Dalil al Naqs wal Kamal contre la croyance Taymiste
بسم الله الرحمن الرحيم
-Les attributs wujudis d’Allah تعالى sont des perfections
-Le fait de manquer une perfection est un naqs (imperfection)
-Si un attribut wujudi d’Allah تعالى a un commencement, alors cela veut dire qu’Il lui manquait cet attribut particulier
-Or le manque d’un tel attribut équivaut au fait de manquer une perfection
-Donc, si un attribut divin était temporel (avec un commencement) cela impliquerait le manque d’une perfection (et donc une imperfection).
Les Taymistes ne peuvent sortir de cet argument si ce n’est par des jeux de mots ou en tombant dans de plus gros problèmes, comme à leur habitude.
Leurs réponses habituelles consistent à dire que les actions d’Allah chez eux ne sont pas des attributs ou que certaines perfections sont relatives à des temps donnés. Mais nous verrons que ce sont en réalités des non-réponses.
1. Les actions sont effectivement des attributs chez eux :
Ceci peut être démontré par le simple fait que pour eux les actions d’Allah sont des existants concrets qui subsistent dans l’essence divine, et cela est la condition nécessaire et suffisante pour être un attribut.
Deuxièmement, leur distinction entre crée et incréé démontre à nouveau que les actes sont des attributs chez eux. Pour eux il y a 2 catégories de choses temporelles:
a) les choses temporelles créés
b) les choses temporelles incréés
Ce qui distingue les deux c’est précisément leur محل (substrat). Ainsi si une chose temporelle subsiste en Allah تعالى ils diront qu’elle est incréé, mais si elle ne subsiste pas en Lui ils diront qu’elle est créée. Et pour eux les actes sont précisément dans cette deuxième catégorie, cela montre que chez ces derniers les actes sont des attributs.
2. Les perfections relatives aux circonstances impliquent aussi une imperfection :
Si ils disent qu’une chose peut être une perfection à certains moments et une imperfection à d’autres, cela implique la possibilité en soi qu’Allah soit attribué d’une imperfection, car la possibilité intrinsèque ne change jamais (étant donné que l’attribut ne serait pas nécessairement une perfection dans ce cas). Or le fait d’être attribué de ce qui est possiblement une imperfection contredit la perfection absolue. De plus cela ne change en rien le fait que le manque de cette perfection ait été précédemment établi, c’est donc à nouveau une non-réponse.
@aquileditesvous@ibnassakir Excuse moi, en étant objective. Je pense vraiment que c'est toi qui ne comprend rien. Il parle de l'acte et non l'attribut et ce qui vise par attribut ici est l'acte particulier et non la capacité car il ta défini attribut comme ce qui subsiste dans l'essence divin.
Destruction de la position mu’tazilite sur l’obligation morale dans les actes divins et preuve de la position Ash’ari.
🔷 Premier argument : Ces obligations comportent nécessairement soit un avantage et un intérêt, soit aucun des deux. Or ces deux possibilités sont toutes deux invalides ; il faut donc rejeter l’affirmation selon laquelle Allah serait tenu d’agir conformément à une obligation morale.
Lorsque nous disons qu’il n’est pas possible qu’elles comportent un avantage et un intérêt, c’est parce que cet avantage doit nécessairement revenir soit à Celui qui est adoré, soit à l’adorateur, soit à un tiers distinct des deux.
🔶 Il n’est pas possible qu’il revienne à Celui qui est adoré, pour plusieurs raisons :
🔷 Première raison : Il est établi par la preuve qu’Il تعالى est exempt de tout profit et de tout préjudice.
🔷 Deuxième raison : Celui qui tire profit d’un autre ne possède pas une puissance parfaite ; or celui qui est ainsi ne saurait inspirer une pleine confiance en Ses promesses et Ses menaces.
🔷 Troisième raison : les êtres humains sont au plus haut degré de faiblesse, et ces actes d’adoration ne sont que des actes infimes et des mouvements insignifiants. Si Allah avait atteint un tel degré de faiblesse qu’Il tirerait profit de ces mouvements insignifiants, Il se trouverait alors au plus haut degré d’impuissance. Or cela est impossible.
