@brivael Les barrages de l' homme jusqu'à présent demeure dans la manière dont il a été codifié dans son milieu et l'hérédité demeure une des plus grand option pour s'en défaire.
Gardez bien cette photo en tête. Dans 50 ans, elle sera dans les livres d'histoire.
David Sacks l'a appelée « le Bretton Woods de la superintelligence ». Il a raison. Je pense sincèrement qu'on regardera ce moment comme le virage de l'Occident. Le jour où les États-Unis ont décidé de ne plus subir le futur, mais de le construire. Et en le construisant, ils vont sauver l'Occident.
Laissez-moi vous raconter une anecdote.
En 2013, je rentre en France après un an passé dans la Silicon Valley. Je venais de voir les prémices de ce qui arrive aujourd'hui :
Les premiers robots qui tiennent debout.
Les premières voitures qui roulent toutes seules.
Des algorithmes qui commencent à apprendre.
J'étais convaincu qu'on vivait le début de quelque chose d'immense.
Alors je le dis. Partout.
Aux dîners.
Au boulot.
Aux potes.
On s'est foutu de ma gueule. Littéralement.
« Les robots ? On sera morts avant. »
« La voiture autonome ? De la science-fiction. »
« L'IA ? Un gadget de geek. »
J'étais le mec perché, le délirant de service, celui qu'on écoute poliment en attendant qu'il se calme.
14 ans plus tard, je ne me suis jamais calmé. C'est le monde qui m'a rattrapé.
Alors cette fois, je vais être très clair. Voici ce qui va se passer.
L'IA va atteindre le niveau AGI d'ici 12 à 24 mois. On commence déjà à le toucher du doigt avec les derniers modèles comme Opus 5.5. Concrètement, chaque individu sur Terre va disposer d'un levier cognitif sans précédent dans l'histoire humaine. Dans sa poche :
Un médecin.
Un avocat.
Un ingénieur.
Un chercheur.
Un stratège.
Pas pour une élite. Pour tout le monde.
Ensuite, la robotique va kick in. Ce que l'IA fait pour l'esprit, les robots vont le faire pour le corps. Le travail physique, répétitif, pénible, dangereux va être automatisé. Le coût de produire des choses va s'effondrer.
Et là, une question vertigineuse va se poser : où s'inscrit l'humain dans tout ça ?
Moi, j'ai énormément d'espoir. Je pense qu'on va revenir à notre vraie nature :
Choisir.
Créer.
S'émerveiller.
Construire de belles expériences les uns pour les autres.
Pendant des millénaires, l'immense majorité des humains a passé sa vie à survivre. Le travail comme contrainte, c'est une parenthèse historique, pas notre destin.
Le travail pour faire avancer l'humanité deviendra optionnel. Il sera vu comme un sport de haut niveau. Une élite de volontaires, comme des athlètes, qui choisiront de pousser la frontière. Et cette frontière, je suis prêt à parier qu'elle sera dans l'espace.
Pourquoi je suis aussi sûr de moi ?
Parce que toute l'histoire humaine nous donne raison. La technologie est le seul moteur d'abondance durable qu'on ait jamais inventé. Chaque fois qu'on a fait tomber le coût de l'énergie, de l'information ou de l'intelligence, l'humanité a fait un bond :
L'agriculture.
La vapeur.
L'électricité.
Internet.
À chaque fois, les prophètes de malheur annonçaient la fin du monde. À chaque fois, on a fini par vivre plus longtemps, plus riches, en meilleure santé.
Parce que l'intelligence est la ressource ultime.
Une maladie.
Une pénurie.
Une crise.
Ce sont des problèmes qu'on n'a pas encore été assez intelligents pour résoudre. On est sur le point de rendre l'intelligence abondante et quasi gratuite. Mesurez ce que ça veut dire.
Parce que l'énergie, c'est la vie. Une civilisation qui a plus d'énergie soigne mieux, nourrit mieux, éduque mieux.
Nucléaire.
Solaire.
Fusion demain.
On n'a pas un problème de ressources, on a un problème d'ambition.
Parce que les ressources ne sont pas fixes. Une ressource, c'est de la matière multipliée par du savoir. Le pétrole était une nuisance avant qu'on sache quoi en faire. Le sable est devenu des puces. Plus on sait, plus on a.
Alors je vous le dis.
N'écoutez pas les pessimistes.
N'écoutez pas les décroissants qui veulent vous apprendre à vivre avec moins et à avoir honte de vouloir plus.
N'écoutez pas ceux qui vous disent qu'il n'y a pas assez de ressources pour tout le monde.
N'écoutez pas ceux qui vous répètent que la Terre va mal, que l'humain est le problème, que le progrès est une faute.
N'écoutez pas ceux qui brandissent le principe de précaution pour ne jamais rien faire. Le vrai risque, c'est de s'arrêter. Chaque année de retard sur une technologie, ce sont des vies qu'on aurait pu sauver et qu'on ne sauvera pas.
