🌺Quand germe une pensée de guerre, opposez lui une plus forte pensée de paix, une pensée de haine doit être neutralisée par une plus puissante pensée d’amour🌺
« Quand tu me manques, je mets ma main sur mon cœur et je ferme les yeux car je sais que c’est le seul endroit où tu existes toujours ». 🌸Magnifique l’animation de l’artiste @Realezablanca🌸
🤔 Mes 14 minutes d’interview sur Europe 1 à écouter, sur le fameux rapport sur les frères musulmans.
L’absence de sérieux journalistique, que je contredis avec des faits (eh oui, moi j’ai lu le rapport…) nous offre même quelques séquences presque comiques. Mais cette interview dit tout de notre époque : la faillite journalistique, l’islamophobie d’Etat relayée avec complaisance par les médias, la construction du « complot musulman »…
Le contrat avec l’État du lycée Averroès est rétabli par la justice. Contre toutes les calomnies, nous avons eu raison de dénoncer un acharnement de la préfecture contre cet établissement, contre l’honneur de ses équipes, et contre l’Etat de droit. Cet acharnement à briser cet établissement privé musulman était d’autant plus choquant à l’heure ou d’autres établissements privés comme Bétharram sont restés ouverts et non contrôlés pendant 50ans alors que l’on parle de 150 plaintes pour violences et violences sexuelles sur des enfants.
Gaza : "C'est un génocide qui a toute une série de prémisses"
➡️ https://t.co/IGvA591QZK
Avec cet entretien fleuve et passionnant de plus de deux heures, l'historien Enzo Traverso et Denis Robert tentent d’historiciser le massacre en cours en multipliant les sources et les références géopolitiques.
« C’est le premier génocide de l'histoire où les victimes diffusent leur propre destruction en temps réel. »
Blinne Ni Ghralaigh, devant la Cour Internationale de Justice.
Les avocat·es sud-africain·es ont plaidé aujourd’hui devant la Cour internationale de Justice de l’ONU concernant les accusations de génocide contre Israël.
Nous commençons un nouveau cycle solaire selon un repère temporaire décidé arbitrairement par l'homme.
Il est d'usage de se souhaiter la bonne année. Je vous souhaite donc à tous le meilleur pour 2024.
Mais que vaut ce souhait ? Nous nous sommes tous souhaités la bonne année le 1er janvier 2023. Est-ce que nous vivons pour autant dans un monde meilleur ?
D'année en année, la situation sociale et géopolitique se détériore.
Ce réveillon fut à titre personnel, très spécial. À la vue de la table garnie (par la grâce de l'Éternel), au son des rires de nos enfants innocents, je ne pouvais m'empêcher de penser aux enfants de Gaza, ceux encore vivants, et ceux qui ont été assassinés par un État terroriste soutenu par la France et la Belgique, les deux pays de mes enfants.
Je n'ai pu non plus m'empêcher de penser aux mères et aux pères qui vivent dans les territoires meurtris de Palestine. Quelles souffrances, quelles douleurs, quel courage ! Que l'Omnipotent vienne à leur secours, et qu'il terrasse leurs bourreaux et leurs complices.
A priori, il n'y a pas de raison que 2024 soit meilleur que 2023, si nous continuons de subir un système qui favorise le riche sur le pauvre, qui défend l'oppresseur et dénigre l'oppressé.
Que peut-on espérer d'un système qui détruit la cellule familiale, qui pousse les uns et les autres à des instincts de survie égoïstes, qui creuse de plus en plus les inégalités de richesse, qui donne à nos enfants pour seul horizon le droit de s'endetter sur 25 ans, qui vole la sueur des travailleurs, qui permet à des milliardaires d'acheter nos médias pour corrompre les cerveaux des plus dociles et de mettre à la tête de l'État les êtres les plus corruptibles parmi nous...
Nous sommes en guerre. Nous sommes en guerre contre l'ordre naturel des choses. Nous sommes en guerre car nous nous sommes éloignés collectivement des idéaux de Justice, de Vérité, de Paix...
2024 ne sera pas meilleur que 2023, à moins que chacun d'entre nous prenne le temps d'œuvrer pour le Bien, par des actions, des mots, des pensées.
Nous devons prendre le temps de reconnaître nos ennemis, quelles sont leurs forces (la création monétaire via le contrôle des banques centrales et du système financier, le contrôle des médias, leur pouvoir d'influence), et quelles sont nos faiblesses (notre endettement à titre personnel et collectif, notre manque de vigilance, et nos divisions).
Tout est connecté. De la mère isolée française qui essaye de survivre d'un mois à l'autre, aux jeunes Ukrainiens et Russes envoyés sur le champs de la mort, aux peuples d'Afrique dépouillés de leurs richesses naturelles, aux enfants de Gaza massacrés sous les bombes...
Ce sont les mêmes qui ont la mainmise sur la création monétaire, et qui se permettent d'accumuler les richesses sur la sueur des travailleurs d'ici, et sur le sang et les matières premières des peuples d'ailleurs.
2024 ne sera pas meilleur que 2023 tant que la majorité des gens n'aura pas compris qui sont nos ennemis commun et quelles sont leurs forces, tant que nous n'aurons pas compris que les peuples doivent être unis face à leur ennemi communs, et surtout tant que nous n'aurons pas réfléchi ensemble à un système alternatif viable et soutenable pour l'homme et notre environnement écologique.
Les grandes choses ne changeront pas par magie. Ne sous estimons pas la moindre de nos actions positives dans notre quotidien, ni la moindre de nos paroles avec ceux que nous cotoyons, ni la moindre de nos pensées constructives.
Force à vous tous pour 2024 ! 💪
🗣️"On a 7000 enfants 🇵🇸 qui ont été tués par l'armée israélienne 🇮🇱. Ces chiffres devraient tous nous horrifier [...] C'est notre humanité qu'on est en train d'attaquer"
Léo Cans, chef de mission de @MSF démonte la propagande de l'occupation 🇮🇱 relayée par la journaliste du Parisien Laura-Maï @lmGaveriaux qui justifie les massacres de Tsahal en affirmant qu'il y a "une porosité" entre la population civile 🇵🇸 et le Hamas ajoutant même que "quand vous avez 16, 17 ans à Gaza vous avez une arme chez vous".
On va faire un petit thread de tous les propos ignobles déversés par des défenseurs de #Netanyahu sans que ni @Arcom_fr ni @GDarmanin ne fassent quoique ce soit et sans que les Fourest et autre Enthoven n'aient dit mot. /1