Soyez indulgent et appréciez le long cheminement partisan de Chantal Hébert pour l'obtention d'un siège de sénatrice. Paraît-il qu'elle aurait une légère avance sur son ami Michel C. Auger.
« Audrey Bujold, qui est âgée de 31 ans, est infirmière clinicienne et mère de 4 enfants. Elle détient un doctorat en sciences de la famille. »
Le @PartiQuebecois souhaite présenter une experte de la famille. #PolQc https://t.co/mg4qMMGiRx
On ne fera jamais de politique selon les sondages du jour. Peu importe les chiffres, nous demeurerons cohérents avec nos promesses et nos engagements.
C’est une question de respect et de sincérité.
En l'honneur du 50e anniversaire de « Je reviendrai à Montréal », et juste à temps pour les séries de 2026, Jérôme Charlebois a enregistré une nouvelle version du classique de son père, Robert
In honor of the 50th anniversary of "Je reviendrai à Montréal", and just in time for the 2026 Playoffs, Jérôme Charlebois has recorded a new cover of his father Robert's classic song
#GoHabsGo
On parle beaucoup de l’entretien accordé à Rebel News par PSPP. C’est la nouvelle polémique du jour qui permet d’en faire le procès, surtout, on le sait, à la radiotélévision fédérale. Radio-Canada met en scène son indignation, et veut forcer chacun à y participer. On dénonce le franchissement d’une ligne rouge, on se demande de quel droit le chef du PQ a accordé de la légitimité à des gens que le Conseil de presse veut frapper d’anathème. Ne nous trompons pas : nous sommes à la fois devant un réflexe corporatiste et idéologique. La radiotélévision fédérale réclame un monopole du récit médiatique légitime et le pouvoir de décréter qui est fréquentable et qui ne l’est pas – seront évidemment infréquentables les déviants idéologiques supposés, jugés sulfureux – l’odeur du diable ! Autrement dit, nous sommes devant une entreprise très claire d’intimidation du contradicteur, et de restauration d’une hégémonie idéologique sur la vie publique, qui a le culot de se présenter comme de l’objectivité journalistique – cette hégémonie est évidemment conforme à l’idéologie diversitaire. PSPP, en refusant de se soumettre aux interdits du régime, le déstabilise et le fragilise. Et le régime cherche à le sanctionner. Quelle surprise !
Le cas Michel C. Auger
Déjà en 2003, feu Bernard Landry visait juste sur @MCAuger : "il se donne une mission d'influencer la politique plutôt que rapporter ce qui se passe".
En 2026, ce MILITANT agit encore de la sorte.
@mbockcote
Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose de rare en politique québécoise. Le premier ministre en exercice a admis que @PaulPlamondon, le chef du parti qu’il a quitté pour fonder la CAQ, avait « un peu raison » par rapport aux échecs de la CAQ en matière de rapatriement de pouvoirs pour le Québec. Un tel aveu représente une occasion rare de dialogue entre deux chefs politiques sur la place du Québec au Canada et le bilan de la « troisième voie ». D’une candeur nouvelle, M. Legault — tout en soulignant qu’il a pris un autre chemin — a même souligné la validité de la démarche du @partiquebecois et de son leader.
Fait saillant, cet aveu émane de la réaction de M. Legault au discours que PSPP a prononcé à l’Assemblée nationale lors de son départ de la semaine dernière. Le premier ministre a dit avoir reçu « correctement » le discours de Paul à son endroit et, surtout, ne semble pas du tout avoir pris ombrage que l’on se questionne sur son bilan, même lors d’un discours hommage.
Ces déclarations du premier ministre devraient nous faire réfléchir sur le rôle du commentariat politique principalement partisan que l’on retrouve dans nos médias. Parce que, si l’on retourne de 5 jours en arrière, le discours de PSPP a provoqué un tollé dans une partie importante du commentariat. La meilleure incarnation de cette indignation a été Dimitri Soudas qui est allé jusqu’à insulter le chef du PQ tout en admettant le lendemain de sa déclaration choc ne pas avoir écouté l’entièreté du discours ! Il aura fallu tout ce temps pour que M. Soudas s’excuse nommément à Radio-Canada.