Le pessimisme sonne intelligent. L'optimisme construit le monde.
Et s'il y a un homme qui incarne ça mieux que quiconque, c'est Elon Musk.
Regardez ce qu'il est en train de faire.
SpaceX, qui a transformé l'accès à l'espace, autrefois un rêve réservé aux États, en produit industriel.
Des fusées qui reviennent se poser.
Starship, qui prépare la civilisation multiplanétaire.
Terafab, pour produire à l'échelle les puces dont l'intelligence de demain aura besoin.
L'intégration verticale poussée jusqu'au bout : maîtriser chaque brique, de l'atome au logiciel, parce que c'est la seule façon d'aller vite et de ne dépendre de personne.
Et sur l'IA, il fait quelque chose de fondamental : refuser d'injecter des biais idéologiques dans les modèles. Une IA qui va devenir le levier cognitif de huit milliards d'humains ne doit pas penser à leur place. Elle doit chercher la vérité. Point.
On peut le critiquer autant qu'on veut. L'histoire retiendra que pendant que d'autres commentaient le déclin, lui construisait :
Des fusées.
Des voitures.
Des robots.
Des puces.
Des intelligences.
Il ne parle pas du futur. Il le fabrique.
S'il y a une personne à qui il faut faire confiance pour que cette révolution soit pro-humaine, c'est lui. Son projet n'a jamais changé :
Étendre la conscience.
Rendre l'humanité plus grande.
Plus libre.
Et l'emmener plus loin.
J'espère sincèrement que tous les autres dirigeants de la tech vont suivre cette voie. Parce que c'est un projet pro-humain. Et c'est ce qui me rend profondément optimiste.
Merci, Elon.
En 2012, on me prenait pour un fou. En 2026, je vous le redis avec encore plus de conviction : le meilleur est devant nous. Et il arrive beaucoup plus vite que vous ne le pensez.
@laudive1978 Et dans tout ça,ce qui fait encore plus mal est que le système engage des réformes,qui ne contribuent qu'à maintenant le même système.Le Mal est profond du delà du profond,cercle vicieu avec un haut niveau de cryptage.
@KiengeKki Ces aspects histoires que vous développer se conforment , cependant gardé l'aspect de toujours y revenir ce tomber dans le piège conflictuelle,prenons le temps de nous pauser la question de savoir, pourquoi cette question refait surface avec un tel ampleur ?
@FMLarousse@CopperIntelCu29 Avons-nous la possibilité de répliquer ces types d'étude sur d'autres sites et y dégager une cartographie permettant de mieux orienter nos permis d'exploitation à travers le monopole de la connaissance et de la maîtrise de notre sol.
Ce 17 août 2026 à #New_York, l'entreprise côtée en bourse américaine @CopperIntelCu29 vient de publier de nouvelles données sur le noyau de son programme d'exploration du #cuivre de #Butembo en République démocratique du #Congo (RDC), offrant une vue d'ensemble améliorée les matériaux géologiques retrouvés dans la zone du projet dans le #Bashu en territoire de #Beni.
Selon les informations que nous avons reçues de cette entreprise, voici les faits saillants sur cette nouvelle annonce à propos du cuivre en pleine exploration dans le bassin de la rivière #Taliha:
- Les forages démontrent un solide profil de grade près de la surface
- Le forage d'expansion prolonge la minéralisation à Butembo de 200 mètres à plus de 300 mètres
- Le cuivre natif et Cuprite ont croisé plus de 5 mètres en BCDD-006
- La minéralisation reste ouverte le long de la grève
- Les premiers résultats de forage du projet de cuivre de Butembo dans l'est de la #RDC ont confirmé avec succès la présence d'une minéralisation de la structure porteuse de cuivre au-dessus d'une première longueur de grève de 300m, les six premiers trous de perceuse espacés à 50m le long d'une grève et toute minéralisation en cuivre interconnectée.
- Les forages ont regagné d'importantes intersections de cuivre, y compris :
BCDD-001 (Along Strike):
- 7,55m de 5,39% Cu de la surface
Incluant 0,5m de 18,77% Cu à partir de 2m
et 0,55m de 11.05% Cu à partir de 7m
BCDD-002 (Along Strike):
- 3,00m de 1,89% Cu à partir de 19,71m
BCDD-004 (Along Strike):
- 6,00m de 0,74% Cu à partir de 6m
BCDD-005 (Along Strike):
- 5,20m de 0,90% Cu à partir de 4m
BCDD-006 (Along Strike):
- 29,1m de 1,28%Cu à partir de 1m
Incluant 3m de 7,86 % Cu à partir de 6m, y compris les intersections de cuprite et de cuivre indigènes
BCDD-007 (Along Strike):
- 16m de 1,65% Cu à partir de 23m
Incluant 0,8m de 13,30% Cu à partir de 23m
Les moyennes sur ces six forages révèlent qu'une épaisseur verticale moyenne de 7,6 m de niveau 2,4 % Cu
- Les deux derniers trous ont élargi la profondeur de la minéralisation bien en-dessous de 20 mètres et d'autres forages prévus sur une grève vers le nord-est visant à confirmer la continuité tout au long de la grève.
