Vor kurzem ein kleiner 5-jähriger Patient zu mir: Duhu, ...wenn ihr Erwachsenen die Erde so kaputt macht, kann ich die dann, wenn ich groß bin, wieder heile machen?
Eine kleine Mitpatientin fiel uns ins Wort: Wir müssen sie aber erst wieder sauber machen!
Ich schäme mich so....
Rechte Hetzer vertreiben Fachkräfte mit Migrationshintergrund. Bei uns mussten deshalb mehr als 10 % der Leistungen gestrichen werden. Wer so weitermacht, muss sich zur ärztlichen Versorgung bald Richtung Westen bewegen.
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Damit sollte nun wirklich alles gesagt sein. Ich diskutiere nicht mehr mit Menschen, die denken, Schule wäre wichtig und gut für unsere Kinder. Menschen, die glauben, Kinder würden in der Schule etwas fürs Leben lernen, sind für mich NPCs. Ende der Durchsage. Ich habe es auch satt, jedesmal aufs neue erklären zu müssen, woher Schule kommt, was Schule macht und wofür sie geschaffen wurde. Es geht nicht um Bildung. Wer das 2026 immer noch nicht geschnallt hat, sollte ganz dringend mal sein Weltbild hinterfragen.
#schule
#schulsystem
#kinder
#anstalt
Die richtige Reihenfolge lautet nicht Wirtschaft, Mensch, Umwelt – sondern Umwelt, Mensch, Wirtschaft. Alles andere ignoriert die Grundlage unseres Lebens.
Deutschland ist auch 2026 eines der sichersten Länder der Welt. Der Dank geht an #AfD, #Welt, #Bild und #NIUS, dass ein großer Teil der Bevölkerung das nicht glaubt. @polenz_r
"Wenn im September wirklich die #NoAfD an die Macht kommt, wird dieser Mann möglicherweise Bildungsminister"
Eine besorgte Lehrerin aus Sachsen-Anhalt.
@RealFruitts@Michael10415865 Wir sollten alle Kohle zusammen schmeißen damit es denen leichter fällt auszuwandern. Ich glaube das wäre dann die beste Investition die wir in Deutschland seit vielen vielen Jahren gemacht haben....
My dad handed me two clothespins. “This,” he said, “is the story of everything.”
In one hand: a clothespin from the 1960s. Solid hardwood, smooth from decades of use. It still works perfectly, some 60 years later.
In the other: a clothespin from 2025. Lighter, paler wood, brittle. The spring is thin and unstable. Marketed as “extra durable,” my dad just raised an eyebrow.
At first glance, it’s just two clothespins. But they tell a bigger story — the shift from durability to disposability, from craftsmanship to cost-cutting, from stewardship to constant consumption. This is planned obsolescence in action.
Products are designed to fail so we must keep buying. Slowly, subtly, they break. Frayed wires, cracked hinges, brittle springs. Not because we want more, but because the old was never built to last.
The costs are everywhere. Landfills overflow. Wallets empty. And maybe most quietly, our spirits grow accustomed to impermanence, to the idea that nothing is meant to endure.
What if this philosophy extends beyond objects? What if it shapes how we treat relationships, communities, homes, even the Earth — as temporary, replaceable, disposable?
It doesn’t have to be this way. That 1960s clothespin reminds us another path is possible. That we once made things to last, and we can again. That quality, care, and intention matter. That we can design for repair, for continuity, for meaning.
The story in my palm is about more than laundry. It’s about the choices we make and the world they create.
A lady asked an old street vendor, "How much do you charge for your eggs?" The old man replied, "0.50 cents per egg, ma'am." The lady replied, "I'll take 6 eggs for 2.00 dollars or I'll leave." The old vendor replied, "Buy them at the price you want, miss. This is a good start for me, because I haven't sold a single egg today and I need this to make a living."