Ces excuses ne devraient pas nous détourner de l’essentiel : l’indignation d’une partie du commentariat n’était pas en phase avec le discours respectueux et même émotif que Paul St-Pierre-Plamondon a livré la semaine dernière. D’ailleurs, le premier ministre avait répondu au discours du chef du Parti Québécois en chambre, provoquant déjà ce dialogue qui a continué aujourd’hui.
Pourquoi les commentateurs ont-ils été si nombreux et rapides dans leur caractérisation négative du discours de PSPP, alors que le principal intéressé, lui, n’y a pas vu de perfides attaques politiciennes ? La réponse m’apparaît sans détour : le maintien du statu quo est encore un objectif bien présent chez certaines élites politiques et médiatiques. Il faudra s’en souvenir lors de la campagne électorale à venir, où un flot ininterrompu de commentaires occupera nos espaces médiatiques.
Une chose m’apparaît certaine : ce ne sont pas les déclarations d’André Fortin et de Ruba Ghazal qui, même en ayant été adoubées par le commentariat, ont provoqué cette discussion sur l’avenir du Québec.
Si des politiciens, journalistes et chroniqueurs dans le camp fédéraliste s’acharnent ainsi contre @PaulPlamondon pour frapper le Parti Québécois et le projet d’indépendance, c’est pour deux raisons.
La première, c’est qu’il devient de plus en plus difficile de nier l'idée que la protection et la survie du Québec passent par l’indépendance.
La seconde, c’est que PSPP incarne exactement ce qu’ils redoutent le plus chez un adversaire: de l'honnêteté, de la rigueur, de la discipline, de la cohérence, une véritable capacité d’argumentation et, en plus, une personnalité sympathique..
Comme ils n’arrivent ni à le battre sur le fond, ni à effacer les refus du fédéral et le mépris qu’il affiche envers le Québec, ces fédéralistes se réfugient dans ce qu’il leur reste: l’attaque personnelle, la caricature, le mépris et l’insulte grossière.
Quand on n’a plus d’arguments, on attaque l’homme. Cette agressivité ne nous apprend rien sur PSPP, mais elle expose la petitesse et la médiocrité de ceux qui s’y livrent.
Photo: Thomas Laberge
- Rima, ta famille est partie à cause des gouvernements arabes et de la haine anti juif. Il faut assumer.
Ses voisins qui sont restés sont devenus des citoyens israéliens.
- Tu n’as pas grandi dans un camp comme tu le laisses imaginer, avec des tentes… Ton arrière-grand-mère est issue de la bourgeoisie et noblesse syrienne, les Hanano, honorables d’ailleurs, contrairement à toi.
- Ni toi ni une grande partie de ta famille n’êtes apatrides. Tu es française. Un apatride est quelqu’un qui n’a aucune nationalité. Quant aux autres membres de ta famille ceux qui sont restés en Syrie, demande aux Syriens pourquoi ils ne leur octroient pas les droits civiques en Syrie.
- Tu dédies ta vie entière à « réparer » les dégâts d’Israël ? Va demander aux Palestiniens et au Hamas, qui ont détourné des milliards au nom de la cause palestinienne. S’ils avaient utilisé cet argent pour les Palestiniens, ces derniers vivraient mieux que n’importe quel autre peuple de la région. Autrement dit : demande des comptes aux corrompus de ton camp. Ce que tu n’as jamais fait. Pourquoi ? Ta bouche est toujours cousue quand les terroristes palestiniens tuent même les palestiniens. Alors tes leçons, tu peux les garder ou tu veux. Mais cesses d’empoisonner les autres avec tes mensonges.
