People say "the world is getting worse." The data says the opposite. Longer lives. Less poverty. More literacy. Cheaper energy. Better medicine. The gap between perception and reality has never been wider, but the crisis news media will tell you otherwise!
Next time anyone with political ambitions agrees to an interview, they should also have their own cameras and record/tape the entire thing.
The agreement is then simple and obvious: the media has to tell the truth or you release the full version.
After 17 years, bitcoin is still widely misunderstood.
We partnered with @atlanticrethink to make a short film for the curious ft. @natbrunell, @NSmolenski, and our CEO @josephkelly. Not the crypto story. The bitcoin story.
The New Rules of Bitcoin, out today cc @TheAtlantic.
Also don’t remember. But it’s been living rent free in my head ever since. Puts a very important truth that you intuit when building companies in a very accessible form.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
The year is 1950. Your doctor lights a cigarette and tells you smoking is fine. He read it in a study. He is telling the truth about having read it. He does not know, or is not saying, that the study was funded by the tobacco industry.
The year is 1958. Your doctor tells you to eat less fat. The evidence is contested. The contestation is not in the public messaging. The food industry has been helpful in clarifying which findings deserve attention. Some researchers who published contradictory data have been quietly defunded. Ancel Keys is on the cover of Time magazine.
The year is 1962. Your doctor prescribes thalidomide to your pregnant wife for morning sickness. It has been approved. The FDA gave it the green light in Europe. Twelve thousand children will be born with severe limb malformations before anyone in an official capacity acknowledges the problem. The families are told the drug was safe. The drug was approved. Both of these things remain true.
The year is 1972. Your doctor prescribes Valium. Britain is in the grip of a benzodiazepine wave that will last two decades. The dependency risk is known internally. It is not shared. Your doctor is not lying to you. He was not told either.
The year is 1999. Your doctor prescribes Vioxx for your arthritis. It is newer than ibuprofen, well-tolerated, and Merck has a study showing it works. Merck also has internal data suggesting it roughly doubles the risk of heart attack. This data will not reach your doctor for four more years. Fifty thousand people are estimated to have died in the interim. Merck eventually settles for 4.85 billion dollars. No criminal charges are brought.
The year is 2002. Your doctor prescribes OxyContin. Purdue Pharma trained its sales representatives to tell doctors the addiction risk was less than one percent. That figure came from a letter, not a study. The letter was about patients with terminal cancer on short-term doses in hospital settings. Your doctor is a GP with a patient who has a bad back. Nobody draws a distinction. Nobody is required to.
The year is 2008. Your doctor checks your cholesterol. Your LDL is elevated. You are prescribed a statin. Nobody mentions that the number needed to treat for primary prevention is approximately 250. Nobody mentions that the muscle deterioration you'll notice over the next two years is listed as a rare side effect rather than a documented pattern affecting a meaningful percentage of patients. The trial that informed the prescription was funded by the manufacturer.
Now it is today.
Your doctor has new guidelines. New studies. New consensus.
He is confident.
He has always been confident.
The confidence has never been the problem.
The confidence is, in fact, precisely the problem.
99% of people really do not understand abundance as Elon describes it.
The fundamental reason is that they don’t understand compound growth.
Same people who would probably pick 1 million dollars today over a penny that doubles in value every day for 30 days.
It’s a bad choice by the way. You lose out on millions.
Imagine if that doubling object was a labor producing robot instead of a penny.
Compounding labor. It’s actually crazy if you try and wrap your mind around it.
So Elon mentions Universl High Income and the midwits flip a lid.
“The elites won’t share”
You don’t get it. They won’t need to share. They will make everything so cheap, it is effectively free.
Charities will have immense resources to distribute.
Unfathomable intelligence will exist to help optimize production and distribution.
An unfathomably large labor pool will exist that operates on solar power exclusively.
The public work projects that are erected will be unseen before levels of breathtaking.
I think we are incredibly blessed to steward this new age of abundance.
Can you see it now?
Can you see the future?
We went from watching the stars to watching seconds, then we wonder why everyone’s anxious.
@LanternBitcoin connects mechanical time keeping, fiat money, and attention spans, and loss of meaning in a way that felt uncomfortably accurate.
Deep 🔥 episode live @ 12PM EST 👇