🔶 Nous disons aussi qu’il n’est pas permis de dire que ces avantages reviennent à l’adorateur, pour deux raisons :
🔷 Première raison : Tous les avantages se résument à procurer les bénéfices et à repousser les préjudices, et Allah تعالى est capable de les lui procurer tous sans l’intermédiaire de ces obligations. Sa capacité à donner ces avantages ne varie pas du fait que l’homme accomplisse certains mouvements déterminés. Si Sa capacité et Sa sagesse variaient en raison de ces actes insignifiants accomplis par l’homme, alors Il serait au plus haut degré de faiblesse. Et s’il en était ainsi, faire dépendre l’obtention de ces bénéfices et l’éloignement de ces préjudices de ces obligations serait purement vain.
🔷 Deuxième raison : Les avantages résultant de ces actes sont soit obtenus dans ce monde, soit dans l’au-delà. La première possibilité est fausse, car ces actes ne sont dans ce monde que fatigue, charge et difficulté. Quant à la seconde, elle est également peu plausible, car Allah تعالى est capable de les faire entrer au Paradis et de les préserver du Feu sans ces intermédiaires.
🔶 Objection des Mu’tazilites
Les Mu’tazilites ont dit : « La raison pour laquelle l’obligation est bonne est que le fait d’accorder gratuitement à quelqu’un le mérite de l’éloge est mauvais. Lorsqu’Allah تعالى a voulu placer l’adorateur dans une situation où il mériterait cet éloge, Il l’a donc soumis à une obligation, afin qu’il acquière le mérite de l’éloge en accomplissant ce qui lui a été imposé. »
Sache que cet argument est faible pour plusieurs raisons :
🔷 Première raison : L’éloge consiste en un acte, une parole, l’abandon d’un acte ou l’abandon d’une parole, qui entraîne l’obtention d’une joie dans le cœur ou d’un plaisir dans le corps. Or nous avons montré qu’il n’existe aucune joie ni aucun plaisir qu’Allah تعالى ne soit capable de procurer à l’adorateur sans passer par ces intermédiaires.
🔷 Deuxième raison : Le mérite de l’éloge peut être obtenu par des actes faciles. Ainsi, prononcer la parole de témoignage après en avoir préalablement acquis la connaissance est une action facile, et elle entraîne une immense récompense. Si le but de l’obligation était d’obtenir ce mérite, il aurait donc été conforme à la sagesse (selon cette vision) que nous nous efforcions de fortifier nos corps afin que les actes nous soient faciles, et que nous devenions ainsi dignes de la récompense qui en résulte, sans avoir à subir de charge ni de difficulté.
L'Imām Abū al-Qāssim al-Qushayrī (376-465 H.) relate dans sa Risālah (t.1, pp.25-26) :
« J'ai entendu l'Imām Abū Bakr Muḥammad ibn al-Ḥassan ibn Fūrak – qu'Allāh Très-Haut lui fasse miséricorde – dire :
« J'ai entendu Muḥammad ibn al-Maḥbūb, le serviteur d'Abū ʿUthmān al-Maghribī (m.373 H.), dire :
« Abū ʿUthmān al-Maghribī me dit un jour :
« Ô Muḥammad ! Si quelqu'un te demandait : "Où est ton Adoré ?", que répondrais-tu ? »
Je répondis :
« Je dirais : "Là où Il n'a jamais cessé d'être." »
Il me dit :
« Et s'il te demandait : "Où était-Il dans la prééternité (al-azal) ?", que répondrais-tu ? »
Je répondis :
« Je dirais : "Là où Il est maintenant." »
C'est-à-dire : de même qu'Il était alors qu'il n'existait aucun lieu, Il est maintenant comme Il était auparavant.