- Toi, empêchée de t’exprimer ? Tu es devenue députée en prêchant ta haine et en distillant des mensonges. Heureusement que certains pays ont compris ton arnaque, et surtout le poison que tu représentes pour leur jeunesse.
- Israël n’a pas besoin de ton amour ni de ta reconnaissance. Tu es remplie de haine, et cette haine te ronge d’abord toi-même et dessert la cause que tu prétends défendre. Tu ne représentes pas les Palestiniens. Beaucoup d’entre eux, contrairement à toi, rêvent d’une seule chose : vivre avec les Israéliens en paix. Mais c’est à cause de toi et des idéologues que tu sers qu’ils ne le peuvent pas.
Bref, Rima : tu es vraiment le pire ennemi des Palestiniens. Les esprits simples qui te soutiennent en Occident devraient se méfier de ton arnaque. A eux, je leur dis de chercher les autres voix palestiniennes. Croyez moi : ils maudissent cette arnaque à la Rima.
Un trou de 27 milliards dans un Québec indépendant? Sur la responsabilité des médias d’information de ne pas induire le lecteur en erreur.
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les précisions de Nicolas Marceau sur pourquoi le texte publié hier dans la Presse intitulé « Le Québec a un déficit de 27 G$ avec le fédéral » ne reflète aucunement la réalité. En résumé, 16 de ces 27 milliards sont de l’endettement qu’un Québec indépendant pourrait également assumer d’emprunter, et pour ce qui est de la balance, une mesure très prudente des économies réalisées par la fin du dédoublement du fédéral vis-à-vis ce que le gouvernement du Québec fait déjà, couvrirait la différence. Donc, les conclusions des finances d’un Québec indépendant, réalisées par le Parti Québécois et vérifiées par six économistes de six universités différentes, tiennent toujours : un Québec indépendant serait dans une situation similaire voire légèrement avantageuse en termes de budget et de déficits dans un Québec indépendant. Mais la partie la plus erronée de cet l’article est lorsqu’on y affirme que « le Québec a reçu 27 milliards de plus que ce qu’il a envoyé », qu’Ottawa aurait « retourné 111 milliards au Québec ». C’est une version absolument biaisée de la réalité. Une grande partie de cet argent ne s’est jamais rendu au Québec, il s’agit de dépenses en bureaucratie fédérale, du brassage de papiers qui se passe à Ottawa et qui reste à Ottawa. La fonction publique fédérale, dont la taille a augmenté de 50% sous Justin Trudeau, et ses dédoublements administratifs ne sont pas un gain net pour les Québécois.
Ce n’est pas la première fois que La Presse utilise cette technique de mettre une affirmation fictive comme titre d’une chronique tout en laissant l’impression qu’il s’agit d’information journalistique, avec l’effet évident de convaincre plusieurs lecteurs qui ne liront pas tout qu’un Québec indépendant ne serait absolument pas viable. Suite à la publication du budget d’un Québec indépendant en 2022, Francis Vailles avait publié un texte intitulé « Un déficit sous-estimé de 10 milliards », arguant que l’exercice budgétaire suivant la méthode Bélanger-Campeau s’était trompé de 10 milliards et jetant un doute important sur la validité de l’exercice. Or, j’avais répondu par écrit à cette tentative de discrédit dans une lettre intitulée « Réponse à Francis Vailles : une nouvelle méthodologie pour un 10 milliards fictif », démontrant essentiellement que Vailles avait inventé une méthodologie avec plusieurs angles morts pour pouvoir titrer ce présage budgétaire apocalyptique. Vous aurez compris que le placement du texte de Vailles lui a donné une plus grande portée que ma réplique enterrée quelque part dans la section lettre ouverte, et que tous nos adversaires fédéralistes ont sauté sur le texte de Vailles à l’époque pour brandir un épouvantail. Exactement comme le texte d’hier.
