Ces propos sont hallucinants. Mme la Ministre confond :
adaptation (climatisation) et atténuation (réduction des émissions de GES).
1⃣ l'un n'empêche l'autre
2⃣ la France n'émet et ne maîtrise que ±1% des émissions mondiales GES
3⃣ la clim' sauve des vies
#urgenceclimatique
Je n’ai jamais compris cette révérence grotesque, largement entretenue par les médias, envers les enfants ou petits-enfants d’untel ou unetelle…
La vertu ne s’hérite pas.
Elle n’est pas inscrite dans les gènes.
J'ai touché à un tabou absolu : la subvention considérée comme un droit acquis, un droit à vie. Et le déchaînement de haine dont nous avons été l’objet – et dont nous sommes toujours l’objet – dit beaucoup du système où nous vivons : d’un côté, certains responsables politiques qui adorent distribuer l’argent du contribuable ; de l’autre, certaines associations qui considèrent que c’est un dû. La disproportion entre les attaques subies et les conséquences de nos choix en dit très long de notre rapport à la dépense publique.
https://t.co/chdeafq3sa
Je plussoie. La solitude et la "folie" de Londres, les légionnaires de Koenig-Magimel à Bir Hakeim héroïques (et une femme ...), Darlan-Kassovitz que les US retournent avt son assassinat, les lycéens de l'arc de triomphe, Churchill et sa vision de la victoire, film remarquable
Une réforme nécessaire dans son principe.
Mais une proposition produite sans avoir consulté aucun élu concerné, et notamment les maires des communes à peine réélus…
Encore un rapport qui servira à caler une table. 🤷♂️
@Paris_Liberte
🏆 À Poissy, le député Karl Olive célèbre le sacre du PSG à sa manière. Est-ce la ferveur de la Ligue des Champions qui l’a conduit jusque sur le capot d’une voiture ? Pour rappel, dans sa vie de journaliste sportif, il animait « N’ayons pas peur du foot » sur I-Télé.
Pendant que l’attention internationale se focalise sur le détroit d’Ormuz, le nombre de pendaisons de prisonniers politiques explose en République islamique après une année 2025 record.
Par @arminarefi
https://t.co/cx3SAd4Hk3
🔴 𝟱 𝗠𝗔𝗜 𝟭𝟴𝟮𝟭. ✨️
Il y a 205 ans jour pour jour, Napoléon meurt à Sainte-Hélène d'un cancer de l'estomac. La légende raconte que « Joséphine » fut un de ses derniers mots. ❤️ #CeJourLà
Le 1er mai n’est pas n’importe quelle date !
Les propositions visant à ouvrir davantage le travail le 1er mai font naître de nombreux débats. C’est heureux et même tout à fait normal.
Pourquoi ? Parce que le 1er mai n’est pas n’importe quelle date dans notre histoire de France, notamment dans notre histoire sociale.
Dans le Nord, où je suis né et où j’ai l’honneur d’être élu, nous sommes attachés à notre tradition industrielle et ouvrière. Le 1er mai, c’est le jour de la commémoration des combats ouvriers où, à la fin du 19ème siècle, 9 manifestants sont morts pour l’amélioration de leurs conditions sociales à Fourmies.
Ne pas travailler le 1er mai n’est donc pas dépassé. C’est un moment de repos, en dehors de la frénésie du monde, pour, en famille, en société, chérir la mémoire des humbles qui se sont battus pour une vie meilleure. Parfois contre l’argent-roi.
La France n’est pas un pays qui doit seulement permettre de cumuler des richesses. C’est aussi un pays de valeurs, de respect de l’Homme et de sa condition.
Le catholicisme social, l’Abbé Lemire, Marc Sangnier, le mouvement ouvrier, le gaullisme social : notre terre est marquée par cet esprit de progrès et de participation. Oui, nous sommes marqués par cette volonté d’aider ceux qui travaillent, leurs familles, leur dignité.
Alors, que certains artisans-commerçants puissent travailler le 1er mai au matin, c’est entendu. Et je n’y vois pas malice. Le bon sens le commande sans doute.
Mais que le débat se déporte sur l’ouverture de tous les magasins, de toutes les autres activités économiques et commerciales, c’est ne pas respecter notre histoire sociale et nationale.
C’est ne pas comprendre que le 1er mai est, pour la France dans ses profondeurs, un Noël des ouvriers et des employés.
Quelles que soient nos opinions politiques : respecter le 1er mai, c’est respecter les travailleurs, leurs combats et leurs histoires.
C’est, au fond, faire Nation.
@jf_husson@Senat Merci en effet de rappeler que les collectivités ont une gestion saine malgré parfois la facilité à se défausser sur elles ! #CollTerr
On revient aujourd’hui avec @lel_media sur le daraxonrasib qui donne des résultats inédits dans le cancer du pancréas, une des pires maladies qui existe.
On parle d’un sénateur américain, de durée de vie mais aussi de toxicité, d’accès aux médicaments et aussi de l’étude espagnole qui a fait tant de bruit … sur les souris
Sans parler des vaccins à ARNm qui arriveront probablement aussi !
Big pharma le mal absolu ?
Uniquement pour ceux qui n’en ont pas besoin ! 😌
Bonne lecture !
Le Panthéon n'a pas été construit pour accueillir les grands hommes. Il a été construit parce que Louis XV était malade.
En 1744, le roi tombe gravement malade à Metz. Il fait un vœu : s'il guérit, il construira une église dédiée à sainte Geneviève, patronne de Paris.
Il guérit. Il met 20 ans à tenir sa promesse.
En 1764, les travaux commencent sur la montagne Sainte-Geneviève. L'architecte Jacques-Germain Soufflot veut créer "la plus belle église du monde". Un dôme de 83 mètres de haut. Des colonnes inspirées de Rome. Un plan en croix grecque.
Soufflot meurt avant la fin du chantier. L'église est achevée en 1790. Elle ne sera jamais consacrée. La Révolution la transforme en temple laïc. Mirabeau y entre en premier. Puis Voltaire. Puis Rousseau.
Depuis, le Panthéon a changé de fonction six fois. Église, temple laïc, église, temple laïc, église, temple laïc. Il est devenu ce qu'il est le jour où Victor Hugo y est entré, en 1885. Un million de Parisiens ont suivi le cortège.
Un vœu de roi malade, devenu le tombeau de la République.
Tout a été dit sur la justesse d'approche de Xavier Giannoli dans son excellent film Les Rayons et les Ombres. La qualité artistique est également impressionnante. En témoigne la scène de profanation patriotique du retour de l'Aiglon aux Invalides sur fond de Requiem de Mozart.
🏥 Quel avenir pour l’hôpital ?
Dans cette page spéciale du 20H de TF1, @ACCoudray s’est rendue au CHU de Nancy.
Entre urgences saturées, violences envers les soignants et manque de moyens… plongez au cœur d’une réalité hospitalière sous tension