Alors il fut satisfait de ma réponse, retira sa tunique et me l'offrit. »»
J'ai également entendu l'Imām Abū Bakr ibn Fūrak – qu'Allāh Très-Haut lui fasse miséricorde – dire :
« J'ai entendu Abū ʿUthmān al-Maghribī dire :
« J'avais auparavant certaines conceptions relatives aux traditions concernant la direction (ḥadīth al-jihah). Mais lorsque je suis arrivé à Bagdad, cela disparut de mon cœur. J'écrivis alors à nos compagnons de La Mecque :
« Je viens maintenant d'embrasser l'Islām d'une manière nouvelle. »»
Le texte que nous allons présenter constitue une source historique d'une valeur exceptionnelle, révélant avec clarté que les méthodes du tafwīḍ (consignation du sens à Dieu) et du tāʾwīl (interprétation raisonnée) étaient déjà présentes et admises parmi de nombreux savants du ḥadīth au IVᵉ siècle de l’Hégire. Cette réalité contredit radicalement la propagande de certains milieux salafistes contemporains, qui affirment que l’ensemble des gens du ḥadīth auraient rejeté ces voies, considérées selon eux comme des innovations tardives, et que le tāʾwīl n’aurait été introduit qu’avec l’Imām al-Juwaynī.
Or, le texte que nous citons émane de l’Imām Aḥmad ibn ʿAbd Allāh al-Muzanī (271–356 H), éminent traditionniste reconnu, que l’Imām al-Ḥākim qualifie sans hésitation d’"Imām des savants du Khurāsān sans contestation possible". Son autorité est renforcée par la stature de son élève Abū Bakr al-Kalābādhī (m. 380 H), lui aussi grand spécialiste du ḥadīth, dont l’œuvre reste une référence incontournable dans le patrimoine intellectuel islamique.
Ce témoignage historique prouve que la diversité méthodologique dans l’approche des textes ambigus faisait pleinement partie de l’héritage des premiers siècles, bien loin des lectures uniformisantes proposées aujourd’hui.
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« J’ai entendu Abū Muḥammad ibn Aḥmad ibn ʿAbd Allāh al-Muzanī (m.356AH) dire :
« Les savants attachés à la tradition (ʿulamāʾ al-athar) adoptent deux positions concernant la réception des hadīths à caractère ambigu (al-akhbār al-mushābihah).
La première consiste à dire que croire en ces récits est une obligation, tout comme il est obligatoire de croire aux versets ambigus (mutashābih) du Coran, selon la parole de Dieu :
{Et ceux qui sont fermement enracinés dans la science disent : “Nous y croyons ; tout vient de la part de notre Seigneur.”} [Sourate Āl ʿImrān, 7]
C’est-à-dire : aussi bien les versets clairs (muḥkam) que les ambigus (mutashābih) proviennent de notre Seigneur. Dieu — Exalté soit-Il — s’est réservé la science du sens véritable des mutashābihāt, et nul ne la connaît en réalité si ce n’est Lui — Majestueux et Glorifié soit-Il.
Ils disent donc : les textes ambigus provenant du Prophète ﷺ, lorsque leur interprétation nous est cachée, nous y croyons, nous attestons leur véracité, et nous en remettons la compréhension à Dieu — Exalté soit-Il. »
Puis [al-Muzanī] nous rapporta cette chaîne de transmission :
Aḥmad ibn ʿAbd Allāh → al-Qāssim ibn Zakariyyā al-Muqriʾ → Muḥammad ibn aṣ-Ṣabbāḥ → al-Walīd ibn Muslim → al-Awzāʿī, qui interrogea az-Zuhrī à propos de certains hadīths ambigus. Ce dernier répondit :
« La science relève de Dieu, la transmission est du ressort du Messager ﷺ, et à nous revient la soumission. Faites passer les hadīths du Messager de Dieu ﷺ tels qu’ils sont parvenus. »
Et ʿAbd Allāh ibn Nāfiʿ rapporte qu’on interrogea Mālik ibn Anas à propos du verset :
{Le Tout Miséricordieux s’est istawāʾ sur le Trône.} [Sourate Ṭāhā, 5]
On lui demanda : “Comment s’est-Il istawāʾ ?”
Il répondit :
« L’“istiwāʾ” est connu, mais le “comment” en est inconcevable. Y croire est une obligation, et questionner à ce sujet est une innovation. Et je ne te considère que comme un égaré. »
Telle est la position de nombreux savants.
