Ce qui se passe dans la rue depuis une semaine n'est pas un coup de chaud. C'est le solde de cinquante ans de politique migratoire sans contrôle.
Le regroupement familial, en 1976, reposait sur un contrat clair. On faisait venir des familles pour qu'elles s'installent, apprennent la langue, adoptent les usages. L'intégration n'était pas un mot de campagne. C'était la condition.
Le flux qui a suivi a rompu ce contrat. On n'a plus reçu des individus à assimiler. On a laissé se former des blocs qui gardent leurs règles, leurs mariages, leur ordre interne, et qui rejettent le modèle français. Le communautarisme n'est pas une dérive spontanée. Les partis de gauche l'ont encouragé, d'abord au nom de la différence, ensuite parce que ça rapporte des voix.
LFI ajoute la manœuvre. Elle sait qu'elle ne passera pas par les urnes en 2027. Elle est face à un gouvernement démissionnaire, absent, et une jeunesse qu'elle travaille depuis des années dans les lycées. On instille un climat d'insurrection, on transforme la colère en troupe, et on tente de prendre par la rue ce que le bulletin ne donnera pas.
Cinquante ans de laxisme, une semaine de manipulation. Le résultat est dehors et il n'y est pas par hasard.
Chers spécialistes du "génocide", qui avez appris le mot le 8 octobre, votre intelligence m'impressionne et me dépasse. Un modeste idiot vous soumet ses questions, soyez indulgents :
- Pourquoi plus de 97% des Gazaouis sont-ils toujours en vie après trois ans de guerre, si c'est un génocide ?
- Pourquoi s'être retiré de Gaza en 2005 si le projet est un génocide ?
- Pourquoi fournir l'électricité et une partie de l'eau de Gaza pendant 18 ans, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi près de 20 000 Gazaouis avaient-ils un permis de travail en Israël la veille du 7 octobre, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi attendre 75 ans, et commencer pile après le pire massacre de Juifs depuis la Shoah, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi le Hamas, dont la charte appelle à tuer les Juifs et qui a mis son programme en pratique en massacrant des familles entières le 7 octobre, n'est-il jamais accusé de génocide, lui ?
- Pourquoi prévenir par SMS et par tracts avant de frapper, si c'est un génocide ?
- Pourquoi publier des cartes d'évacuation quartier par quartier, si c'est un génocide ?
- Pourquoi envoyer des soldats mourir dans les rues au lieu de tout raser d'en haut, si c'est un génocide ?
- Pourquoi le Hamas se cache-t-il sous les civils, alors que les boucliers humains ne marchent que contre une armée qui les épargne, si c'est un génocide ?
- Pourquoi vacciner des centaines de milliers d'enfants palestiniens contre la polio, si c'est un génocide ?
- Pourquoi faire entrer des dizaines de milliers de camions de nourriture, si c'est un génocide ?
- Pourquoi évacuer des milliers de malades vers des hôpitaux étrangers, si c'est un génocide ?
- Pourquoi accepter des cessez-le-feu en échange d'otages, si c'est un génocide ?
- Pourquoi arrêter la guerre le jour où le Hamas rend les otages, si c'est un génocide ?
- Pourquoi épargner les 2 millions d'Arabes israéliens d'origine palestinienne (20 % de la population), si c'est un génocide ?
- Pourquoi la guerre est-elle à Gaza et pas en Cisjordanie, où vit la majorité des Palestinien, si c'est un génocide ?
- Pourquoi parlait-on déjà de génocide avant même l'entrée des troupes à Gaza, si c'est un constat et non un slogan ?
Ireland played Israel yesterday and half the country treated the fixture like a moral injury. A stain. As if sharing a pitch with Jews was the darkest thing their football history had ever asked of them.
October 17, 1936. Dalymount Park. Dublin. The German national team lined up in front of 28,000 people, threw out the Nazi salute, and stood through the anthem with the swastika hanging next to the tricolor. The Irish Free State had welcomed them off the plane. The bus that carried them through Dublin was dressed in Nazi flags. The players were proud to shake the German players hands.
The match programme went to auction decades later with the swastika still on the cover, sold as memorabilia. Ireland won 5-2.
That game is in the archive as a famous afternoon. This video is the proof, not a rumor.
So the stain, in the Irish telling, is Israel. Not hosting Hitler’s team in their own capital three years after he took power. Not the salute on their grass. Not the flag they allowed to fly.
They do not hate a fixture. They hate a people. 1936 told you which side they could live with and embraced as friends. Yesterday told you which side they still cannot.
