Et si le #fédéralisme était la clé du développement en #RDC ?
Alors que la République Démocratique du Congo (RDC) cherche désespérément la voie d’un développement équilibré et inclusif, le débat sur le fédéralisme refait surface, ravivé récemment par Olivier Kamitatu, porte-parole de l’opposant Moise Katumbi et ancien président de l’Assemblée nationale. Son plaidoyer en faveur d’un système fédéral, dans un pays historiquement centralisé, mérite une attention particulière. Et si, au lieu de le craindre, on regardait le fédéralisme comme une opportunité historique ?
Depuis l’indépendance, la RDC fonctionne sous un système ultra-centralisé où #Kinshasa concentre l’essentiel des décisions politiques, économiques et administratives. Cette centralisation a engendré frustration, lenteurs administratives, inégalités de développement, et un sentiment croissant d’abandon dans plusieurs provinces. La décentralisation, pourtant inscrite dans la Constitution, peine à se concrétiser efficacement sur le terrain.
Dans un pays vaste comme un continent, composé de régions aux réalités très diverses, le fédéralisme apparaît comme une solution pragmatique pour rapprocher le pouvoir du citoyen et responsabiliser les acteurs locaux.
Le fédéralisme, loin d’être une menace pour l’unité nationale, peut être un catalyseur de progrès. Il permettrait :
Une gestion plus autonome et efficace des ressources locales, chaque province pouvant déterminer ses priorités économiques, sociales et culturelles.
Une responsabilisation des dirigeants provinciaux, contraints de rendre des comptes à leur population, favorisant ainsi la transparence et la bonne gouvernance.
Une valorisation des identités locales, non plus comme des menaces, mais comme des richesses contribuant à la diversité nationale.
Des pays comme l’Allemagne, les États-Unis, le Brésil ou l’Inde ont fait du fédéralisme un pilier de leur développement. Malgré leurs propres tensions historiques, ils ont su bâtir des modèles efficaces où chaque entité fédérée est actrice du progrès national. Ces pays démontrent qu’un État peut être fort, tout en étant fédéral, dès lors que la solidarité nationale est assurée.
Toutefois, implanter un système fédéral en RDC n’est pas sans risques, compte tenu de son histoire et de son tissu social complexe :
Le risque de fragmentation nationale dans un pays marqué par des conflits identitaires et régionaux.
Des inégalités entre provinces risquent d’être accentuées, notamment entre celles riches en ressources naturelles et celles plus pauvres.
La faiblesse actuelle des institutions locales, souvent corrompues ou mal formées, pourrait freiner l’efficacité du système.
La mémoire du sécessionnisme, notamment au Katanga dans les années 60, reste vive et alimente les craintes d’une balkanisation du pays.
Ces craintes sont légitimes, mais ne doivent pas empêcher le débat. Elles doivent plutôt pousser à encadrer le processus avec des garde-fous constitutionnels et un renforcement des capacités institutionnelles.
Le fédéralisme congolais ne peut être une simple copie de modèles étrangers. Il devra être hybride, progressif et contextuel. Il faudra garantir :
L’unité du territoire par des mécanismes de solidarité interprovinciale.
Des institutions locales renforcées, capables de gouverner avec efficacité.
Un contrôle citoyen réel, pour éviter que le pouvoir local ne devienne une nouvelle forme de centralisation mafieuse.
Il est temps que la RDC se réinvente. Le fédéralisme ne doit plus être un tabou, mais un sujet sérieux de réflexion nationale.
Plutôt que de maintenir artificiellement un État centralisé inefficace, osons expérimenter un fédéralisme adapté, encadré et équitable. Il ne s’agit pas de diviser le pays, mais de mieux le gouverner. Et si c’était là, enfin, la voie vers une RDC forte, unie, et prospère ?
@OlivierKamitatu@AssembleeNatRDC@Presidence_RDC
@AleshOfficiel Kinshasa - Bruxelles 700$ aller-retour avec deux bagages de 23kgs, mais Kinshasa - Beni 1000$ aller-retour avec un seul bagages de 20kg, quelle ironie!!!🤦🏾
Le Kivu, une région condamnée.
Depuis près d’un an et demi, une grande partie de cette région vit sous l’occupation de groupes rebelles. Mais au-delà de l’insécurité et de l’abandon, une nouvelle épreuve vient aggraver le quotidien des populations : la résurgence du virus Ebola.
Avec la fermeture de certaines frontières, notamment celle du Rwanda, principal point de transit pour de nombreux voyageurs, des milliers d’habitants se retrouvent pratiquement prisonniers. Déjà isolée du reste du pays, la population voit désormais ses rares possibilités de déplacement davantage réduites.