Al-Muzanī poursuit :
La deuxième école consiste à considérer qu’il est obligatoire de croire ce que le Prophète ﷺ a transmis, mais également nécessaire de réfléchir aux textes ambigus du Coran et des hadīths, dans le domaine des fondements (uṣūl) et de la raison (ʿaql), afin de se prémunir du déni des attributs divins (taʿṭīl) et du piège des comparaisons anthropomorphiques (tashbīh).
Dans cette approche, les modèles sont ʿAlī et Ibn ʿAbbās — que Dieu les agrée tous deux — et ceux parmi les juristes traditionalistes qui ont suivi leur voie.
Il conclut :
C’est par la connaissance du clair (muḥkam) et de l’ambigu (mutashābih) que l’on distingue l’excellent du moins excellent, le savant de l’étudiant, et le sage de l’arrogant.
Celui qui accepte les hadīths tels qu’ils sont, lorsqu’il est incapable d’en saisir le sens profond, ne les rejette pas comme le ferait un négateur ou un impie, mais il croit, se soumet, adhère et remet leur science à Dieu — Exalté soit-Il — et à ceux à qui Dieu a accordé la connaissance, car :
{Et au-dessus de tout savant, il y a un Savant [plus savant encore].} [Sourate Yūsuf, 76]
Rejeter les récits et les versets ambigus du Coran est une voie facile, accessible aussi bien à l’ignorant qu’au savant, à l’insensé qu’à l’intelligent.
Ce qui distingue réellement les savants dans leur science et les gens de raison dans leur intelligence, c’est l’effort de recherche, d’examen attentif, d’extraction de la sagesse à partir des versets et de la Sunnah, ainsi que l’interprétation des textes selon les fondements sûrs, en accord avec ce que la raison peut valider. »
— Kitāb Bahr al-Fawā'id (pp.355-356) de l’Imām et Hāfiz Abū Bakr al-Kalābādhī (m.380AH) rahimahullāh.
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مليشيات #PKK الكردية
الماركسية هي زرعة صهيونية أمريكية منتشرة في ديار المسلمين كورقة ضغط للغرب لتحقيق اهدافهم ..
تنكر الدين ورُبوبية الله وتدعوا للإباحية والقومية وتتفاخر بكرههم للعرب ويستهزئون بشعائر الإسلام والصلاة
اما معظم الأكراد فهم موحدين
إخواننا وتاجٌ على رُؤوسنا 🌷
لو أنهم أصحاب قضية وأصحاب أرض لقاتلوا كالأبطال دفاعاً عن قضيتهم. ولكنهم سلمّوا حلب بساعتين ودير حافر ب ٥٥ دقيقة.
هؤلاء ليسوا سوى فرقة دبكة وشذاذ آفاق وعصابات...
بناء على دعوات من الدول الصديقة والوسطاء، وإبداءنا لحسن النية في إتمام عملية الدمج والالتزام بتنفيذ بنود اتفاقية العاشر من آذار، قررنا سحب قواتنا غدا صباحاً الساعة 7. من مناطق التماس الحالية شرقي حلب والتي تتعرض لهجمات منذ يومين، وذلك نحو إعادة تموضع في مناطق شرق الفرات.
عاجل : الرئيس الشرع يصدر مرسوماً بخصوص المواطنين السوريين الكرد
أصدر الرئيس أحمد الشرع المرسوم رقم (13) لعام 2026 الذي يؤكد أن المواطنين السوريين الكرد جزء أساسي وأصيل من الشعب السوري، وأن هويتهم الثقافية واللغوية جزء لا يتجزأ من الهوية الوطنية السورية المتعددة والموحدة.
وفيما يلي نص المرسوم:
رئيس الجمهورية
بناءً على أحكام الإعلان الدستوري
وعلى مقتضيات المصلحة الوطنية العليا.
وعلى دور ومسؤولية الدولة في تعزيز الوحدة الوطنية وإقرار الحقوق الثقافية والمدنية لكافة المواطنين السوريين.
