Il y a un Dieu là haut, à l’origine de tout … la création ne vient pas d’une évolution consécutive à un big bang. -Il y a un Dieu Créateur !
-Il n’y a pas de caméra aussi performante que l’œil humain.
-Il n’y a pas de pompe hydrophore capable de travailler sans repos pendant plusieurs années, comme le cœur humain.
Dieu existe !
L’inscription de Zigama CSS sur la liste SDN des États-Unis entraîne des conséquences opérationnelles majeures :
Gel des avoirs et isolement bancaire international.
Blocage des actifs en USD, tous les avoirs ou comptes en dollars américains appartenant directement ou indirectement à Zigama CSS aux États-Unis ou dans des banques correspondantes américaines sont immédiatement gelés.
Coupure des banques correspondantes : Les banques internationales, notamment américaines et européennes, ne peuvent plus traiter de transactions financières internationales ou de virements SWIFT de et vers Zigama.
Blocage du réseau SWIFT et isolement international, SWIFT et les banques de transit interbancaire ne peuvent traiter aucun ordre de virement impliquant Zigama CSS sous peine d’amendes ou de sanctions secondaires directes de Washington.
Blocage des cartes bancaires (Visa/Mastercard), un affilié possédant une carte Visa émise par Zigama verra sa carte automatiquement rejetée et désactivée sur tout terminal DAB ou de paiement en ligne en dehors du Rwanda, voire sur les terminaux internationaux au Rwanda même.
Effet de contamination (De-risking) pour les banques partenaires locales, les banques commerciales rwandaises qui réalisent des échanges interbancaires quotidiens avec Zigama CSS, exemple : pour la compensation de chèques, les virements de salaires ou les transferts doivent arrêter de manipuler ses fonds de peur de perdre leur propre accès au réseau en dollars américains. Ainsi pour éviter d’être frappées par des sanctions secondaires, les autres banques rwandaises connectées au système financier mondial doivent arrêter toute interaction ou tout échange interbancaire avec Zigama CSS.
Blocage des opérations de matériel et d’approvisionnement, les sanctions américaines mentionnent que Zigama servait à régler des fournisseurs extérieurs exemple : en Chine pour du matériel ou des armes. Avec la fermeture des comptes correspondants et l’impossibilité d’émettre des lettres de crédit (L/C) en devises étrangères, ces transactions sont totalement bloquées ou doivent passer par des voies informelles très coûteuses.
Impact quotidien sur les militaires, policiers et leurs familles, un soldat ou policier rwandais membre de Zigama CSS qui a un enfant ou un proche à l’étranger ne peut plus recevoir de virements directs via Western Union, MoneyGram, Remitly ou WorldRemit sur son compte Zigama CSS. Ces opérateurs bloquent automatiquement le code SWIFT/IBAN de la banque. Les militaires ou policiers rwandais déployés dans des missions de maintien de la paix de l’ONU ou de l’Union africaine, recevant des indemnités en devises étrangères, ne peuvent plus recevoir ces allocations directement sur leur compte Zigama.
Achat d’équipements importés par les PME des familles, si le conjoint d’un militaire possède une micro-entreprise financée par Zigama pour importer des biens exemple : vêtements, pièces de rechange depuis la Chine ou Dubaï, Zigama ne peut plus émettre de virement international pour payer le fournisseur étranger.
L’inscription de Zigama Credit and Savings Society par le Département du Trésor américain sur la liste des Specially Designated Nationals constitue une peine de mort financière. C’est une décision dévastatrice qui étrangle l’appareil financier de l’appareil de sécurité rwandais. En frappant l’une des plus grandes institutions financières du Rwanda, Washington enclenche une réaction en chaîne d’une gravité extrême qui paralyse l’institution et l’ensemble de l’économie rwandaise.
Zigama CSS est une institution financière coopérative de premier plan basée au Rwanda. Elle a été initialement créée pour servir les membres des RDF et de la RNP.
Au fil des années, Zigama CSS a élargi sa base de membres pour inclure d’autres fonctionnaires et employés du secteur public, tout en conservant son statut de coopérative d’épargne et de crédit.
Pour certains qui trouvent justifiée la position de la C64, si je vous comprends bien :
1) Vous savez qu’une guerre nous est imposée depuis plus de 30 ans.
2) Vous savez que des rapports indépendants établissent des liens entre Joseph Kabila et le M23, dont il est devenu chef sous une autre identité.
3) Vous connaissez la simulitude du discours qu’il y a entre Kabila et Kagame.
