of them were villains. Each was sincere, most were kind, and all were certain, reading from a map that somebody else had drawn and handed them. That is the part worth sitting with.
So when the man in the white coat tells you what to eat, what to fear, and what to swallow every morning for the rest of your life, you are allowed to ask. Who paid for the study. What the evidence says beneath the headline. What he was just as certain about thirty years ago, and where that advice sits now.
Then make up your own mind. Call it scepticism, or call it whatever your grandmother called it when she ignored the advert, kept the butter where it was, and lived to ninety-one.
It has outlasted every consensus on this list. It will outlast this one too.
The space company Avant Space has launched the world's first advertising satellite into Earth orbit.
The first spacecraft in the future "Sozvezdie" satellite system will consist of dozens of such satellites in low Earth orbit, projecting images onto the night sky.
Each satellite is a pixel, part of a single symbol,
which will light up as it flies over major cities around the world.
The satellites, like the space advertising technology itself, are environmentally friendly, as after three years of active operation, they are deorbited and burn up in the dense layers of the atmosphere.
Lasers are completely safe for aviation and do not interfere with astronomers' exploration of new frontiers of space," said Avant Space founder A. Ossovsky.
The entrepreneur is confident that the outdoor advertising market will grow from $39 billion to $53 billion by 2030. And the space industry market will reach an incredible $1 trillion.
Pourquoi est-ce que je passe mes nuits à écrire sur des philosophes morts et une idéologie de campus ?
Parce que l’enjeu final n’est pas le débat culturel. L’enjeu final, c’est l’Armageddon.
Et pour le comprendre, il faut passer par la thèse la plus vertigineuse de Peter Thiel, celle qui fait ricaner les commentateurs et qui est probablement la plus importante de notre époque.
Résumé des épisodes précédents : le communisme n’est pas mort en 1989, il a muté (la French Theory), déménagé (les campus américains), et conquis les institutions occidentales sous un nouveau nom.
Reste la question simple : et alors ?
Que se passe-t-il s’il gagne ?
C’est ici que Thiel entre en scène.
J’ai raconté comment René Girard, à Stanford, a façonné son esprit.
Depuis quelques années, Thiel donne des conférences sur un sujet qui fait sourire : l’Antéchrist. Quatre conférences à San Francisco l’automne dernier. Les gens rient. Ils ont tort. Que vous soyez croyant ou non, prenez ça comme la grille de lecture géopolitique la plus puissante disponible aujourd’hui.
Voici la thèse.
L’humanité moderne a deux cauchemars.
Le premier s’appelle Armageddon : la guerre totale, l’arme nucléaire, la technologie qui échappe.
Le second est plus subtil, et le génie de Thiel est de l’avoir nommé : l’Antéchrist.
Dans les textes, l’Antéchrist ne se présente pas comme un destructeur.
Il se présente comme un sauveur. Il arrive en promettant exactement ce que tout le monde veut entendre : « la paix et la sécurité ».
Et c’est au moment précis où le monde entier répète « paix et sécurité » que la destruction tombe.
Traduction moderne : la peur de l’Armageddon devient le prétexte de la tyrannie.
Pour nous protéger de la guerre, du climat, de l’IA, de la haine, on construit l’État mondial homogène : surveillance totale, régulation totale, redistribution totale, stagnation totale.
Thiel provoque en disant que l’Antéchrist de notre époque ne ressemblerait pas à un méchant de cinéma, mais à une activiste climatique ou à un régulateur humanitaire.
Relisez maintenant le programme du néo-communisme : sécurité émotionnelle, gouvernance globale, censure de la « haine » et de la « désinformation », décroissance, égalité finale des résultats. Mot pour mot : paix et sécurité.
Le néo-communisme ne viendra pas avec des chars.
Il viendra avec des conformity officers, et nous l’applaudirons.
Voilà la première branche du piège : si le wokisme gagne, nous obtenons la tyrannie douce planétaire. Le monde de 1984 avec le sourire de l’inclusion.
Mais il y a une seconde branche, et elle est pire.
Girard l’a enseignée à Thiel : quand la force qui retient s’effondre, la violence monte aux extrêmes. Les textes ont un mot pour cette force qui retient : le katechon.
