@Geologist1982_ Je penses que la question est posée sur cette petite anecdote de l’appellation *fally ipupa champion d’Afrique et de caraïbe* et lui a expliqué et j’en vois aucun lien qui le pousserai à parlé de son patron koffi sur cette question.
#RDC : une page noire
Une autre mauvaise nouvelle vient de frapper la famille @Ensemble_MK
Nos sincères condoléances les plus attristées à l’honorable sénateur @SalomonKalonda qui vient de perdre sa mère, maman #AZIZA.
Que la paix d'Allah, console la famille entière.
#laconquête…
@sidis_samy Depuis quand fédéralisme égal à la division ? N’est-ce pas ça un médicament tant recherché au maux congolais ? La plus part des pays ont choisit le fédéralisme alors que leurs pays étaient au bord ou venait de s’unifier après sécession cfr les États Unis.
Et si le #fédéralisme était la clé du développement en #RDC ?
Alors que la République Démocratique du Congo (RDC) cherche désespérément la voie d’un développement équilibré et inclusif, le débat sur le fédéralisme refait surface, ravivé récemment par Olivier Kamitatu, porte-parole de l’opposant Moise Katumbi et ancien président de l’Assemblée nationale. Son plaidoyer en faveur d’un système fédéral, dans un pays historiquement centralisé, mérite une attention particulière. Et si, au lieu de le craindre, on regardait le fédéralisme comme une opportunité historique ?
Depuis l’indépendance, la RDC fonctionne sous un système ultra-centralisé où #Kinshasa concentre l’essentiel des décisions politiques, économiques et administratives. Cette centralisation a engendré frustration, lenteurs administratives, inégalités de développement, et un sentiment croissant d’abandon dans plusieurs provinces. La décentralisation, pourtant inscrite dans la Constitution, peine à se concrétiser efficacement sur le terrain.
Dans un pays vaste comme un continent, composé de régions aux réalités très diverses, le fédéralisme apparaît comme une solution pragmatique pour rapprocher le pouvoir du citoyen et responsabiliser les acteurs locaux.
Le fédéralisme, loin d’être une menace pour l’unité nationale, peut être un catalyseur de progrès. Il permettrait :
Une gestion plus autonome et efficace des ressources locales, chaque province pouvant déterminer ses priorités économiques, sociales et culturelles.
Une responsabilisation des dirigeants provinciaux, contraints de rendre des comptes à leur population, favorisant ainsi la transparence et la bonne gouvernance.
Une valorisation des identités locales, non plus comme des menaces, mais comme des richesses contribuant à la diversité nationale.
Des pays comme l’Allemagne, les États-Unis, le Brésil ou l’Inde ont fait du fédéralisme un pilier de leur développement. Malgré leurs propres tensions historiques, ils ont su bâtir des modèles efficaces où chaque entité fédérée est actrice du progrès national. Ces pays démontrent qu’un État peut être fort, tout en étant fédéral, dès lors que la solidarité nationale est assurée.
Toutefois, implanter un système fédéral en RDC n’est pas sans risques, compte tenu de son histoire et de son tissu social complexe :
Le risque de fragmentation nationale dans un pays marqué par des conflits identitaires et régionaux.
Des inégalités entre provinces risquent d’être accentuées, notamment entre celles riches en ressources naturelles et celles plus pauvres.
La faiblesse actuelle des institutions locales, souvent corrompues ou mal formées, pourrait freiner l’efficacité du système.
La mémoire du sécessionnisme, notamment au Katanga dans les années 60, reste vive et alimente les craintes d’une balkanisation du pays.
Ces craintes sont légitimes, mais ne doivent pas empêcher le débat. Elles doivent plutôt pousser à encadrer le processus avec des garde-fous constitutionnels et un renforcement des capacités institutionnelles.
Le fédéralisme congolais ne peut être une simple copie de modèles étrangers. Il devra être hybride, progressif et contextuel. Il faudra garantir :
L’unité du territoire par des mécanismes de solidarité interprovinciale.
Des institutions locales renforcées, capables de gouverner avec efficacité.
Un contrôle citoyen réel, pour éviter que le pouvoir local ne devienne une nouvelle forme de centralisation mafieuse.
Il est temps que la RDC se réinvente. Le fédéralisme ne doit plus être un tabou, mais un sujet sérieux de réflexion nationale.
Plutôt que de maintenir artificiellement un État centralisé inefficace, osons expérimenter un fédéralisme adapté, encadré et équitable. Il ne s’agit pas de diviser le pays, mais de mieux le gouverner. Et si c’était là, enfin, la voie vers une RDC forte, unie, et prospère ?
@OlivierKamitatu@AssembleeNatRDC@Presidence_RDC
La ville de L’shi est inondée par des enfants de la rue <shegues> et ces enfants représentent un danger pour la population qui se voient déjà agressees sur certaines avenues de la ville au gouverneur @JacquesKyabula et son gouvernement d’y remédier avant qu’il ne soit trop tard.