@GemeauxReel Il faut croire qu’Alassane Ouattara a apporté sa contribution au dictionnaire Larousse.
Manifestement, le mot « impossible » a changé de sens.
Ou alors, le RDR possède son propre dictionnaire.
🇨🇮 L’image est saisissante.
Pendant que des milliers de familles affrontent la saison des pluies sans toit après avoir été déguerpies, le gouverneur du District d’Abidjan est, lui, à l’abri sous son parapluie.
Mieux vaut prévenir que déguerpir.
https://t.co/GUfYbfIfHG
@peulh_sen_fr Sonko fait élire Diomaye
Sonko vs Macky c’est Sonko le problème
Sonko vs Barth c’est Sonko le problème
Sonko vs TAS c’est Sonko le problème
Sonko vs Diomaye c’est Sonko le problème
Sonko vs Adji Sarr c’est Sonko le problème
Sonko vs le Sénégal c’est le Sonko le problème
La vraie question, dites vous, et le plus important point en démocratie, serait que les populations soient contentes des politiques publiques menées et réalisées. Admettons-le.
Vient alors la question de savoir comment mesurer le niveau de satisfaction de ces populations ?
Il se peut qu'elles le soient unanimement ou majoritairement, comment le savoir ?
Un critère en usage dans les démocraties est le score aux élections, de ceux qui mènent ces politiques publiques contre ceux qui en sont insatisfaits.
Selon votre raisonnement, si depuis 2010, la même équipe est reconduite trois fois, cela donne la preuve, que les populations sont contentes. Ça aussi on peut vous l'accorder.
Mais c'est raisonnement suscite tout de suite plusieurs autres questions.
1) S'il est aussi évident que les élections mesurent le niveau de satisfaction des populations et de leur acceptation des politiques publiques menées, pourquoi, ceux qui sont au pouvoir et qui organisent ces élections, sont-ils obligés, à chaque fois, soit de changer les règles du jeu électoral, soit de modifier le calendrier électoral, de choisir les adversaires qui leur conviennent, de tricher pour gagner, de biaiser le calcul du consentement collectif, de ne faire aucun compte rendu contradictoire sur leur bilan, d'organiser des élections en suscitant un important taux d'abstention, d'user de violence physique contre les insatisfaits pour étouffer leurs voix ?
Pourquoi, s'ils sont si convaincus d'avoir un bilan satisfaisant pour une majorité de la population, evitent-ils un jugement transparent de celle-ci ?
Toutes ces questions ne montrent-elles pas que le plus important est moins dans la satisfaction des populations que dans leur liberté de juger dans la transparence, si oui ou non, elles sont satisfaites ?
🗣️Et pourtant, chaque saison des pluies, les mêmes inondations, les mêmes déchets, les mêmes drames.
À un moment, la question n’est plus : « Combien dépense-t-on ? »
La question devient :
Que deviennent les résultats ?
Le budget total du Ministère de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité (MINHAS), pour l'année 2026, est d'environ 503 milliards Fcfa, dont 184,5 réservés à l'appui au financement de la salubrité urbaine .
Il existe une Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANAGED) ;
un Fonds de financement de la salubrité urbaine ;
une Taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM).
Et puis, et puis, et puis...
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
En Côte d'Ivoire, la hausse des prix du bétail à Abidjan met en évidence la fragilité croissante des échanges commerciaux entre le Sahel et les économies côtières d'Afrique de l'Ouest. En suspendant ses exportations, le Burkina Faso cherche à protéger son approvisionnement intérieur et à renforcer sa souveraineté économique. Mais cette décision a provoqué un choc immédiat en Côte d'Ivoire. Entre l'insécurité régionale, la fermeture progressive des couloirs commerciaux et les tensions autour des produits de première nécessité, les fondements mêmes de l'intégration économique ouest-africaine vacillent.
#LeJournal
Le contribuable ivoirien découvre une nouvelle innovation administrative :
L’avis d’imposition arrive après la date limite.
Les pénalités, elles, arrivent à l’heure.