Dans ce contexte déjà dramatique, le gouvernement congolais vient de conditionner son intervention contre la propagation du virus au retrait des troupes étrangères présentes dans la région, en particulier les forces rwandaises accusées de soutenir les rebelles du M23. Une décision qui alimente davantage les inquiétudes d’une population déjà prise au piège entre conflit armé, crise humanitaire et menace sanitaire.
À Goma comme à Bukavu, les banques et l’aéroport restent fermés, les fonctionnaires sont sans emploi, et la population est livrée à elle-même. Ceux qui en ont les moyens sont contraints de passer par le Rwanda, l’Ouganda ou le Burundi pour rejoindre d’autres régions de la RDC, y compris la capitale, Kinshasa.
#Ebola #Goma #RDC @WHO@UNICEFDRC
@KatangaCynthia Des sanctions qui ne concerne que la confiscation de ses avoir sous juridiction Américaine. La question est, a-t-il des biens sous juridiction Americaine 🤔
@kakese_leon@AleshOfficiel@kakese_leon ; Ainsi donc, un joueur des Léopards, binational, verrait sa candidature rejetée après sa retraite internationale s’il décidait de se lancer en politique, et cela même après avoir valablement représenté le pays en tant que footballeur !
2 SAMUEL 12:7-9 - NATHAN DIT AU ROI DAVID : "TU ES CET HOMME...", LE MESSAGE QUE DR MUKWEGE N'A PAS SU DIRE AU PR TSHISEKEDI
Pourquoi je pense que vous tombez vous-même dans l'erreur que vous reprochez à Lukwebo et Kamerhe ?
Pasteur Denis Mukwege, je m'adresse à cette facette de votre personnalité. Pas au Professeur. Pas au "Docteur".
“Lâcheté”, c’est le mot qui peut résumer votre reproche à l’endroit de vos deux frères du Sud-Kivu. Parce qu’ils ont manqué le courage d’aller au bout d’un combat noble contre le changement de la Constitution en faveur d'un 3e mandat du PR Tshisekedi.
Mais les contradictions dans votre message peuvent elles aussi être interprétées comme un manque de courage:
1. Vous dites soupçonner que “le président de la République se délecte de l’humiliation publique” de Kamerhe et Lukwebo, obligés de demander pardon publiquement pour avoir exprimer sur désaccord avec lui.
2. Vous dénoncez “l’inversion des rôles qui tue la démocratie” dans un Congo où “c’est le président de la République qui sanctionne les députés qui osent exprimer leur désaccord”, au lieu que ce soit l’inverse.
3. Et puis vous exhortez “LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À NE PAS SUIVRE LES TAMBOURINAIRES”, car ces derniers, déloyaux, le poignarderont dns le dos demain.
Pour mieux comprendre:
1. Donc, ce n’est pas de la faute du président si la démocratie en RDC se meurt, C'EST DE LA FAUTE DES TAMBOURINAIRES?
2. Alors, qui se délecte de l’humiliation publique de Kamerhe et Lukwebo? Est-ce le président de la République ou les TAMBOURINAIRES?
Savez-vous ce que les TAMBOURINAIRES disent au président chaque fois que les choses au pays vont mal? "Ce n'est pas de votre faute. C'est de la faute des autres. De vos prédécesseurs. De vos alliés. Des voisins. De vos collaborateurs".
A votre tour, vous dites quoi au président? "Ce n'est pas de votre faute. C'est de la faute des TAMBOURINAIRES".
Les TAMBOURINAIRES dédouanent le président, vous aussi. Ils ont leur bouc-émissaire, votre bouc-émissaire, ce sont eux.
C'est ce qui vous distingue ici, en tant que "blanchisseurs" du président.
Vous apportez de l’eau au moulin de ceux qui disent que le président n'est responsable de rien; et cela n'aide ni le président ni les Congolais.
Dr @DenisMukwege, votre voix porte. Ne pas bien l’utiliser pour défendre le peuple, dénoncer le mal et confronter les bourreaux n’est pas un acte de courage. Pire, l’utiliser à demi-ton vous rabaisse. Encore plus aujourd'hui. Pendant cette zone d'intenses turbulences où la nation a besoin d'audace.
Je reconnais que dans le contexte actuel de sur-polarisation de l’espace public en #RDC, rester nuancé est une qualité. Mais forcer une nuance peut glisser vers un manque d'assertivité. Forcer une nuance peut également vous précipiter dans la même nasse que ces sociétés civiles qui se maintiennent par un équilibrisme du ventre.
Mais il n'est pas tard. Vous pouvez encore -je vous y exhorte, dire de votre voix audible au président Tshisekedi "TU ES CET HOMME". Qui entrave notre jeune démocratie. Qui caporalise notre Parlement. Qui se délecte de l'humiliation publique de nos élites. "TU ES CET HOMME". "ET TU DOIS CHANGER".
