Pour ma 20eme rentrée au sein de @franceinter (!), une vraie chronique de gauche pour rendre hommage à la créativité de la @FranceInsoumise pendant ces formidables #AMFIS02026 ❤️✊🏽
Les algorithmes des grandes plateformes numériques mettent en danger nos enfants et menacent nos démocraties.
Le combat contre le capitalisme algorithmique américain et chinois ne s’arrête pas avec une censure du Conseil Constitutionnel.
La République doit le mener sans faiblir
Quel média osera l’écrire ? A @franctireurmag, nous étions parmi les seuls à mettre en garde contre cette manipulation de l’émotion au détriment de l’information. Nous avons juste fait notre métier, malgré les insultes, les soit-disant CheckNews sauce Libé et autres commissaires politiques. Les faits nous donnent raison. S’excuseront-ils ? Bien sûr que non.
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« N’oubliez pas qu’on reconnaît la liberté au bruit qu’elle fait en s’en allant » : @quatremer claque bruyamment la porte de Libération où la dissension n'est plus autorisée.
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via @LePoint
Pendant que des iraniens manifestent contre l'exécution d'Amirhossein Safari et Abolfazl Sepahi… en Allemagne, quelques gourdasses en keffieh dansent sous les drapeaux des bourreaux.
Alain Chabat, Géraldine Nakache.. Plus de 300 personnalités signent une tribune en soutien à Barbara Butch après le concert interrompu de la DJ https://t.co/KYhj9op3uc
Les mots ont un sens!
Vos modèles Maduro, Xi et Castro sont des dictateurs.
Pas Saakachvili, qui a pris le pouvoir par une révolution démocratique et l’a quitté en perdant des élections libres.
Mais la démocratie ne vous intéresse pas. Contrairement à Erner qui vous obsède.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
Le Pape François, sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à Le Pen et à Sarkozy.
Il leur demande à chacun de venir vite le voir.
Dès leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait asseoir de chaque côté du lit.
Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond.
Pendant un certain temps, ni Le Pen ni Sarkozy ne disent un mot. Ils semblent touchés que le Pape ait pu penser à eux sur son lit de mort, tout en étant très intrigués.
Finalement, Sarkozy, n’en pouvant plus, demande au Pape :
— Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ?
Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement :
— Jésus est mort entre deux voleurs...
Je veux faire pareil.
Emmanuel Macron se rend dans un petit village très pauvre de Lozère et demande au maire quelles sont les trois priorités de la commune.
Le maire répond :
- La première, c'est notre hôpital. Le bâtiment est là, mais il n'y a plus de médecins.
Le Président sort son téléphone, passe un appel et annonce:
- C'est réglé. D'ici quinze jours, cinq médecins seront affectés ici.
- La deuxième, ce sont nos routes. Elles sont défoncées.
Il reprend son téléphone, échange quelques mots et déclare:
- C'est réglé. Les travaux commenceront dès le mois prochain.
Puis il demande:
- Et la troisième ?
Le maire répond:
- La troisième, ce sont les téléphones portables.
- Quel est le problème ?
- Ici, il n'y a pas de réseau ...