Chers élèves… depuis que vous allez à l’ecole on vous explique qu’il faut respecter vos professeurs, que même s’ils ne vous plaisent pas vous n’êtes pas des justiciers de cour de récréation.
On vous explique aussi que les réseaux sociaux est un vecteur ⤵️
C’est maintenant au tour de l’auteur du « Chat du rabbin » d’être désigné comme persona non grata par le collectif « Cultures en lutte 13 » qui appelle à une rassemblement à Marseille avec le slogan « Sionistes hors de notre ville ».
Pour rappel, le dessinateur ne cesse de faire entendre des voix israéliennes et palestiniennes, loin des postures idéologiques : « ça a l’air futile mais je cherche des lieux d’empathie pour éviter la déshumanisation dans les deux ».
Et aussi, il exprime une crainte qui le tenaille, celle que les Juifs ne puissent plus vivre en sécurité nulle part y compris en Israël.
Une inquiétude légitime tant les actes militants antisémites parce qu’ils traquent des artistes (et pas seulement) accusés de « sionisme » se multiplient.
L’objectif : désigner à la vindicte et exclure de l’espace public. En France.
Ce climat nauséabond est à combattre avec force.
Notre plein soutien à @joannsfar.
Marika Bret, @marika_bret, présidente du Printemps républicain.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Bien que @MPigasse soit propriétaire de @laRadioNova depuis 2012 (que j'aimais tant avant), le drame de ces crétins pas drôles a commencé sur @franceinter. Ce n'est pas faute d'avoir alerté en temps et en heure :
– Tweet sévère en 2020
– Mail à la médiatrice en 2021
Marseillaise of the month. 😎🎶
French soldiers singing the French national anthem “La Marseillaise” in the presence of President Macron during the final phase of exercise #Orion26 in Suippes🇫🇷, which lasted 3 months and mobilized 12,500 troops, an unprecedented scale since the end of the Cold War.
via @Elysee
La France n'a tellement plus d'influence à l'international qu'elle poursuit simultanément ses opérations de réassurance au Proche et Moyen-Orient, dans la Baltique et dans l'Arctique. Que l'on me cite un autre pays, hors États-Unis, capable d'en faire autant.
Je discutais récemment avec un haut diplomate danois, qui me disait qu'il aurait été inenvisageable il y a peu que le pays se détache des États-Unis pour se rapprocher de la France.
Et c'est pourtant ce qu'ils ont fait, en témoigne la décision de Copenhague de rejoindre l'initiative française sur la dissuasion avancée et l'achat de systèmes de défenses antimissiles SAMP/T NG au dépend du PATRIOT états-unien (on notera au passage que c'est bon pour nos finances publiques).
Pourquoi ? Parce que la France n'a cessé de montrer ces derniers mois qu'elle était crédible et qu'elle était prête à défendre ses alliés, y compris militairement face à la première puissance mondiale.
Bref, arrêtons les jérémiades et soyons fiers pour une fois 🙏
Des débiles racontent des conneries inutiles toute la journée et font 200k vues et notre astronaute française en orbite en fait 40k.
👉 ce réseau est déglingué
👉 peuplé de beaucoup de déglingués
Sinon suivons cette héroïne🫶
Avec des gouttes métriques (0.05ml) :
5 CH : une goutte dans 175 baignoires
6 CH : 0.14 goutte dans 1 piscine olympique
7 CH : 1 goutte dans 14 piscines olympiques
8 CH : 2.2 gouttes dans le lac d'Annecy
9 CH : 1.80 gouttes dans le lac Léman
10 CH : 0.55 goutte dans le lac Victoria
11 CH : 7.5 gouttes dans la Méditerranée
12 CH : 27 gouttes dans la totalité des océans terrestres
13 CH : un quart de goutte dans la totalité des océans terrestres
De qui parle les médias d’après vous ?
De:
Sophie Adenot CV :
Baccalauréat scientifique
Classes préparatoires scientifiques
Diplôme d’ingénieur aéronautique
Master (MSc)
Diplôme de pilote d’essai
Brevet diplôme d’astronaute
Ou de
Maria Carolina de Bourbon etc. CV : ❌
Vous avez présenté la Russie de Poutine comme un "partenaire", vous avez dit des sanctions contre la Russie qu'elles n'avaient "aucun sens", et vous avez prédit que la Russie n'envahirait pas l'Ukraine.