La Presse a récemment publié plusieurs chroniques qui, sous le couvert de l’opinion, véhiculaient de la désinformation, notamment dans les chroniques de Michel C. Auger, qui affirme très sérieusement que la richesse du Québec se contracte parce que les immigrants temporaires quittent à l’expiration de leurs permis temporaires, que le Parti Québécois et la CAQ prônent une réduction des seuils parce qu’il sont populistes et par peur que les immigrants viennent voler nos jobs, et que la hausse de l’immigration permet de combler la pénurie de main-d’œuvre et de lutter contre le vieillissement de la population.
J’en profite donc pour sensibiliser la population sur le fait que bien que la Presse compte sur des journalistes rigoureux et consciencieux, la chronique écrite ou télé, elle, sert trop souvent de levier pour des « spins » et de la propagande fédéraliste sur les questions entourant l’indépendance du Québec, tout comme à l’époque où André Pratte était éditorialiste en chef de la Presse – le hasard fait en sorte qu’il a été nommé président de la commission politique du Parti Libéral du Québec avant-hier.
À une époque où les sujets de la mésinformation et de la désinformation semblent intéresser beaucoup les médias traditionnels, il serait bon d’en prendre note et d’appliquer les mêmes standards de transparence et de rigueur aux chroniqueurs que ce qu’on exige des journalistes.
Aujourd’hui, au Salon rouge, j’ai présenté une motion très simple afin que l’Assemblée nationale rappelle que le Parti libéral du Québec fait l’objet d’une enquête de nature criminelle.
La motion demande aussi à la formation de Charles Milliard de collaborer pleinement avec l'UPAC.
Mais voilà que le PLQ a rejeté notre motion!
Qu'est-ce que ça veut dire? Que le parti ne va pas collaborer à l'enquête?
Dans les circonstances actuelles, il est primordial de faire preuve de transparence et d’honnêteté envers la population.
Permettez-moi, Madame Hébert, et en tout respect, et comme je l’ai fait à de nombreuses reprises, de souligner l’immense différence, la prodigieuse différence, entre une poignée de députés de divers horizons qui se joignent dans une aventure à très haut risque, par pure conviction, sans structure, sans argent, dans un parlement hostile, et des députés qui changent de camp sans autre raison perceptible que sauver un siège, sauver une job. Un monde, un pays de différence!
Merci,
YF Blanchet
⚜️
« Le bureau du directeur général des élections du Québec
(DGEQ) mène bel et bien une enquête officielle sur les allégations d'irrégularités entourant la campagne au leadership de l'ancien chef libéral Pablo Rodriguez, a appris L'actualité mercredi.
Une porte-parole de l'institution a confirmé que celle-ci « fait enquête sur les allégations qui ont circulé dans l'espace public et qui pourraient constituer des infractions à la Loi électorale concernant la campagne à la direction 2025 du Parti libéral du Québec » (PLQ). »
« L'enquête d'Élections Québec s'ajoute donc à celle de la commissaire à l'éthique, qui examine les agissements d'une députée (Sona Lakhoyan Olivier) quant à « l'utilisation des ressources mises à la disposition du bureau de circonscription de Chomedey à des fins partisanes à l'occasion de la course à la chefferie du Parti libéral du Québec ».
Elle s'ajoute aussi à l'enquête que mène depuis décembre l'Unité permanente anticorruption (UPAC). Le porte-parole de cette dernière a indiqué mercredi à L'actualité que « le dossier est priorisé par [les] équipes d'enquête de façon à faire la lumière le plus rapidement possible». »
( L’actualité - 11 mars 2026)
"L’Ordre de l’Ontario a annoncé que Don Cherry sera décoré, et le premier ministre de la province, Doug Ford, est allé le visiter dans la foulée."
Doug Ford celui qui "aime" profondément le Québec et veut honorer Don Cherry.
Un ami de @francoislegault 🤦♂️
https://t.co/2KAUfb8nOI