On appelle cela la ponctualité sélective.
Ou peut-être une nouvelle forme de fiscalité créative.
Côte d’Ivoire: Nous voici à la fin du mois de mai 2026 et ils sont nombreux à Azaguié à n'avoir pas encore reçu les avis d'impôts fonciers pour l'année 2026.
Après, au moment de payer, il nous sera rappelé que l'impôt est exigible en quatre fractions égales, payables au plus tard aux dates limites suivantes :
15 mars;
15 juin;
15 septembre;
15 décembre.
Une occasion pour faire payer des pénalités de retard aux contribuables.
@M_Koulibaly 🗣️Intéressant !
La majorité parlementaire RHDP peut-elle se « sonkoïser » ?
Autrement dit, peut-elle passer du rôle de chambre d’enregistrement à celui de véritable contrôleur de l’action gouvernementale ?
🔴 INFO - #Tech : Un TikTokeur demande à #ChatGPT de ne répondre que par « oui », « non » ou « interdit ». L’IA donne des réponses qui semblent savoir si la lumière est allumée ou si l’utilisateur est seul. Une inquiétude grandit en ligne. 🤖💡🔒(Source vidéo TikTok : @lemeilleurdushop)
Bloomberg highlights an important shift across Africa: the rise of domestic capital.
The article correctly identifies that Africa's startup ecosystem has been "long dependent on overseas growth capital."
But it treats domestic capital mobilization on the continent as a consolation prize — Africa getting squeezed as global capital chases AI opportunities elsewhere.
It's true that historic reliance on foreign capital has left Africa's startups vulnerable to external shocks.
But the shift to domestic capital isn't just the mathematical result of local funding share rising as global capital pulls out.
African institutional capital, from DFIs to corporates to pension funds, is genuinely mobilizing — independently, structurally, and on its own terms:
• DFIs: As an example, last week @Africa_Finance Corporation, which spent two decades financing mines and power grids, announced it would be investing in Africa-focused VC fund managers for the first time ever. It made a $100M commitment that’s aimed to “deepen local ownership and mobilize greater participation from African institutional investors.”
• Corporates: In the first half of 2025, corporate-backed funding rounds for African startups jumped over 40% — reaching their highest level in three years. The CVC arm of Morocco’s Attijariwafa Bank backed Ghana's @AffinityAfrica in an $8M Seed round, Flour Mills of Nigeria (@theFMNGroup) participated in @OmniRetailInc's $20M Series A, South African insurer @Hollard joined @NakedCover_SA's $38M Series B2 round, and more.
• Funds: The $1 trillion-plus sitting on the balance-sheets of African pension funds, insurance funds, and sovereign wealth funds is increasingly being redirected toward private equity and infrastructure. Ghana, for example, mandated 5% of its state pension fund go to private equity and venture capital last year. And the Africa Sovereign Investors Forum, an association of sovereign African funds whose goal is to mobilize capital for development at scale, continues to gain momentum with Zimbabwe’s Mutapa Investment Fund, Ghana's Petroleum Fund, and others joining last year.
The global artificial intelligence boom may indeed be pulling venture capital toward the US and away from Africa, as Bloomberg writes.
But it would be a mistake to conclude that's what's driving the shift towards domestic capital investment on the continent.
That shift has been in the making for a while now, and the retreat of foreign capital should only accelerate it.
Whatever the global capital cycle brings next, one thing is clear:
Africans — across the continent and the diaspora — are beginning to bet on Africa at scale.
What's left is the infrastructure and institutions to deepen the shift.
→ GAIA — Global Africa Investment Alliance: https://t.co/jmSXBIYq1V
→ Afridigest Intelligence — real intelligence & advisory to win in Africa's growth markets: https://t.co/pTeD1UjeWi
→ Follow Afridigest on LinkedIn & Instagram
Filets sociaux en Côte d’Ivoire: une autre lecture.
L'aide extérieure, la dette publique et les financements politiques occultes.
Le cas de la politique des filets sociaux: 138,6 milliards de FCFA de fonds dans une gouffre sans fond autre que politique ?
