🇨🇩🇨🇩🇨🇩HOUSTON, LA NUIT OU LE CONGO A RELEVE LA TETE
Face au Portugal, les Léopards ont offert bien plus qu’un résultat : un moment de dignité à un peuple trop longtemps piétiné.
Houston 2026 : le soir où le Congo a repris sa dignité
Ils étaient là, des milliers, serrés dans les tribunes du NRG Stadium de Houston. Quand Yoane Wissa a propulsé le ballon de la tête dans les dernières secondes de la première mi-temps, le stade a explosé. Ce n’était pas seulement le premier but de l’histoire de la République démocratique du Congo en Coupe du monde. C’était un cri. Un cri de 52 ans de silence enfin brisé. Un cri de 30 ans de martyre.
🐆Le 17 juin 2026, face au Portugal, les Léopards n’ont pas seulement arraché un nul 1-1. Ils ont imposé à une grande nation européenne un résultat que personne n’attendait vraiment. Dans un pays où l’on pille les richesses depuis des décennies pendant que ses enfants meurent dans l’Est, ce partage de points a pris une dimension presque sacrée. Il a rappelé à des millions de Congolais que leur dignité, si souvent bafouée, pouvait encore se défendre.
🇨🇩Le Président Félix Tshisekedi était présent dans les tribunes. Devant la diaspora, il avait d’abord lancé une phrase fraternelle : « Si on gagne, je resterai un jour de plus avec vous. » Mais après le match, le ton a changé. Il est passé à l’attaque politique. Sans nommer directement Joseph Kabila, il l’a pourtant désigné avec une rare violence :
« Quand nous avons dit qu’un chien pouvait nous diriger, nous avons ouvert la voie aux ennemis. »
Et plus loin :
« Il y a encore des sorciers. On pensait qu’ils n’étaient qu’au Rwanda, alors qu’ils nous ont infiltrés. »
🔥Ces phrases ont claqué comme une mise au point historique. Elles renvoyaient à des décennies d’ingérences, de compromissions et d’humiliations subies. En plein moment de fierté nationale, Tshisekedi a rappelé que la reconquête de la dignité ne se fait pas seulement sur un terrain de football, mais aussi dans la mémoire collective et dans le refus de certaines soumissions passées.
⚽️Ce moment n’est pas isolé. L’histoire du football mondial, et particulièrement africain, regorge d’exploits qui ont dépassé le cadre sportif pour devenir des actes politiques et identitaires.
🇨🇲En 1990, le Cameroun crée la surprise en battant l’Argentine, tenante du titre, dès le match d’ouverture de la Coupe du monde. Avec Roger Milla comme figure de proue, les « Lions Indomptables » atteignent les quarts de finale — une première pour une nation africaine. Cette performance a galvanisé tout un continent en pleine période de crises économiques et politiques. Elle a offert à des millions d’Africains un rare sentiment de fierté et de puissance.
🇸🇳Douze ans plus tard, en 2002, le Sénégal, pour sa première participation, affronte la France, ancienne puissance coloniale et championne du monde en titre. La victoire 1-0 de Papa Bouba Diop devient un symbole puissant. Les Lions de la Teranga iront jusqu’en quarts de finale, mais l’impact dépasse le résultat : cette victoire est vécue comme une forme de réaffirmation post-coloniale, un moment où un peuple ancien colonisé se redresse face à son ancienne métropole sur la plus grande scène mondiale.
🇿🇦En 2010, l’Afrique du Sud devient le premier pays africain à organiser une Coupe du monde. Au-delà des stades, l’événement est porté par Nelson Mandela comme un symbole de réconciliation post-apartheid et de « Renaissance africaine ». Le sport y sert ouvertement de levier politique pour projeter une image nouvelle du continent et de la nation.
🔴Ces exemples — Cameroun 1990, Sénégal 2002, Afrique du Sud 2010 — montrent que, sur le continent, les exploits sportifs ne sont jamais seulement sportifs. Ils deviennent des catharsis collectives. Ils permettent d’exprimer ce que la politique peine parfois à formuler : le refus d’être éternellement humilié, le besoin de dignité, et la conviction que l’histoire n’est pas figée.
🇨🇩Trente ans plus tard, à Houston, la RDC a vécu un moment comparable. Moins spectaculaire sur le plan du score que certaines de ces précédentes épopées, mais tout aussi chargé symboliquement. Un peuple qui a subi guerres, massacres, ingérences étrangères et divisions internes a vu ses joueurs tenir tête à une nation européenne favorite. Et son président, depuis l’étranger, a rappelé que certaines pages sombres de l’histoire — y compris celles où des « chiens » étaient dirigés de l’extérieur — ne devaient plus se reproduire.
Le nul de Houston ne résoudra pas les problèmes de l’Est, ni la pauvreté, ni les divisions. Mais il a offert à des millions de Congolais, en un soir, le sentiment rare que leur pays pouvait encore se tenir debout face au monde.
🔥Comme le Cameroun en 1990, le Sénégal en 2002 ou l’Afrique du Sud en 2010, la RDC a rappelé une vérité simple mais puissante : un peuple martyrisé depuis trente ans n’a pas perdu sa capacité à se redresser.
Les Léopards ont ouvert une brèche.
À présent, c’est au peuple congolais de décider s’il est prêt à l’élargir — sur les terrains comme ailleurs — jusqu’à ce que sa dignité ne soit plus négociable.