يرسم ما يلي:
📍المادة (1): يُعد المواطنون السوريون الكرد جزءاً أساسياً وأصيلاً من الشعب السوري، وتعد هويتهم الثقافية واللغوية جزءاً لا يتجزأ من الهوية الوطنية السورية المتعددة والموحدة.
📍المادة (2): تلتزم الدولة بحماية التنوع الثقافي واللغوي، وتضمن حق المواطنين الكرد في إحياء تراثهم وفنونهم وتطوير لغتهم الأم في إطار السيادة الوطنية.
📍المادة (3): تُعد اللغة الكردية لغة وطنية، ويُسمح بتدريسها في المدارس الحكومية والخاصة في المناطق التي يُشكّل الكرد فيها نسبةً ملحوظة من السكان، كجزء من المناهج الاختيارية أو كنشاط ثقافي تعليمي.
📍المادة (4): يُلغى العمل بالقوانين والتدابير الاستثنائية كافّة التي ترتبت على إحصاء عام 1962 في محافظة الحسكة، وتُمنح الجنسية السورية للمواطنين من أصول كردية المقيمين على الأراضي السورية جميعهم، بمن فيهم مكتوم القيد، مع مساواتهم التامة في الحقوق والواجبات.
📍المادة (5): يُعد عيد “النوروز” (21 آذار) عطلة رسمية مدفوعة الأجر في أنحاء الجمهورية العربية السورية كافة، بصفته عيداً وطنياً يعبر عن الربيع والتآخي.
📍المادة (6): تلتزم مؤسسات الدولة الإعلامية والتربوية بتبنّي خطاب وطني جامع، ويُحظر قانوناً أي تمييز أو إقصاء على أساس عرقي أو لغوي، ويُعاقب كل من يُحرّض على الفتنة القومية وفق القوانين النافذة.
📍المادة (7): تتولى الوزارات والجهات المعنية إصدار التعليمات التنفيذية اللازمة لتطبيق أحكام هذا المرسوم، كلٌ فيما يخصه.
📍المادة (8): يُنشر هذا المرسوم في الجريدة الرسمية، ويُعد نافذاً من تاريخ صدوره.
أحمد الشرع
رئيس الجمهورية العربية السورية
دمشق 27 رَجَب 1447هـ – 16 كانون الثاني 2026 م.

🔥Dünya’nın en gizemli ve durdurulamaz birliği, Türk Bordo Bereliler.
Suriye’ye giriş yaptı.
Girdikleri yerde; nerede ve nasıl durdukları , nereden çıkacakları bilinmeyen, son görenlerin yaşamadığı tek birlik…
YPG’yi imha için sahadalar!
🇹🇷
BREAKING: An agreement has been signed to integrate the Syrian Democratic Forces into the institutions of the Syrian Arab Republic, reaffirming Syria’s territorial unity and rejecting division.
The possibility of autonomous region has been eliminated.
ثلة من عصابات قنديل الPKK و الYPG تهدد وبشكل مباشر حكومة #دمشق والمدنيين في حلب من داخل حي #الشيخ_مقصود ، يذكر أن مليشيات قسد تدعي أنه لا يوجد غير ما تسمى (الأشايس) في الشيخ مقصود
Suriye'deki operasyonlarda yakalanan bir YPG/PKK'lı...
Telefonunda çıkan görüntüler kan dondurucu.
Kendisi bir keskin nişancı ve Suriye iç savaşında Esat güçleriyle birlikte halka ateş açıp öldürmüş.
Yani Suriye iç savaşında DEAŞ'a karşı savaştıkları iddia edilenler, DEAŞ ile birlikte Suriye iç savaşında kullanılmış.
Ne demiştik?
DEAŞ'ı da, PKK/YPG'yi de kullanan el aynı eldir...
Est-il déjà arrivé à Ibn Taymiyyah de transmettre des paroles incomplètes de nos imāms ash’arītes ? La réponse est oui et plus encore : il est également arrivé de même à certains de ses élèves de transmettre ces mêmes paroles de façon incomplètes à l’image d’al-Dhahabī et Ibn `Abd al-Hadī comme ici avec notre imām qui fut l’étudiant de l’Imām al-Ash`arī : Ibn Mahdī al-Tabarī.