●La cible: Si vous pensez être en situation d'extrême pauvreté, vous vous rendez dans un centre social, pour vous inscrire sur la liste de pré-identification auprès des travailleurs sociaux de votre localité ou de ceux du ministère de la Solidarité, qui vont procéder à une "Enquête terrain" pour déterminer votre vulnérabilité et confirmer la situation d'extrême pauvreté de votre ménage. Ce sont donc les militants du ministère qui vont décider du ciblage et du choix de bénéficiaires.
● Ensuite, après validation, vous êtes enrôlé dans le Registre Social Unique (RSU), pour bénéficier du programme. https://t.co/pmMDpndmXQ
● À partir de là, vous recevez chaque trimestre, du "Programme Filets Sociaux Productifs" (PFSP), la somme de 36.000 FCFA versée pendant 3 ans, directement sur votre compte d'argent de téléphone mobile.
● Après les 3 ans, une "Subvention de sortie" de 72.000 FCFA vous est versée, à titre d'aide supplémentaire, pour soutenir votre création
d'activités génératrices de revenus (AGR) pour votre ménage.
● Ainsi entre 2022 et 2024, c'est 275.000 ménages qui auront reçu 36.000 Fcfa par trimestre, soit un total de 9,9 milliards Fcfa par trimestre; ce qui donne la coquette somme de 39,6 milliards Fcfa par an. Sur les trois ans, on aura 118,8 milliards Fcfa, distribués par téléphone mobile. (36 000 Fcfa×4 trimestres ×3 ans× 275.000 ménages.)
● Le saupoudrage de pauvres.
Selon le RGPH-2021, la taille moyenne du ménage en CI est de 5,2 personnes, et le pays comptait au total 5.616.487 ménages ordinaires lors de ce recensement.
Pour 275.000 ménages en extrême pauvreté ciblés par le programme des filets sociaux, c'est donc à un total de 1.430.000 personnes vivant avec moins de 335 Fcfa par jours que l'on aura distribué les 118,8 milliards Fcfa. Ce qui fait une gain moyen par personne de 83.000 Fcfa, sur les trois ans, soit alors 28.000 par ans, c'est à dire, 76 Fcfa par jour.[ 118 800 000 000 Fcfa
÷1 430 000 personnes÷3 ans÷365 jours]
● Ainsi, en prétendant aider les personnes ciblées dans l'extrême pauvreté et qui vivent donc avec moins de 375 Fcfa par jour, l'État aura saupoudré 1.430.000 personnes par 76 fcfa par jours sur trois ans.
● Mais, des caisses de l'État c'est 118,8 milliards de cash qui sont partis pour des destinations opaques. Comment faire dans ces conditions pour trouver un équilibre entre l’aide immédiate et inconditionnelle ainsi versée à des personnes, et la réduction de l'extrême pauvreté à long terme ?
Où est donc la « co-responsabilité » qui aurait servi à aider des personnes à sortir de la pauvreté aujourd’hui tout en faisant le nécessaire pour que, sur le long terme, elles dépendent le moins possible des systèmes de protection social et d'un autre PFS ?
Le Brésil de Lula, cité par la Banque Mondiale comme un exemple de réussite pour ses programmes de filets sociaux, a imposé des conditions à ses politiques de transferts monétaires visant à réduire la pauvreté et les inégalités. Le système combine la protection sociale par des aides directes et une couverture sociale plus large. Les filets sociaux ne versent pas des allocations mensuelles sans un préalable de conditionnalités.
Les versement sont soumis à des conditions de scolarisation et de vaccination des enfants qui seront pris en charge par les sommes transférées. L'octroi des fonds est conditionnés, en milieu rural par la fourniture de productions vivrières à des destinataires précis pour les cantines scolaires et la nourriture des personnes en situation de précarité.
NB: Nous n'avons même pas pris en compte la subvention de sortie du filet social, d’un montant de 72.000 FCFA par ménage: C'est 72000 x 275.000 ménages = 19,8 milliards Fcfa.
La pauvreté comme alibi ?