4) Vous savez que les motivations de Kabila pour reprendre les armes sont plus personnelles que nationales.
5) Vous savez qu’il a dirigé la RDC pendant 18 ans, sans laisser un héritage à la hauteur des attentes et des responsabilités qui étaient les siennes.
Malgré tout cela, vous estimez qu’il doit prendre part au dialogue ?
Pour négocier quoi, au juste ? Pour que la RDC fasse quelles concessions au Rwanda en contrepartie ?
Accepter que Kabila prenne part à ce dialogue, c’est légitimer la balkanisation de notre beau et grand pays !
Nous avons assisté hier à une offensive médiatique très bien coordonnée. Entre le communiqué bidon de la C64 et son vœu de rencontrer Kabila pour le remettre au centre du jeu, la sortie au même moment de Fridolin Ambongo fustigeant un dialogue bloqué par les préalables et les exclusions, appelant à un dialogue n'écartant pas ceux qui ont pris les armes (Kabila), et l'interview au même instant de ce Kabila faisant le dur à cuire dans la peau d'un révolutionnaire, tout était fait de manière à entrer dans le cerveau des congolais pour y planter JKK et son FRN. Mais Dieu ne dort pas, ça fait flop 👎.
C'est vraiment dommage le rôle que joue les opposants et le cardinal dans l'histoire de notre pays qui est en train de s'écrire.
Le borderline, fort de son expertise en lobbying, a compris que la rébellion n’a pas d’avenir. Il cherche désormais à se positionner comme rassembleur de l’”opposition non armée”. Il va tenter un autre « Genval » pour “s’immaculer” et effacer toute trace de collaboration avec l’agresseur rwandais.
Borderline un jour, borderline toujours !
Le borderline, fort de son expertise en lobbying, a compris que la rébellion n’a pas d’avenir. Il cherche désormais à se positionner comme rassembleur de l’”opposition non armée”. Il va tenter un autre « Genval » pour “s’immaculer” et effacer toute trace de collaboration avec l’agresseur rwandais.
Borderline un jour, borderline toujours !
Question innocente de statistique : existe-t-il une corrélation positive entre le départ de Moïse Katumbi du gouvernorat du Katanga en 2015 et la multiplication, depuis lors, des contre-performances du TP Mazembe ?
CAF-C1 : le TP Mazembe éliminé par le Club Africain
Battu 1-0 ce dimanche à Radès sur un but de Fomakwang juste avant la pause, après le nul 1-1 de l'aller à Lubumbashi, le TP Mazembe est éliminé de la Ligue des champions de la CAF (2-1 au cumul). Les Corbeaux sont reversés au deuxième tour préliminaire additionnel de la Coupe de la Confédération.
@kevinkompani_ Recul sur la scène continental pour la seconde période … donc contre performance à partir de 2015, après le départ de son Président du gouvernorat … d’où ma question : y a t’il une corrélation?
@JosephBaraka27 Quand on a rien à dire au fond, on recours à l’héritage de son ascendance : les insultes …
Continuez, ça ne m’affecte point … De toutes les façons, vous pouvez vous confessez …
Sieur Tshisola appartient à une rébellion qui prétend renverser le pouvoir de Kinshasa (rébellion de façade derrière laquelle se trouve, en réalité, l’agression rwandaise).
Et le voilà qui se plaint que ce même pouvoir emprunterait une voie conduisant à sa propre chute.
Mais s’il veut réellement sa chute, ne devrait-il pas s’en réjouir ?
S’il s’en inquiète au contraire, c’est parce qu’il sait que leur véritable bataille est déjà perdue : celle du récit et de la vérité.
#Referendum
Le regime de Félix Tshisekedi est en train de réunir tous les ingrédients de sa propre auto - destruction. Il appert que leur folie les entraîne comme des moutons de panurge à un suicide collectif. (…) persévérez dans l’erreur , c’est diabolique.
#refondation
..., dit le sophiste qui présente comme un simple « débat démocratique » une manœuvre qui vise à contourner les verrous constitutionnels, l'instrumentalisation du referendum pour permettre à des pouvoirs constitués de s'affranchir des limites que la Constitution leur impose.
Quant à votre tentative de distinguer les rebelles en treillis de ceux en costard, elle ne change rien au fond : les premiers prennent les armes contre la République ; les seconds risquent de la défaire en contournant son pacte fondateur. Les méthodes diffèrent, mais la menace contre l’ordre républicain demeure. On ne défend pas la République à géométrie variable, selon que ses fossoyeurs portent des galons ou des cravates.