Former Botswana President Ian Khama: There are many cases, but three in Tanzania, Uganda and Rwanda stand out as flagrant abuses of court proceedings to unjustly prosecute leaders.
https://t.co/ByB0S2oh8D
Aka karengane kazarangira urubyiruko (rubanda) ruhagurutse rwange kurenganywa n’ubutegetsi bubafata nk’aacakara mu gihugu cyabo
Uyu mu jeune wa hohotewe aka byinubira, ni intambwe nzinza yo kwereka leta ( system) ya kagame ko urubyiruko rurambiwe akarengane ka system ya kagame n’agatsiko ke
@PatrickSimonin@LMushikiwabo@TV5MONDE@OIFrancophonie Cette dame rwandaise devra avoir honte de postuler , son pays n'a rien de français et son pays est réputé en Assassinat, vol, viol, pillage des ressources de la rdc, Déstabilisation de la rdc. Bref ce pays doit être puni
While Murutubarwe @FirstLadyRwanda is having fun with the Rwandan taxpayer's money, Burundi's first lady, Mrs. Angeline Ndayishimiye, has just built a modern boarding school with her own money
Look at how this classroom shines, each student will receive an HP laptop 💻 for free
Ne mentez pas à quelqu'un qui réfléchit trop.
Ça ne finit jamais bien.
Ces gens ont entraîné leur cerveau à chercher des trous dans une histoire. Si quelque chose n'a pas de sens, ils y réfléchiront encore et encore jusqu'à ce que ça en ait.
Je suis cette personne.
Si #PaulKagame Est Entrain de Saboter l'Accord Minier #Trump-#Tshisekedi, Voilà Pourquoi #Kinshasa Devrait Riposter !
Paul Kagame mènerait, via ses réseaux d’influence à Washington, une offensive pour saboter le partenariat stratégique sur les minerais conclu entre @realDonaldTrump et @fatshi13. Cet accord vise à sécuriser l’accès américain aux ressources critiques congolaises comme le cobalt et le cuivre, tout en renforçant l’indépendance économique de la #RDC. Or, en contrecarrant ce projet, #Kigali chercherait à préserver son emprise sur l’Est congolais et à maintenir son système de prédation minière établi depuis des décennies. Les révélations sur des campagnes de lobbying auprès d’élus américains, notamment la députée Linda Sánchez, accusée de diffuser des arguments biaisés contre l’accord, confirment la profondeur de cette ingérence.
Si ce partenariat se concrétise, il pourrait anéantir la stratégie rwandaise consistant à détourner les ressources congolaises par l’intermédiaire du #M23 et à les revendre sur le marché mondial comme si elles étaient d’origine rwandaise. Kagame active donc tous ses leviers : influence politique aux #États_Unis, désinformation, et mobilisation d’alliés dans la diaspora. L’opération intervient à un moment critique, alors que le Qatar, longtemps allié financier de Kigali, se rapproche de Kinshasa avec plus de 20 milliards de dollars d’investissements, fragilisant encore la position du régime rwandais.
Pour Tshisekedi, l’heure est à la riposte. La RDC doit renforcer son lobbying pro-Kinshasa à Washington, mobiliser sa diaspora américaine et sécuriser militairement les zones minières stratégiques. Sur le terrain diplomatique, il s’agit de démontrer que l’accord avec Trump n’est pas qu’une opportunité économique, mais aussi un outil de stabilisation régionale, capable d’assécher les réseaux criminels alimentant le conflit à l’Est. L’exécution rapide du projet est essentielle afin de rendre l’accord irréversible et de priver Kigali de toute marge de manœuvre.
La bataille ne se limite pas à un contrat commercial : elle redéfinit l’équilibre géopolitique des Grands Lacs. Un échec de Kinshasa permettrait à Kagame de prolonger sa double offensive — militaire dans l’Est et politique à l’étranger — et de garder la main sur un système lucratif illégal. Mais un succès congolais, appuyé par #Washington et #Doha, ferait de la RDC la nouvelle plaque tournante légale des minerais stratégiques et marginaliserait durablement le Rwanda.
Tshisekedi doit frapper sur plusieurs fronts : exposer publiquement le rôle déstabilisateur du Rwanda, accélérer les travaux liés à l’accord, isoler Kagame diplomatiquement et coordonner avec les alliés africains pour contrer les ingérences étrangères. La guerre de l’information est cruciale : contrôler le récit permettra à Kinshasa de retourner contre Kigali l’image de “modèle africain” que le régime rwandais entretient depuis des années. En parallèle, une pression militaire accrue sur le #M23_RDF renforcerait la position congolaise dans toute négociation.
Cette confrontation pourrait bien être un tournant historique. En sabotant l’accord Trump–Tshisekedi, Kagame prend le risque de catalyser une réaction en chaîne qui affaiblirait son régime, isolerait Kigali et réaffirmerait la souveraineté économique de la RDC. Pour Tshisekedi, l’enjeu est clair : transformer cette attaque en opportunité pour libérer définitivement le pays des prédations extérieures et consolider son rôle central dans l’économie mondiale des minerais stratégiques. #rdc #kagame #trump #tshisekedi
#AfricaFlashes :
https://t.co/v4zIr2NxWM
@SADC_News@jumuiya
In diplomacy, every word is chosen carefully. Calling the peace deal deadline between DRC and Rwanda "aggressive and ambitious" and adding "we are not fooling around" echoes Trump-era bluntness. It sounds like a warning to whoever is stalling - especially with RDF withdraw from DRC territories as a precondition. If Kagame defies it by keeping RDF forces in DRC, he's challenging more than just Washington - something even China tends to avoids. We’ll see.