Eugène Diomi Ndongala,
Démocratie Chrétienne, DC
🔗https://t.co/A8W7wZ51dP
@Cartesien243 Franchement, tout raccourci au changement complet de constitution par le souverain primaire ne serait qu un raccourci difficilement justifiable en droit. D ailleurs, ne droit CONST; l article qui établi le verrou est lui même intangible. Voir la doctrine const. à ce propos
🚨 Bon à Savoir
Sa mère est du village Ngungu Kimbanda secteur Gombe Matadi et son père Nseka secteur Ntimansie 👌 @wissa_yoan est de père et de mère besi ngombe
À l’intention des sorciers @SugiraMireille@Katsuva_R@gueda18 etc….
C’est avec un profond regret que j’ai pris connaissance des déclarations offensantes tenues par le Président de la République à l’égard de son prédécesseur, dont chacun garde en mémoire la transition pacifique et exemplaire.
Qu’une telle sortie survienne en pleine célébration d'un succès sportif national — un moment qui devrait sceller notre unité — heurte la conscience collective et fragilise les repères moraux de notre jeunesse. Le chef de l’État se situe au premier rang de la sphère de référence pour les générations futures ; la dignité de sa fonction exige une parole qui rassemble, inspire et éduque, plutôt qu’elle ne divise.
Force est de constater, avec une profonde inquiétude, que ce positionnement n'est plus un incident isolé, mais tend à devenir une constante de gouvernance.
Je condamne avec la plus grande fermeté et sans aucune réserve le discours indigne, xénophobe et destructeur tenu par Félix Tshisekedi à Houston, à l’issue du match historique des Léopards.
Alors que l’équipe nationale venait d’unifier les Congolais dans une célébration patriotique rare, Mr Félix Tshisekedi a choisi de cracher son venin sur son prédécesseur, Joseph Kabila, en le traitant littéralement de « chien » – un chien placé par « les ennemis » pour être dressé à leur guise.
Cet outrage n’est pas une simple maladresse rhétorique. C’est une insulte grave à l’encontre d’un ancien Chef d’État qui a accepté, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, de passer pacifiquement le pouvoir après dix-huit années de règne. C’est une atteinte directe à la dignité d’un sénateur à vie, à l’honneur des institutions et à la conscience nationale tout entière.
Traiter ainsi celui qui a permis la première alternance civilisée en RDC relève de la bassesse morale et de l’irresponsabilité politique.
En tenant de tels propos devant la diaspora congolaise, Félix Tshisekedi ne se contente pas de diviser : il incendie volontairement l’unité nationale. Il transforme un moment de fierté collective en tribune de règlements de comptes personnels et ethniques.
En présentant Joseph Kabila comme un étranger, un pantin, un « chien » imposé par l’ennemi, il active les pires réflexes xénophobes et interethniques que le Congo n’avait jamais connus à cette échelle.
L’histoire retiendra que, sous sa présidence, le plus haut magistrat du pays s’est abaissé à ce niveau de vulgarité et de haine, loin du symbole d’unité qu’il prétend incarner.
Le peuple congolais n’est pas naïf. Il voit clair dans cette stratégie de diversion : salir l’ancien dirigeant pour masquer les échecs présents – l’insécurité persistante à l’Est, la gouvernance chaotique, les promesses non tenues et la fracture sociale grandissante.
Insulter un prédécesseur consacré par la Constitution et par l’histoire ne renforce pas la nation ; cela l’affaiblit, la ridiculise et l’enfonce davantage dans la division.
À Félix Tshisekedi, je dis ceci avec sévérité : Un Chef d’État digne de ce nom ne s’abaisse pas à injurier son prédécesseur, surtout pas celui qui lui a ouvert les portes du pouvoir sans bain de sang. La fonction présidentielle exige hauteur, retenue et respect des institutions, pas des sorties de bas étage dignes d’un militant de quartier.
En insultant Kabila, vous insultez tous ceux qui ont servi l’État avant vous, vous insultez l’alternance que vous avez vous-même bénéficiée, et vous insultez l’intelligence du peuple congolais.
L’histoire jugera sévèrement cet épisode honteux. Elle retiendra que, loin d’être un unificateur, Félix Tshisekedi s’est révélé, ce jour-là à Houston, comme un facteur de division ethnique et de discorde nationale.
Le peuple congolais, attaché à sa dignité et à son unité, saura, le moment venu, mettre fin à cette folie, quel qu’en soit le prix, pour restaurer l’honneur et la cohésion de la nation.
Vive la RDC une et indivisible. Vive la dignité de ses dirigeants passés, présents et futurs.
Assez de la haine et des insultes présidentielles !
#RDC LES INJURES N'ONT PAS DE PLACE DANS UNE RÉPUBLIQUE. L'unité, la paix et la cohésion nationale ne peuvent pas se rétablir dans l'humiliation constante des adversaires. Quelles que soient les divergences politiques et/ou les sentiments personnels, IL Y A DES CHOSES QUE L'ON NE DIT PAS EN PUBLIC. Le monde nous observe ; et surtout, LES ENFANTS...NOS ENFANTS, NOUS REGARDENT. Faisons donc attention aux mots ; ils pourraient engendrer des maux qu'il sera difficile de réparer plus tard : LA HAINE et LA DIVISION.
Que DIEU nous garde !!!
#RDC: Le chien qui a été placé à la tête de la RDC pour gérer les intérêts du Rwanda s'est maintenant retourné contre le pays même qu'il a dirigé de 2001 à 2019 soit 18 ans , pour tuer sa population.
La Bible déclare dans Matthieu 7:6
‘’ Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.’’