She bought her eggs at a bargain and left feeling like she'd won. She got into her fancy car and went to a fancy restaurant with her friend. She and her friend ordered whatever they wanted. They ate some of what they ordered and left much of it behind. So they paid the bill of 150 dollars. The ladies gave 200 dollars and told the owner of the fancy restaurant to keep the change as a tip.
This story might seem very normal to the owner of the fancy restaurant, but very unfair to the egg seller. The question it raises is:
Why do we always have to show that we have power when we buy from people in need?
And why are we generous to those who don't even need our generosity?
We once read somewhere that a father bought goods from poor people at a high price, even though he didn't need these things. Sometimes he paid more. His children were amazed. One day they asked him, "Why do you do that, Dad?" The father replied, "It's charity, wrapped in dignity."
I know that most of you won't share this post, but if you're one of the people who took the time to read this far...
Then this message of an attempt at "humanity" has taken a step in the right direction.
Thanks for reading.
🫶
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
Rechne mir gerade meine Chancen bei einer Machtergreifung der AfD aus.
Pro:
Weiß
Deutsch
Männlich
Hetero
Gesund
Spitzenverdiener
Contra:
Grün
Elektroauto
Trinke Hafermilch
Nutze inklusive Sprache
Glaube nicht jeden Scheiß
Mir ist völlig egal, ob jemand schwul oder lesbisch oder was auch immer ist
Habe in Geschichte aufgepasst
Verstehe das Konzept nicht, Menschen abzulehnen, weil sie aus einem anderen Land sind oder ihre Haut eine andere Farbe hat
Freund erneuerbarer Energien
Halte den ÖRR für wichtig und notwendig
Halte die EU für die wichtigste Institution und DEN Garant für Frieden und Wohlstand
Halte Zuwanderung für wichtig und notwendig
Finde Nazis extrem abstoßend
Finde Alice Weidel als Mensch extrem abstoßend
Halte Deutschland für eines der schönsten, demokratischsten und freiesten Länder der Welt und die AfD für die größte Bedrohung dieser Freiheit
…
Tja. Hoffen wir das Beste! 👌
La Chine vient peut-être de créer l’un des matériaux les plus importants des prochaines années.
Des chercheurs de l’Université forestière de Nanjing ont développé un plastique fabriqué à partir de bambou.
Et le plus fou c’est qu’il est aussi résistant que le plastique classique.
Sauf qu’au lieu de rester dans la nature pendant des centaines d’années…
il peut se dégrader en environ 50 jours.
Quand on sait que le monde produit plus de 400 millions de tonnes de plastique chaque année, ça paraît presque irréel.
Le détail qui surprend le plus, c’est que ce matériau ne vient pas du pétrole.
Il vient du bambou.
Une plante capable de pousser jusqu’à 1 mètre par jour et connue pour absorber d’énormes quantités de CO₂.
Les chercheurs expliquent aussi que ce nouveau plastique pourrait être utilisé pour :
Des emballages, des objets du quotidien, des composants industriels, et même certaines pièces automobiles.
Donc on ne parle pas d’un “plastique écologique fragile”.
Les tests montrent une résistance impressionnante, supérieure à certains plastiques déjà utilisés aujourd’hui.
Et même après recyclage…
Le matériau conserverait encore environ 90 % de sa solidité.
Évidemment, il reste encore des défis.
Les 50 jours de dégradation dépendent de conditions précises et les tests à grande échelle sont encore en cours.
Mais une chose est sûre :
Le simple fait qu’un matériau biodégradable puisse rivaliser avec le plastique pétrolier aurait semblé impossible il y a encore quelques années.
Et si le futur du plastique venait finalement… du bambou ?
„Es ist die reinste Shitshow aus Bürgergeld-Bashing, Fake News, Rassismus und Stimmungsmache. Kein Wort über Niedriglohnsektor, einen schwachen Arbeitsmarkt, mangelnde Integrationsmöglichkeiten und andere strukturelle Probleme.“
@SteinhausHelena über die Doku von @TackeSarah