Votre secte a systématiquement voté contre toute résolution en faveur de l'Ukraine, ou bien s'est abstenue. Vous avez présenté l'OTAN comme l'agresseur et la Russie comme l'agressée. Vous avez accueilli des propagandistes de Poutine à vos Amfis. Depuis le début de ce conflit, vous racontez n'importe quoi, vous faites n'importe quoi, et il est fascinant que des gens de bonne foi soient assez crédules pour vous écouter encore.
Le naufrage complet de @LeaSalame lors de l'interview de Lavrov sur @le20hfrancetele s'explique en un constat simple : elle n'avait rien préparé pour répondre aux mensonges de la propagande russe🇷🇺.
On refait le match 👇
L'interview de Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères russe, par Léa Salamé pour France 2, est un naufrage.
La journaliste se fait balader pendant une heure.
Le ministre déroule ses mensonges, sans être jamais corrigé.
Le culot, dès le départ, à propos du soutien russe à l'Iran: "Il ne s'agit pas de la défense de l'Iran, qui est notre partenaire stratégique et notre allié. Avant tout, nous avons défendu le droit international."
Le droit international?!
Léa Salamé y revient 11 minutes plus tard: "Ne violez vous pas le droit international en Ukraine?"
Lavrov fait un long laïus de réinterprétation totalement faux de l'histoire et du droit pour justifier la guerre d'invasion russe: "Nous avons reconnu l'indépendance de l'Ukraine de 1991, mais pas celle de l'Ukraine des nazis."
"Je vais abuser de votre temps." Il fait toute la liste des arguments fallacieux russes: Minsk, Odessa, bombardements sur les populations, "régime" néo nazi, lois anti russes inexistantes, etc. etc.
Il n'est jamais interrompu. Aucun de ces points ne sera corrigé, précisé, nuancé.
Il est relancé sur les attaques contre les infrastructures civiles en Ukraine. Il répond qu'il ne partage pas une opinion. Que ce sont les faits.
A 27", il nie la responsabilité russe à Boutcha. Pas de relance.
Ce sont des mensonges.
Les faits ne seront jamais rappelés.
A 29", Léa Salamé affirme timidement, "Monsieur le ministre", que les équipes de France 2 ont vu des victimes civiles. Sans préciser où ni quand. Sans rappeler ce que l'on sait de la responsabilité des Russes à Boutcha. Ou dans une multitude d'autres drames.
Lavrov repart de plus belles sur le mensonge de Boutcha.
Mieux. A 40", Léa Salamé relance Sergueï Lavrov à propos de ses délires sur la volonté des Européens de fournir des armes nucléaires à l'Ukraine.
Elle ne dit pas que c'est faux.
Elle dit: "Ca, je dois vous dire qu'on a jamais entendu parler de cela. Sans doutes avez vous vos informations."
Elle ne lui demande pas ses preuves. Elle ne corrige pas ses mensonges.
Elle confirme que la Russie a peut être des informations que les journalistes n'ont pas.
C'est tellement hallucinant... que c'est Sergueï Lavrov qui nuance en précisant que ce sont des informations des services de renseignement russes que les Européens "nient complètement".
Sergueï Lavrov a tellement intégré que ce n'était pas une discussion que c'est lui, tout du long, qui dicte le tempo. Il parle et remet l'oreillette de la traduction lorsqu'il daigne laisser la journaliste poser une question. Puis il l'enlève. Il ne peut donc pas être interrompu.
Léa Salamé fait la décoration. Toutes les 5 à 10 minutes on la voit hocher la tête, en faisant "ouai, Anchorage", ou "ouai, voila". Elle tente de faire des signes. Ouvre de grands yeux qui clignotent. Elle sourit benoitement en hochant la tête.
Il n'en a rien à carrer.
Il déroule.
Il ma��trise le narratif et impose le cadre de l'entretien.
Source : France 2
https://t.co/wKzymxlfdV