✏️ dans @_lunion : Dans le dossier Renault-Nissan, quatre ans de prison requis dont deux ferme aménageables sous bracelet électronique pour Rachida Dati
Je tiendrai bon, nous allons tenir bon : plus nous serons attaqués de manière déloyale, plus ma détermination à emmener notre camp à la victoire grandira.
Ce pour quoi nous nous battons dépasse tous les articles de Mediapart.
Je suis convaincu qu'à la fin, nous gagnerons !
NATACHA POLONY @NPolony face à Jean Noël Barrot
Débat :
« Vous mentez monsieur »
« Ceci n’arriverait pas si j’étais à l’Elysée »
« Vous avez affaibli la France »
@PhilConte007
Ce matin avant mon départ j’écoutais N Sarkozy chez Praud, j’ai été touché par l’intelligence et la sensibilité de ce qu’il disait.
On oublie facilement, derrière ses emportements et ses phrases parfois lancées trop vite, qu’il y a chez cet homme une vraie intelligence politique et surtout un attachement à la France que je n’ai jamais vraiment mis en doute.
Je n’ai pas aimé tout ce qu’il a fait. Mais je trouve juste de reconnaître aussi ce qu’il a fait de bien. En 2008, au moment où le système financier vacillait, il a pris des décisions pour éviter que la crise bancaire ne tourne à la catastrophe pour le pays. Ce n’est pas rien.
Et puis je repense à ce que nous avons eu après lui.
Avec Macron, j’ai souvent eu le sentiment que la communication avait fini par prendre le pas sur tout le reste : les grandes phrases, les images, la mise en scène, cette façon de parler de la France comme d’un sujet d’exposé.
Sarkozy, lui, avait ses défauts à découvert. Il pouvait être agaçant, excessif, brutal même. Mais il avait quelque chose que je préfère : on sentait qu’il aimait vraiment la France .
Et à force de regarder la Macronie, je me surprends à réévaluer Sarkozy. Non pas parce qu’il serait devenu meilleur, mais parce que le spectacle qui lui a succédé a rendu ses défauts presque familiers.
Chipie
🔴 FLASH — Nicolas Sarkozy :« Je ne tutoie pas le Pape et mets encore moins la main sur son épaule, c’est une question d’éducation ! Je l’appelle très Saint-Père ! »
#CNews#HDpros#Europe1
✏️ mon dessin publié aujourd’hui dans @ouestfrance : la venue du pape Léon XIV à Paris. Il présidera la célébration des vêpres à Notre-Dame de Paris, en fin de journée.
✏️ dans @_lunion aujourd’hui : les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement pour faire face aux records atteints par les prix du carburant. #crise#carburant#actu
Lettre ouverte à Adèle Exarchopoulos
Chère Adèle,
Vous avez déclaré vouloir « tout faire pour faire barrage au Rassemblement National ».
Pourquoi pas. Mais permettez-moi, à mon tour, de vous poser une question : de quelle France parlez-vous ? De celle des plateaux de cinéma, des voyages, des rencontres et des cercles culturels, de cet univers privilégié où les opportunités se multiplient et où existe une forme de protection dont la grande majorité des Français ne connaît pas ?
Moi, je vous parlerais d'une autre France : celle qui se lève à cinq heures pour aller travailler. Celle qui prend sa voiture parce qu'il n'y a plus de transport. Celle qui regarde le prix du carburant avant de remplir son réservoir. Celle qui renonce à partir en vacances.
Celle qui attend des mois pour obtenir un rendez-vous médical. Celle qui habite loin des métropoles et qui a parfois le sentiment que Paris lui parle uniquement lorsqu'il s'agit de lui demander quelque chose.
Cette France-là ne fréquente pas les festivals, les tapis rouges, les plateaux de télévision ou les dîners où se fabriquent les indignations médiatiques, et sélectives.
Avant de condamner son vote, peut-être faudrait-il écouter son histoire.
Avant de lui expliquer qu'elle se trompe, peut-être faudrait-il comprendre pourquoi elle ne vous croie plus.
Parce que le problème n'est peut-être pas le Rassemblement National.
Le problème, c'est aussi cette France qui s'est installée entre ceux qui parlent et ceux qui ne sont plus écoutés.
Et cette fracture-là ne se résoudra pas avec des célébrités appelant à voter « contre ».
Elle ne se résoudra pas davantage avec des citoyens traités comme des électeurs honteux dès lors que leur bulletin ne correspond pas aux convictions de votre milieu artistique, sportif ou culturel.
Lorsque ces Français votent massivement pour un parti auquel vous souhaitez « faire barrage », peut-être serait-il utile, avant d'expliquer qu'ils se trompent, de leur demander pourquoi ils en sont arrivés là.
Car votre formule pose une question essentielle : faire barrage à quoi, exactement ?
À un programme ? À des idées ? À des dirigeants ? À une formation politique ?
Ou aux électeurs eux-mêmes ?
Vous pouvez appeler à voter contre le Rassemblement National. Mais vous ne pouvez pas demander à ceux qui le font de disparaître derrière leur bulletin de vote. Ils existent. Ils sont vos voisins. Ils travaillent avec vous, vous servent dans les restaurants, conduisent les trains, soignent vos proches, construisent les logements, élèvent leurs enfants, payent pour voir vos films.
Et surtout, ils ne vivent pas nécessairement dans la même réalité que vous.
Peut-être pourriez-vous, avant de vouloir leur faire barrage, leur demander ce qui les a conduits jusque là.
Vous découvrirez peut-être qu'ils ne sont ni racistes, ni fascistes, ni incultes, ni manipulés.
Ils sont simplement en colère.
Ils ont peur.
Ils ont le sentiment que personne ne les écoute. Et surtout, ils ont cessé de croire aux injonctions venues de ceux qui, depuis des années, leur expliquent ce qu'ils devraient penser, ressentir ou voter.
Vous avez parfaitement le droit de dire : « Je ferai tout pour faire barrage au Rassemblement National. »
Eux ont parfaitement le droit de vous répondre : « Et moi, je ferai tout pour que le RN arrive au pouvoir. »
C'est peut-être là que commence le véritable débat démocratique.
Pas sur un plateau de cinéma.
Pas dans les salons parisiens.
Mais dans cette France ordinaire dont on parle beaucoup et que l'on écoute si peu.
Bien à vous, de la part d'un citoyen en colère.