La diplomatie française, est de plus en plus palestiniste: elle se rapproche de l'Espagne et de l'Irlande, c'est dire, dans le but de complaire à une "rue arabe" inexistante, les pays arabes n'étant solidaires qu'en paroles. Ici, @jnbarrot à son meilleur tentant de défendre les fadaises de son président à la tribune de l'ONU.
Extraordinaire aveu d'Olivier Faure : il se fiche de savoir si le mot de "génocide" est juste, s'il est pertinent ; ce qui compte, à ses yeux, c'est qu'il ait "un poids" ; c'est qu'il serve de levier politique pour exprimer une indignation ou accompagner ce qu'il identifie comme le combat d'une génération.
Ce mot de "génocide" n'a aucune consistance sémantique, juridique, historique (il faut vraiment être juif pour ergoter sur le sens de mots pareils !) ; ce mot n'est plus que la mesure d'une émotion. Si vous ne dites pas "génocide", c'est tout simplement que vous manquez de cœur.
Or, c'est justement parce que les mots a un poids (et celui-ci plus que d'autres) qu'on engage sa responsabilité devant l'histoire en les détournant et en les vidant de leur sens.
Oui, le mot "génocide" a un poids ; mais @faureolivier, lui, est d'une insoutenable légèreté.
1/2 Encore ?!
On demande, encore !, aux "Juifs de France" (je reviens dans un instant sur cette expression scélérate) de se "désolidariser" des actes du gouvernement israélien ? de les condamner ? Mais au nom de quoi, exactement ? De quelles solidarité supposée, imposée ?
Alors que les mêmes, à chaque attentat islamiste, plutôt que de condamner les bourreaux ou de rendre hommage aux victimes, appellent immédiatement au "pas d'amalgame".
Les Juifs sont a priori complices du gouvernement israélien mais l'islamisme n'a rien à voir avec l'islam ?
Deux poids deux mesures ?
Ces mécaniques rhétoriques sont insupportables👇
« Désolidarisez-vous ! » https://t.co/HP91iv1oE1
Dans le train pour Bordeaux à la rencontre des acteurs du logement social, je lis les centaines de messages. Merci pour votre soutien ! J’avais prévenu : désormais, je suis sans retenue. Marre des ambiguïtés coupables, marre des petits calculs. Oui, tout commence par les valeurs.
Alors venez nous aider pour la grande clarification !
👉 https://t.co/YxmcTArZIl
Gorillaz tocó el 25 de julio de 2010 en Damasco, Siria
El 14 y 16 de julio de 2026 en Estambul, Turquía
El 22 de agosto de 2026 en Almaty, Kazajistán
Ahí el postureo de Gorillaz fue olvidado y fueron neutrales ante la dictadura de Assad, de Erdogan y de Tokáev
HipócritaHipócrita
Seit Jahren verbreitet der amerikanische Rapper antisemitische Klischees. Es ist überfällig, dass er dafür Verantwortung übernehmen muss. Solidarität verdient er keine. https://t.co/cTwOBkfqCd
Le diptyque sur de Gaulle et la France libre insiste sur quelque chose qui est au cœur du génie français : l’idéal qui résiste et qui accomplit l’impossible. C’est le général de Gaulle à Londres, Koenig à Bir Hakeim, c’est l’épopée de Leclerc et le courage fou de Jean Moulin.
Cet idéal, qui fait que des hommes - ou des femmes - sont prêts à se sacrifier pour quelque chose de plus grand qu’eux parcourt notre Histoire et façonne l’esprit français.
J’étais hier sur France 2, au 20h30 de @LaurentDelahous (🙏) pout évoquer les raisons politiques d’un incroyable succès au box office.
Fun fact: the Venice Film Festival awarded a gold medal to Leni Riefenstahl's Nazi propaganda film "the Triumph of Will" in 1935 and the best film award to her Nazi propaganda film "Olympia" in 1938. Sadly, we don't know for how long they applauded both films.
Les nazis aussi, dans les années 30, applaudissaient les concerts annulés grâce à leurs menaces. Surtout ceux des Juifs, comme Kurt Weill par exemple , qui a finit par fuir à Paris puis aux USA. Ça commence à puer en France.
Pisa : notre école continue de dégringoler.
De toutes les fautes politiques commises ces dernières décennies, celle-là est la plus grave.
Parce qu'elle trahit la promesse républicaine. Et parce qu'elle obère l'avenir.