Nous avons juste à prouver que c’est arrivé à une reprise pour émettre des doutes quant à leurs transmissions sous l’autorité de nos imāms et notamment — comme je l’ai déjà dit à maintes reprises — parce qu’il s’agit d’adversaires idéologiques.
Les hashawiyyah veulent nous forcer à accepter les transmissions venant de nos adversaires idéologiques. On marche sur la tête.
N’acceptez strictement rien d’eux les frères et sœurs quitte à ce qu’ils vous accusent de suivre vos passions sachant qu’ils sont les premiers à suivre les leurs.
Bref le shaykh Yāssīn Ibn Rabī` a déjà démontré qu’il arrive à Ibn Taymiyyah de transmettre des paroles incomplètes attribuées à nos imāms comme ici sur la question de l’élévation avec Ibn Mahdī al-Tabarī.
Dans le premier scan vous avez l’extrait du livre « Tā'wīl al-Āyāt al-Mushkilah » (p.144) non retransmit par Ibn Taymiyyah dans lequel Ibn Mahdī al-Tabarī déclare explicitement :
« Et al-Qadīm — que Sa majesté soit exaltée — est élevé sur Son Trône, sans être assis ni debout, sans qu’il y ait contact avec Lui ni séparation [spatiale] (mubā'īn) [!]. Quant au Trône, il est tel que les Arabes en comprennent le sens : il s’agit du siège royal. »
Fin de citation.
Cette parole de l’Imām Ibn Mahdī al-Tabarī fut également rapportée et expliquée par l’Imām Abū Bakr al-Bayhaqī dans son al-Asmā' wa al-Sifāt (t.2, pp.325-326).
Maintenant lisez les nuqūlāt coupés par Ibn Taymiyyah dans son Bayān Talbīs al-Jahmiyyah, al-Dhahabī dans son `Uluww et son `Arsh et Ibn `Abd al-Hadī dans lesquels vous verrez que le passage d’Ibn Mahdī al-Tabarī dans lequel il fait le nafī de l’assise, du debout, du contact et de la séparation spatiale sont omis.
Maintenant je ne les accuse pas d’avoir omis ce passage volontairement, d’avoir fait preuve de tadlīs etc. mais ça nous donne une légitimité de douter de ce qu’ils peuvent transmettre de nos imāms. Si nous n’avions eu pas la capacité de vérifier l’exacte parole de l’Imām Ibn Mahdī al-Tabarī, ces hashawiyyah nous auraient forcés à accepter la parole telle que retransmise par ces savants. Qu’on ne nous embête plus avec cette histoire. Nous ne prendrons jamais rien de vos shuyūkh lorsqu’ils s’adressent ou rapportent de nos shuyūkh.
📌Défi aux salafis : le sens commun du « Poids », de la « Poitrine » et des « Avant-Bras » d'Allah #2 :
Comme on pouvait s’y attendre, les salafis qui ont tenté de répondre à ce défi ont complètement délaissé la langue arabe et n’ont apporté aucune réponse concernant le sens connu chez les Arabes, ni même sur le sens dhahir (apparent) de ces Attributs.
Plutôt, il se sont réfugié vers la logique d'Aristote et se sont inspiré, paradoxalement, du madhhab ash'arite afin de proposer des « descriptions incomplètes » de ces Attributs. Néanmoins ils ont concédé, volontairement ou non, qu’ils ne suivaient en rien les salafs dans la compréhension de ces textes, pas plus qu’ils ne se référaient aux linguistes parmi les salafs qui ont pourtant expliqué dans leurs ouvrages ce que signifiaient, en arabe clair, des termes tels que « le poids » ou « la poitrine ».
Le slogan qu’ils répètent sans cesse « Nous prenons les textes selon leur sens apparent » , s’effondre dès lors qu’on leur oppose deux ou trois textes suffisant à anéantir leurs fondements.