Depuis 1945, le katechon a un nom et une adresse : l’Occident. Sa puissance militaire, sa prospérité, sa capacité à dire le vrai.
Or une civilisation qui a appris à se haïr ne retient plus rien. Les prédateurs l’ont compris avant nous : Moscou teste, Pékin patiente, l’islamisme avance.
Un monde sans croissance est un monde à somme nulle, et un monde à somme nulle finit toujours par la guerre.
Si le katechon tombe, la montée aux extrêmes reprend, avec des arsenaux que Clausewitz n’imaginait pas.
Armageddon ou Antéchrist. Le chaos total ou le contrôle total. Voilà les deux seules sorties d’un monde où le néo-communisme gagne.
C’est pour ça que ce combat n’est pas une « guerre culturelle ».
C’est un triage civilisationnel.
Et notez la coïncidence des dates, parce qu’elle n’en est pas une. Thiel date la grande stagnation du début des années 70 : l’énergie, les transports, la médecine, tout ralentit sauf les bits.
Exactement le moment où la déconstruction achève sa conquête des campus.
Nous avons marché sur la Lune en 1969, trois ans après le débarquement de la French Theory à Baltimore. Ensuite, une seule des deux courbes a continué de monter. Nous avons cessé de construire des fusées au moment où nous avons commencé à déconstruire des phrases.
Alors, la correction. Elle est simple à énoncer et exigeante à exécuter.
Nommer l’idéologie, partout où elle se cache.
Couper ses vivres : plus un euro public pour ce qui enseigne la haine de l’héritage.
Et reconstruire : l’énergie, l’espace, l’IA, l’école, le courage.
Le chemin entre les deux abîmes est étroit, et il porte le nom que cette série répète depuis le début : construire. La croissance n’est pas une option économique. C’est la seule issue de secours de l’espèce.
L’Occident n’est pas une civilisation parmi d’autres. C’est la force qui retient.
Et la bonne nouvelle, c’est qu’une force qui retient, ça se reconstruit.
Au travail.
Well said.
The Christian framework maps to this. Rather than a powerful group, or “no pilot”, Christians have Jesus as the pilot.
The same Jesus who says love your enemy, forgive each other, he-who-casts-the-first-stone, the Good Samaritan and other classic hits.
This is the genius of Christianity. It satiates our need for a pilot, and does so with an archetypal human who practices love.
This is why Christian countries are the best. By “best” I mean the ones in which everyone wants to live.
J'ai regardé des centaines d'analyses sur le déclin de l'Occident. 99% finissent par tomber dans le même piège, et c'est le plus vieux piège de l'humanité : le bouc émissaire. Donnez-nous un nom, un visage, une famille, un milliardaire, une organisation. Le cerveau humain exige un coupable comme l'estomac exige du pain.
Girard a passé sa vie à documenter ce réflexe. Quand une communauté traverse une crise qu'elle ne comprend pas, elle ne cherche pas une explication : elle cherche une victime. Le sacrifice soulage, mais il ne soigne rien. Et voilà l'ironie suprême : les analystes anti-système qui hurlent un nom reproduisent le rituel le plus archaïque du système qu'ils prétendent combattre.
J'ai eu une chance rare : côtoyer beaucoup d'élites. Des fondateurs, des financiers, des politiques, des hauts fonctionnaires. De toutes origines, de toutes religions, de plusieurs continents. Et ma plus grande leçon, celle qui m'a d'abord glacé puis libéré, tient en une phrase : il n'y a aucun pilote dans l'avion.
Pas de cockpit. Pas de plan. Chacun dans la pièce croit que quelqu'un d'autre a le plan. Le régulateur de Bruxelles croit protéger les citoyens. La DRH qui déploie sa formation croit réparer une injustice. Le journaliste croit défendre la démocratie. Le militant croit sauver la planète. J'ai cherché le méchant de cinéma pendant des années. Je n'ai trouvé que des gens qui se lèvent le matin convaincus de faire le bien.
C.S. Lewis avait prévenu : de toutes les tyrannies, la plus oppressive est celle qui s'exerce sincèrement pour le bien de ses victimes. Car le bandit finit par dormir, mais ceux qui nous tourmentent pour notre bien ne s'arrêtent jamais : leur conscience les approuve.
