C'est parti pour la semaine de formation à la relation d'aide au château de Joudes St Amour !
Au programme travail, team building et bon repas pour reprendre des forces.
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Interviewée par @le_Parisien sur le contrôle parental obligatoire, notre directrice
🗣️« Cela a aussi le mérite de rappeler aux parents qui partagent souvent leur smartphone avec leur jeune enfant qu’ils ont tout intérêt à activer un contrôle parental sur l’appareil de l’adulte »
Le label P@rents, parlons numérique est officiellement lancé !
Objectif : mieux accompagner les parents en recensant partout sur le territoire toutes les initiatives valorisant un usage raisonné et protégé des outils numériques chez les enfants.
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C'est sur l'île de Sainte Marie, à 10 000 km de la France et à 300 km de la capitale malgache Antananarivo, que le Pôle Santé Solidaire (PSS) œuvre en tant qu'acteur majeur de la santé publique à Madagascar.
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C'est sur l'île de Sainte Marie, à 10 000 km de la France et à 300 km de la capitale malgache Antananarivo, que le Pôle Santé Solidaire (PSS) œuvre en tant qu'acteur majeur de la santé publique à Madagascar.
Notre centre médical se concentre sur la
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Regarde jeunesse de France, ce visage est le tien ! RIP Soycana, 24 ans, victime des balles tirées par les racailles. Il n’y aura ni marche, ni papier dans la presse multiculturelle.
Et dire que ce monsieur préside aux destinées de nos enfants 😳 Ça en dit long, en creux, sur l’endoctrinement idéologique qu’il promeut à l’Éducation nationale. De mauvais ministres de l’EN, Dieu sait s’il y en a eu. Mais celui-ci les surpasse sans doute tous…
LE PRIVILÈGE WOKE.
Imaginez, imaginez qu’imitant la gauche de la gauche, des organisations de la droite de la droite maintiennent une manifestation pourtant interdite par les autorités, manifestation durant laquelle des slogans hostiles à la République seraient scandés.
Puis, imaginez que, ceints de leurs écharpes tricolores, des élus de droite et quelques députés du Rassemblement national se joignent au cortège en marge duquel des heurts exploseraient entre certains manifestants et la police.
Que se passerait-il ?
Je sais, vous savez, tout le monde sait ce qu’il se passerait !
L’espace médiatique tournerait en boucle sur les événements, des grands JT du pays à Libération qui y consacrerait sa Une et un dossier spécial, pendant que son site publierait une tribune de 400 personnalités intitulée « Sursaut ! »
Le lendemain matin, sur France Inter, un historien (de gauche) viendrait disserter sur le parallèle entre ces événements et le 6 février 1934, avant que l’invité politique (de gauche lui aussi) ne fasse part de sa vive préoccupation quant à l’avenir du pays.
Depuis Cayenne, Christiane Taubira publierait un texte parsemé de citations de René Char et Léon-Gontran Damas, avant de tweeter : « À nos âmes égarées, France que deviens-tu ? Est-il bien nécessaire de réagir ? Ainsi sont-ils. Leurs préjugés, leur ignorance, leur racisme piaillent bruyamment. C’est si prévisible. ChT ». À son retour à Paris, elle serait l’invitée de Quotidien, pour un nouveau monument d’impertinence journalistique comme Yann Barthès en a le secret.
À l’ESJ Lille, qui forme les futurs journalistes du pays, les étudiants voteraient, en signe de résistance, le changement de nom de l’école qui deviendrait « ESJ Lille-Edwy Plenel ». En guise de provocation, le seul étudiant de droite de l’école proposant le nom de Pascal Praud se fera virer de l’Assemblée générale.
Réunies en édition spéciale, les rédactions de Regards et Politis organiseraient un débat contradictoire opposant Sandrine Rousseau à Alice Coffin qui finiraient rapidement par se mettre d’accord sur le fait que « la masculinité toxique est le terreau sur lequel progresse le fascisme ».
Interrogée par le New-York Times, Rokhaya Diallo verrait dans cette manifestation d’hommes blancs d’extrême-droite la preuve irréfutable du racisme structurel qui mine la France.
Quant à Mathilde Panot, profitant de la séance des questions au gouvernement, elle surprendrait son monde en saluant « les forces de l’ordre qui ont permis que la République tienne face aux hordes de fascistes qui la menaçaient ». Installé derrière elle, Louis Boyard, encore assommé par son déjeuner, hésiterait à applaudir. Lui en était resté à « la police tue » et personne ne l’avait averti du changement de disque.
Puis, tout ce beau monde se retrouverait au théâtre du Rond-Point pour une grande soirée de résistance ouverte par Dominique Sopo, qui fêterait ce soir-là sa vingtième année de présidence à la tête de SOS Racisme (des médisants anonymes allant même jusqu’à le surnommer « le Bouteflika de l’antiracisme français »… Les gens sont si méchants). Installée derrière un stand à l’entrée du théâtre, Assa Traoré proposerait à la vente sa dernière collections de t-shirts.
Bref, tout l’orchestre, le ban et l’arrière-ban des castors professionnels de la construction de barrages "républicains" seraient mobilisés pendant des jours pour mettre en garde contre le retour des heures sombres de l’Histoire et l’imminence du péril fasciste.
Mais de tout cela, vous n’en entendrez pas parler car dans notre beau pays, la gauche radicale peut se permettre tous les excès et toutes les outrances qui sont interdits à d’autres. Elle qui parle sans arrêt de privilège blanc, bénéficie sans le savoir d’un privilège woke, qui lui ouvre toutes les portes qui se ferment pour d’autres.
Mais quelque chose me dit que ce deux poids deux mesures ne sera plus supporté très longtemps par les français. Et ils auront bien raison de ne plus le supporter !
Je suis atterrée de voir des élus de la Nation, arborant l’écharpe tricolore, mutiques et souriants en entendant des manifestants scander « tout le monde déteste la police ». Cautionner l’irrespect et la haine envers nos forces de l’ordre, c’est abîmer sciemment la République.
#manifestation