@StrillaNyete Le prix d’un avocat à Gombe c’est entre 4000 et 6000fcs. Ça dépasse tout entendement. Et souvent on est surpris de voir qu’il est de très mauvaise qualité à ce prix. Je peux compter le nombre de fois que j’ai mangé un avocat ya bien.
@BulosoW Les états généraux de l’éducation doivent aborder cela.On dirait qu’un blocage empêche la suppression de certaines sections. S’il faut un consensus ca sera l’occasion.J’ai aussi constaté qu’à Kinshasa certaines filières de qualité restent indisponibles dans la plupart de province
🚨🔴L'ALLIANCE #MACRON_KAGAME🇫🇷🇷🇼 CONTRE LA #RDC🇨🇩. LE PRÉSIDENT #FATSHI🇨🇩 PREND LE DESSUS 🫵🫵🫵🫵👇👇👇👇👇
L'ULTIMATUM DE #TSHISEKEDI🇨🇩 QUI FAIT TREMBLER L’ÉLYSÉE💪💪💪💪💪💪
La géopolitique des Grands Lacs traverse une zone de fortes turbulences, mettant en lumière le jeu ambigu de la France dans la crise sécuritaire en République Démocratique du Congo.
Qu’est-ce qui se passe réellement entre Emmanuel Macron et Paul Kagame ? Entre la France et le Rwanda, les observateurs décèlent les contours d'une alliance profondément contestée, oscillant entre le fardeau d'une culpabilité historique liée au passé colonial et au génocide de 1994, et les soupçons de cupidité économique autour du contrôle des immenses ressources minières de la RDC.
Cette diplomatie de l'ombre suscite de vives indignations dans la région. De nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer ce qu'elles qualifient de complicité passive, voire d'appui dissimulé aux ambitions de Kigali.
Après le départ annoncé d'Emmanuel Macron du pouvoir en 2027, la France pourrait bien être confrontée aux révélations de cette politique africaine controversée. Les critiques affirment que l'exécutif français est allé jusqu'à fermer les yeux, ou pire, à laisser des soldats et des mercenaires français opérer sur le terrain pour préserver les intérêts rwandais dans la région stratégique et minière des Kivu.
Cette posture expose Paris à des revers majeurs, l'obligeant à des manœuvres diplomatiques humiliantes. Des rapports indiquent que la diplomatie française aurait été contrainte de solliciter secrètement la médiation de l'Afrique du Sud pour dénouer des crises militaires provoquées par la présence des soldats francais sur le sol congolais, illustrant l'impasse d'une stratégie jugée hypocrite.
Ce double jeu risque également de crisper les relations avec les États-Unis. En brouillant les cartes à l'Est de la RDC, la France fait obstruction aux objectifs de Washington, qui cherche à stabiliser la région et à sécuriser l'approvisionnement en minerais critiques.
Le point de rupture semble désormais atteint à Kinshasa, où les autorités ont décidé de durcir le ton face à Paris. Le président congolais Félix Tshisekedi oppose un refus catégorique à la libération des éléments en uniforme capturés dans les zones de conflit à Rubaya et Minembwe.
Loin de céder aux pressions confidentielles, Kinshasa pose un ultimatum clair à l'Élysée : pour obtenir moindre élargissement, Emmanuel Macron doit exiger et obtenir de son allié Paul Kagame le retrait immédiat et sans condition des troupes rwandaises du territoire de la RDC.
Le bras de fer est politique, mais il s'apprête à devenir un spectacle médiatique international. Si la France refuse d'exercer cette pression sur Kigali, les autorités congolaises préparent une riposte judiciaire implacable. Les détenus français seront formellement traduits devant la cour militaire congolaise. Ce procès, promis à un retentissement mondial, sera largement diffusé par les médias nationaux et internationaux.
Une telle exposition placerait la politique africaine de la France sous le feu des projecteurs, révélant ses contradictions au grand jour et marquant la fin de l'ère de l'ingérence silencieuse.
Texte de R. Cikala
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