Alors comment un système aussi destructeur peut-il exister sans concepteur ? Exactement comme une langue. Personne n'a conçu le français : des millions de locuteurs, des siècles, des emprunts, des fusions, et un ordre est apparu. Personne ne pilote une nuée d'étourneaux : dix mille oiseaux, des virages parfaits, zéro chef. Les idées fonctionnent pareil. Elles naissent séparées (une thèse de Foucault, un concept de Marcuse, une culpabilité puritaine américaine), elles fusionnent, elles mutent, elles se sélectionnent. Celles qui survivent ne sont pas les plus vraies : ce sont les plus contagieuses et les mieux défendues. Au bout de trois générations, ça donne un socle culturel que personne n'a choisi et que tout le monde respire.
Hayek a un mot pour ça : les ordres spontanés. Le résultat de l'action humaine, mais pas du dessein humain. Et voici le retournement que presque personne ne fait : le complotiste et le planificateur soviétique commettent exactement la même erreur. Tous les deux croient qu'un système complexe a forcément un pilote. L'un veut le démasquer, l'autre veut prendre sa place. Les deux n'ont rien compris à la complexité. Il n'y a pas de pilote à démasquer, et c'est précisément pour ça qu'il n'y a jamais eu de pilote à installer.
Soljenitsyne, depuis le Goulag, avait écrit la phrase définitive : la ligne qui sépare le bien du mal ne passe ni entre les États, ni entre les classes, ni entre les partis. Elle passe au milieu de chaque cœur humain. Celui qui ne cherche le mal que chez les autres a déjà perdu.
Et maintenant la bonne nouvelle, parce que c'en est une, immense.
S'il y avait un pilote, il faudrait un coup d'État, et vous n'y pouvez rien. Mais contre des idées ? Tout le monde peut tout. Une idée se réfute à un dîner. Se remplace dans une salle de classe. Se déloge dans un post, un livre, un film, un modèle d'IA. Le champ de bataille n'est pas un palais gardé : il est partout, dans chaque conversation, et chacun de nous y est déjà enrôlé.
On ne décapite pas un brouillard. On le dissipe. Avec de la lumière.
C'est pour ça que cette série attaque des idées, des livres, des dates, et jamais des hommes. Les hommes meurent, les idées restent. Foucault est mort en 1984 : son logiciel tourne encore. Pour tuer un logiciel, il n'y a qu'un moyen : écrire le meilleur programme.
Il n'y a pas de pilote dans l'avion. Alors prenez les commandes. Au travail.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
@aricchen@grok how could it in anyway be in China’s interest to have a nuclear armed Neighbourhood in North Korea? Please critically examine the claims made in this post.
For the first time in 123 years, Argentina has achieved a sustained fiscal surplus without being in default. We are one of only 5 countries in the world in this position.
LONG LIVE FREEDOM, DAMN IT...!!!
This started becoming real for Labor in signs that emerged in May 2025 federal election results
That’s why Albanese chopped each One Nation senator’s parliamentary staff in half
While leaving crossbench senators’ staff and Greens intact
Anthony Albanese is terrified One Nation is now setting the Australian political agenda
He’s paranoid about our effectiveness in awakening Australians to the Labor-Liberal Uniparty’s decades of planned, managed decline of Australia
Crashing from highest per capita income in the world at Australia’s birth in 1901 to be now slipping toward 20th while global elites steal our national wealth in a massive transfer of wealth from the people to global wealth funds
While Australia is blessed with the most natural resources per person
Only One Nation’s real Aussie-first MPs listen to everyday Australians’ profound concerns and are serving the people to restore Australia with abundance for all citizens & permanent residents of Australia
I’ve been called so many things over my career, it’s water off a ducks back now.
If some mean words are enough to shock a “leader”, how can they be trusted to run a state with millions of people?
Peoples lives are in politicians hands. We’ve got more important things to fix right now for the Australian people than being called mean names.
Labor Minister Tanya Plibersek says Labor has “cut” migration by 45%. Does this look like a cut to you?
The number of migrants in the country has only reached record highs since Labor came into power.
It’s now at all time record of 2.6 million temporary visa holders in the country (excluding tourists, crew and transit visas).