⚡️Avec la nouvelle loi, des "équipes mobiles d'euthanasie" pourront venir forcer l'entrée des maisons de retraite et des établissements de santé, y compris catholiques.
==> Mais ce n'est pas tout, voici 23 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi.
==> Lisez bien; c'est notre vie à chacun qui est en jeu !
➡️1. C'est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d'euthanasie ;
➡️2. La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l'expression de la volonté de mourir ;
➡️3. Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir ;
➡️4. Ce médecin peut rencontrer le "patient" pour la première fois le jour de la "demande";
➡️5. L'euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est altéré ;
➡️6. Il suffit que le discernement ne soit pas "gravement" altéré lorsque la personne est supposée exprimer sa demande de mort ;
➡️7. Une personne ayant un trouble psychique grave, telle qu’une tendance suicidaire, n’est pas exclue du processus ;
➡️8. Le délai de réflexion n'est que de 2 jours ;
➡️9. La décision du médecin peut être prise en quelques minutes, car aucun délai n’est fixé ;
➡️10. Le médecin consulte deux personnes qu'il choisit lui-même ;
➡️11. La consultation peut se faire en ligne, sans rencontrer le demandeur ;
➡️12. Les proches n'ont pas un droit à être informés ;
➡️13. Même si la personne demande la consultation d’un proche, le médecin peut le refuser ;
➡️14. Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin ;
➡️15. Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » ;
➡️16. La personne n’est informée qu’après avoir confirmé sa demande de mourir des modalités d’administration du poison et de son effet ;
➡️17. Le "contrôle" est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin ;
➡️18. Le « contrôle » est réalisé par une commission nommée par le ministre de la Santé et composée de 4 personnes membres d’associations ou « désignées en raison de leurs compétences dans le domaine des sciences humaines et sociales », ainsi que de 2 médecins et de seulement 2 juges ;
➡️19. Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place ;
➡️20. Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières;
➡️21. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison ;
➡️22. La personne n’a pas un « droit » à bénéficier des soins palliatifs, sachant qu’une vingtaine de départements ne disposent d'aucune unité de soins palliatifs, et que moins de la moitié des besoins en soins palliatifs sont actuellement couverts, et que cette couverture diminue proportionnellement au vieillissement de la population;
➡️23. Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie et de celle de prélèvements d’organes ont tous été rejetés.
==> En outre, il faut tenir compte des faits suivants ;
- 10% des Français sont sous antidépresseurs,
- 1.000.000 de Français sont éligibles à ce jour selon la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)
- Le nombre d'éligibles va croître avec le vieillissement de la population;
- La légalisation de la mort anticipée permettra d’économiser environ 1,4 milliard d'euros par an en frais de santé, vieillesse et retraite (évaluation de la Fondapol, 2025).
La procédure de prélèvement d’organes était déjà enclenchée
Noelia n’a pas pu annuler, ni reporter son #Euthanasie
Et après, en France, on nous dira qu’il y a des gardes fous 🤨
Si cette loi sur « l'aide à mourir » avait existé pendant la période du Covid, une question me hante.
Combien de nos anciens, brisés par l'isolement, auraient fini par demander la mort ? Et qui peut sérieusement affirmer aujourd'hui que ce choix aurait été parfaitement libre
Des mois enfermés, seuls, privés de leurs proches. Des portes fermées. Des mains qu'on n'avait plus le droit de tenir. Des repas avalés dans le silence. Des anniversaires derrière une vitre. Des adieux par téléphone, quand il y en avait.
On leur répétait que c'était pour leur bien. On les a protégés de la mort en leur retirant parfois tout ce qui donnait encore envie de vivre.
Une société qui isole, qui abandonne, qui manque de personnel dans les EHPAD, n'a pas le droit de présenter la mort comme une réponse compatissante.
La vraie dignité commence par la présence, les soins, l'écoute, l'amour et les moyens humains. Elle ne commence pas par un formulaire
Avant de proposer d'aider quelqu'un à mourir, encore faudrait-il être capable de lui donner des raisons de vivre non ?
Sinon, pour en revenir à nos aînés dans les EHPAD pendant le Covid, lorsque certains patients atteints ou suspectés ont reçu du Rivotril dans des contextes de prise en charge de fin de vie par des groupes d interventions rapide mis en place par l APHP, peut-on considérer qu’il s’agissait d’une aide à mourir, ou d’une sédation décidée dans l’urgence médicale face à une situation hors norme ?
Voilà pourquoi cette loi m'inquiète profondément.
C'est une évidence. Et le plus scandaleux est que, interpellée sur le fait qu'en 4 ans elle n'a pas daigné rencontrer les soignants de soins palliatifs, elle ose répliquer qu'elle rencontre ceux qui sont en première ligne... en parlant du Grand Orient !
🚨 Au Prytanée national militaire de La Flèche, les élèves issus de lycées hors contrat catholiques seraient exclus des classes prépas, leur origine figurant parmi les « critères éliminatoires ».
Un document interne révélé a conduit des parents à déposer un recours. (Le Figaro)
L'OCDE vient de publier son rapport très attendu sur la France.
Dans ce fil, nous avons sélectionné 10 graphiques qui illustrent le signal d'alarme lancé par l'OCDE sur l'état de l'économie française.