Examinons maintenant cette fameuse « description incomplète » (rasm naqis), qu’ils ont proposée, et voyons comment ils définissent ces Attributs :
1- Les Avant-Bras et la Poitrine d'Allah : « Les Avant-bras et la Poitrine sont donc des Attributs impliquant une lumière par laquelle Allah a créé les anges. »
2- Le Poids d'Allah : « Le Thiqal (Poids) est ce qui implique le gémissement du ciel, du Trône, ce qui indique qu’il y a un Être au-dessus du Trône. »
Premièrement : quels salafs ont donné de telles significations pour ces Attributs ?
Où trouve-t-on ces significations dans la langue arabe, telle qu’elle était comprise par ceux à qui le Coran et la Sunna ont été révélés, dans une langue arabe claire ?
{إِنَّا أَنزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَّعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ}
« Nous l'avons fait descendre, un Coran en [langue] arabe, afin que vous raisonniez. »
Indiquez nous donc quelle « langue arabe » vous adoptez comme référence, afin que nous puissions raisonner selon les mêmes règles que vous.
Ainsi, selon eux, le sens universel commun (al-ma'nâ al-kullî/al-qadr al-mushtarak) entre Allah et la créature, concernant les notions d’« Avant-bras » et de « Poitrine », consisterait dans le fait qu’il s’agirait d’Attributs impliquant une lumière.
C’est ce qu’expliquent clairement leurs propres références, telles que Ibn 'Utheymîn, Sultan al-'Umayri et d'autres concernant le qadr al-mushtarak. Selon cette approche, chaque Attribut possède nécessairement un sens universel partagé, commun à plusieurs particuliers.
Prenons un exemple, sur lequel nous sommes, eux comme nous, pleinement d’accord, tiré d’Ibn 'Uthaymîn :
- L'Ouie (le Sam') :
Chez Allah, c'est un Attribut prééternel par lequel Allah perçoit les sons. De la même manière, chez la créature c'est une caractéristique accidentel permettant de percevoir des sons.
La mesure/sens commun(e) (al-qadr al-mushtarak) réside ici dans l'attribut et la relation, ainsi que l’effet concomitant à l’Attribut, à savoir : capacité à percevoir des sons.
Une fois ce principe posé, nous interrogeons alors les logiciens salafis qui, en réalité, s’inspirent ici de notre propre méthodologie sur les points suivants :
- Où se trouve le sens commun entre nos avant-bras et notre poitrine et ceux d’Allah, dès lors que vous affirmez que les Avant-bras et la Poitrine d’Allah sont des Attributs impliquant une lumière par lequel Allah crée les anges ? Apportez nous ce sens universel partagé entre nos avant-bras / poitrine et ceux d’Allah, comme vous le faites pour des Attributs tels que la Vue ou la Main.
- Présentez nous ces différents particuliers à partir desquels vous déduisez ce concept universel de « Poitrine » et d’« Avant-bras ».
- Selon votre description, toute caractéristique qui implique une lumière par laquelle sont créés les anges doit-il être appelé « Poitrine » et « Avant-bras » ?
- Ô vous qui définissez la poitrine et les avant-bras de cette manière : lorsque vous observez vos propres avant-bras et votre poitrine, y trouvez-vous ce même sens que vous attribuez à Allah ?
Si vous êtes incapables d’apporter un sens commun intelligible entre nous et Allah, alors vous avez tout simplement innovée dans la langue arabe, en attribuant aux termes « poitrine » et « avant-bras » une signification inconnue des Arabes, de la langue, et même des gens du commun.
Vous affirmez ainsi un sens inintelligible, incompréhensible, qui ne répond à aucune règle de l’universel : ce n’est ni un concept valide, ni un véritable ma'nâ. Ce que vous faites réellement, ce n'est qu'un ithbat avec un sens contextuel du texte, et ensuite vous prétendez donner un sens universel de l'Attribut. Au mieux c'est une explication contextuel du hadith loin d'être un universel du terme « poitrine » et « avant-bras ».
Vous êtes alors tombés dans un tafwid du sens plus extrême encore que celui des Jahmiyah.