- La présence de minéraux d'oxyde de cuivre tels que la malachite et l'azurite ainsi qu'une gamme typique de sulfures de cuivre y compris chalcopyrite et bornite - pointe vers un système d'apportement important en cuivre qui a subi des degrés variables d'oxydation, de remobilisation et de cadeaux de certaines preuves d'enrichissement en supergene
- Le forage se prolonge maintenant sur la grève pour tester la continuité et l'échelle potentielle de la minéralisation et pour déterminer si les zones de haute qualité persistent tout au long de cette tendance. On s'attend à ce que d'autres trous de forage 8 à 11 donnent des résultats d'ici la fin août 2026 avec un anecdotal prometteur observations à l'heure actuelle
🌏🧬⏳ POURQUOI N’AVONS-NOUS PAS TOUS LE MÊME VISAGE ?
Depuis des dizaines de milliers d’années, les populations humaines ont vécu sous des climats radicalement différents.
Au fil des générations, certaines variations génétiques se sont répandues davantage dans certaines régions du monde.
❄️ Yeux monolides → adaptation pour se protéger du froid et du vent.
🌴 Nez plat → adaptation pour respirer l’air tropical.
🌥️ Peau claire → adaptation à une faible exposition aux UV.
☀️ Cheveux bouclés/crépus → adaptation aux climats chauds.
🌧️ Cheveux roux → adaptation aux conditions de faible ensoleillement.
🌞 Peau foncée → adaptation à une forte exposition aux UV.
🌊 Cheveux ondulés → adaptation aux climats côtiers humides.
🏜️ Traits foncés → adaptation aux environnements désertiques.
☁️ Yeux bleus → adaptation aux conditions de faible ensoleillement.
Et derrière tout cela se trouve notre ADN.
Le génome humain contient environ 3 milliards de paires de bases et autour de 20 000 gènes codant des protéines.
Pourtant, deux êtres humains pris au hasard possèdent en moyenne un ADN identique à environ 99,9 %.
C’est notamment dans la petite fraction restante que se trouvent des millions de variations génétiques qui participent à nos différences individuelles : pigmentation de la peau, couleur des yeux, texture des cheveux, taille, métabolisme, même si beaucoup de ces caractéristiques dépendent de très nombreux gènes et de l’environnement.
Lorsqu’une variation génétique procurait un avantage dans un environnement donné, ses porteurs pouvaient avoir légèrement plus de chances de survivre et d’avoir des descendants.
Génération après génération, certaines variantes devenaient alors plus fréquentes : c’est la sélection naturelle.
Mais l’évolution humaine ne se résume pas à l’adaptation au climat.
Les migrations, le hasard génétique, les mélanges entre populations et même les rencontres de nos ancêtres avec d’autres groupes humains ont également laissé leur empreinte dans notre ADN.
Nous portons par exemple encore aujourd’hui des fragments d’ADN provenant de populations humaines archaïques comme les Néandertaliens.
Et malgré toutes les différences visibles entre les populations humaines, nous appartenons tous à une seule et même espèce : Homo sapiens.
Des milliards de lettres dans notre ADN. Des milliers de générations. Des centaines de milliers d’années d’histoire.
Et une diversité extraordinaire née des migrations, du hasard, du brassage et de l’évolution humaine...
ce que le grand public voit: de la pyrotechnie propre pour festival
ce que l’ingénieur deftech que je suis voit: un système d'extinction de défense aérienne clé en main
je ne veux pas effrayer tous mes followers mais sachez juste que la bascule vers le militaire est immédiate, en gros vous remplacez la LED par un brouilleur de fréquences ou une charge utile tactique & vous avez une arme de saturation massive et même sile signal GPS est coupé, ces machines ne dérivent pas et calculent leur position relative par rapport à leurs voisines et au terrain
(d’ailleurs c’est juste extrêmement fascinant quand vous modélisez ces machines en live!!!)
sachez ausis que l’innovation clé ici n'est pas vraiment le drone mais c'est l'automatisation de la batterie avec la recharge autonome, le diagnostic embarqué et lancement en parallèle de 500 unités, c’est l'invalidation pure et simple des doctrines militaires basées sur des équipements coûteux et peu nombreux car pour vulgariser l’essaim n'a pas besoin de réseau centralisé, il pense en réseau maillé local & vous pouvez en abattre 50, les 450 autres réorganisent la formation edirecrment pour exécuter la mission
si je vous explique tout ça c’est pour vous dire que la guerre moderne et la logistique du futur se jouent sur la capacité à projeter des atomes intelligents instantanément et là c’est du logiciel couplé à du hardware durci poussé à l'extrême