La France n’a pas choisi.
Ce n’est pas la France qui a choisi de piquer ses “encombrants”.
Ce n’est pas la France qui a choisi de renoncer à la compassion et à l’empathie.
Ce n’est pas la France qui a choisi cette monstruosité.
295 députés ont voté pour. 232 contre. Une majorité relative, pas un peuple, pas une nation, pas un consensus.
Pas de référendum. Pas de débat citoyen. Juste une machine parlementaire verrouillée.
Alors ne dites pas “la France a choisi”.
Ne laissez pas dire que la France a choisi.
La France, elle, n’a pas eu son mot à dire.
Hannah Arendt avait tout compris.
Elle écrivait :
« Politiquement, la faiblesse de l’argument du moindre mal a toujours été que ceux qui choisissent le moindre mal oublient très vite qu’ils ont choisi le mal. »
Appliquons cela à la loi sur l’euthanasie :
Les députés qui ont voté ce texte se disent : “C’est pour la dignité.”
“C’est pour soulager les souffrances.”
“C’est un moindre mal.”
Mais en faisant ce choix, ils ont :
· Rejeté les amendements protégeant les personnes handicapées.
· Exclu les médecins de l’administration du produit létal.
· Privé les pharmaciens de clause de conscience.
· Laissé la porte ouverte au don d’organes après euthanasie.
· Donné au médecin le pouvoir de refuser une rétractation.
Ils ont choisi le mal. Et ils ont déjà oublié qu’ils l’ont choisi.
Arendt nous avertissait : le moindre mal n’est jamais un bien. C’est juste un mal qu’on apprend à supporter.
Je résume :
Donner la mort à des personnes malades : ✅
Donner la mort à des personnes handicapées : ✅
Donner la mort à des personnes âgées : ✅
Donner la mort à des tueurs d'enfants : ❌
Donner la mort à des tueurs en série : ❌
🗣️ « Comment expliquer aux Français qui vivent dans des déserts médicaux qu’ils auront automatiquement accès à l’euthanasie, mais pas toujours à un centre de soins palliatifs ? »
@hanane_mnsr accuse le gouvernement d’avoir choisi de légaliser l’euthanasie avant de garantir à tous un véritable accès aux soins.
🚨Alors que l'@AssembleeNat examine en troisième lecture la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, un constat s’impose.
Par deux fois, les députés l’ont adoptée, mais à une courte majorité ; par deux fois, les sénateurs l’ont rejetée.
Et pourtant, le gouvernement veut passer en force : au terme de cet examen, il s’apprête à donner le dernier mot à l’Assemblée nationale, à marche forcée et au cœur de l’été.
Redisons-le avec fermeté : ce texte a été construit contre la communauté palliative, contre son expérience et contre son expertise.
https://t.co/bJ7bjMQBNC
48 heures pour se rétracter. Mais seulement si le médecin accepte.
Et si vos organes sont déjà promis ?
Si votre cœur, vos reins, votre foie ont déjà trouvé preneur ?
Sur quoi le médecin s'appuie-t-il pour maintenir son refus ?
L'article 12 de la loi instaure un droit de recours extrêmement limité : seul le patient peut le faire, et uniquement contre une décision négative. Personne d'autre (famille, proches, autre médecin) ne peut contester la décision du médecin de refuser une rétractation.
Autrement dit : si le médecin estime que votre rétractation menace le prélèvement d'organes, ou que votre vie ne mérite pas d'être prolongée, vous ne pourrez rien faire. Le médecin est juge et partie.
L'amendement pour interdire le don d'organes après euthanasie a été rejeté en 6 minutes.
48 heures pour une vie, 14 jours pour Netflix.
Mais si vos organes sont compatibles, votre rétractation, elle est déjà caduque.
Bienvenue dans l'euthanasie low cost.
Ce matin sur @franceinter avec @Ben_Duhamel: «On s'est trompé sur la perception initiale de cette proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie. C'est une loi politique. C'est un événement politique historique. Il s'agit de sortir sans le dire de la solidarité et du soin».
Le député @philippejuvin fait l'un des meilleurs discours sur la délirante loi euthanasie.
Regardez-le.
Écoutez.
Découvrez la loi terrifiante qu'ils sont en train de nous préparer.
Finalement la grossesse de @marinetondelier est une vraie bénédiction.
Non seulement le tabou sur la climatisation est levée mais celui sur le DPI devrait suivre.
Quel pays de dingues.
https://t.co/YDGpjsok2Q
🚨🇬🇧 | DESGARRADOR: El padre de Henry Nowak, el joven británico de 18 años que murió apuñalado por el inmigrante indio Vickrum Digwa, estalló contra la Policía que lo esposó y abandonó a su muerte luego de que su asesino lo acusara de "racismo".
"Fue apuñalado múltiples veces. Mientras su pecho se llenaba de sangre, intentó escapar. Fue perseguido, maltratado y filmado por Digwa... Con sus últimas palabras, les dijo a los oficiales que no podía respirar 9 veces. La respuesta fue 'no creo que te hayan apuñalado'".
🚨 Message important à l'attention d'@EmmanuelMacron au sujet de la proposition de loi qui pourrait remettre en cause le secret de la confession. RELAYEZ !