Faites comme Nathan. Ne caressez pas le mal.
Ne déplacez pas le curseur, Pasteur. Le prophète a peur de Dieu. Le prophète n'a pas peur du roi.
Simplement un Congolais 🇨🇩
@Ekilaaa@PatrickMbeko@LitsaniChoukran@sentinellecongo@DSESANGA@PatrickMuyaya@patabega@Guy_Loando@VitalKamerhe1@JCKibala@kazadi_peter@nskazadi@ReconstruireRDC@ebuteli@bola2016@LubayaClaudel
1/ REVISION DE LA CONSTITUTION: PAS DE TABOU, MAIS…
Il n’existe, en RD. Congo, aucune opposition de doctrines entre pro et anti-Révision de la Constitution. Aucun affrontement de courants. Parce qu’il n’y a, à ce sujet, ni doctrines ni courants. Oublions l’habillage des intentions et le verbiage de toutes parts. Chaque fois, il y a simplement ceux qui veulent s’offrir une rallonge au pouvoir et ceux qui disent non.
Et la Constitution, donc ?
C’est le moyen/l’instrument : pour se maintenir au pouvoir (pro-Révision) ou pour accompagner vers la sortie ceux dont le bail est terminé (anti-Révision).
Je ne suis pas fondamentalement opposé aux améliorations de la Constitution en tant que norme suprême qui nous gouverne ; bien au contraire. Je suis persuadé qu’elle peut légitimement être ré-examinée chaque fois que les circonstances le réclament. Mais, il faut prévenir, pour cela, contre l’instrumentalisation de cette ouverture pour servir le dessein personnel de se maintenir au pouvoir pour ceux qui l’exercent.
À ce jour, aucun article de la Constitution n’offre cette garantie. Les trois articles du Chapitre VII de la Constitution ne peuvent pas résister aux manigances et aux interprétations tendancieuses.
Je propose un verrou réel. Il est peut-être trop authentique mais il répond à notre réalité. Je propose un article à incorporer au Chapitre VII sur la “Révision constitutionnelle”. Un seul article. Mais quiconque réussirait à le coucher dans la Constitution deviendrait une sorte Solon de notre époque mais sous les tropiques :
“Article … – Neutralité des révisions constitutionnelles relatives au mandat présidentiel
Lorsque la révision modifie
le nombre ou la durée des mandats présidentiels, le Président de la République
en exercice au moment de cette modification ne peut se représenter à l’issue de son mandat en cours, même si les dispositions antérieures à la révision lui
permettaient de briguer un nouveau mandat.
Les anciens Présidents de la République ayant déjà exercé le nombre maximal de mandats autorisés par la Constitution avant cette révision ne peuvent se représenter, même si la nouvelle Constitution révisée prévoit un nombre ou une durée de mandats plus étendus.
Toutefois, un ancien Président qui n’avait pas épuisé le nombre de mandats autorisés par la Constitution dans sa formulation précédente peut se porter candidat, à condition que la révision constitutionnelle n’ait pas été opérée sous sa présidence et sous réserve qu’il remplisse les autres critères légaux. Dans ce cas, les mandats déjà exercés sont déduits du nombre de mandats nouvellement autorisés.
Le mandat présidentiel se calcule par le nombre d’investitures régulières dans la fonction, indépendamment de la durée effective de l’exercice.”
Accessoirement, nous pouvons ajouter à l’exposé des motifs actuel de la Constitution, quelques lignes qui font le lit de cette réforme:
“Ajout à l’exposé des motifs
Conscients des risques que font peser sur la Nation les tentations récurrentes de prolonger indûment l’exercice du pouvoir, avec pour conséquences l’atteinte à la sûreté et à la souverainté du pays, la fragilisation de l’unité nationale, la remise en cause du vivre-ensemble, l’atteinte aux valeurs démocratiques et la menace contre l’intégrité territoriale, la présente Constitution consacre une réforme destinée à garantir que toute modification de ses dispositions procède exclusivement de l’intérêt général, de la prospérité du pays et de l’épanouissement collectif de chaque Congolaise et de chaque Congolais.
Cette réforme concerne particulièrement les dispositions qui touchent au nombre et à la durée de mandats autorisés pour la fonction de président de la République.”
(…)
@i24NEWS_FR@RAFOrafo Excusez mon ignorance, mais qui décide de qui doit avoir la bombe atomique? Aux dernières nouvelles, il n’y a qu’un seul pays qui a déjà fait usage d’une bombe atomique, et ce n’est pas l’Iran. À moins que je ne me trompe🤔