Cette petite frappe, ici, a pourtant été au pouvoir pendant des années: président de l’Assemblée nationale, plusieurs fois ministre, président d’un parti… avant de troquer tout cela pour porter les mallettes des autres. Avec toutes ces années au sommet de l’État, il n’a même pas laissé une boutique de cigarettes ou un kiosque à journaux dans sa propre province d’adoption. Rien. Mais aujourd’hui, il exige que le président Tshisekedi, arrivé au pouvoir il y a à peine quelques années, y construise tout, règle tout et rattrape, à lui seul, des décennies d’abandon.
Et le plus ironique ? Demain, à force de réclamer un dialogue, une transition ou je ne sais quel arrangement politique, c’est peut-être encore lui qui redeviendra ministre.
Pendant ce temps, nous autres qui défendons ce pays sans carte de parti à brandir ni poste à négocier, nous serons encore cantonnés à le dénoncer. Parce qu’ici, manifestement, celui qui crie assez fort finit par réclamer une chaise autour de la table, tandis que celui qui ne réclame rien est prié de continuer à défendre la République depuis le couloir.
Expulsé de Hong Kong, agressé en Martinique, à Paris avec ses enfants, expulsé du Canada, filé en tournée en France sur des centaines de kilomètres par la DGSI, tentative d'homicide, censure en pagaille, condamnation multiples... Pour des blagues ! vous avez dit Dictature ?
We need to talk about what’s happening in the Democratic Republic of Congo (DRC).
Amnesty International’s research shows how Rwanda-backed M23 fighters have committed horrific human rights abuses against miners in eastern DRC.
https://t.co/mhRPqDZ3gq
DRC and Rwanda:
We have released a report detailing horrific human rights abuses by Rwanda-backed M23 fighters against artisanal miners in eastern Democratic Republic of Congo (DRC) while facilitating the trafficking of gold and coltan to neighbouring Rwanda with the help of Rwandan authorities. Rwanda has continued to profit from the exploitation of DRC’s mineral wealth.
The abuses against miners include summary killings, torture and ill-treatment, arbitrary detention, forced labour and forced recruitment and may amount to war crimes.
@Amnesty also believes that the plunder by M23 and Rwanda of DRC’s gold and coltan may amount to the war crime of pillage.
Rwandans may bear international criminal responsibility for facilitating the trafficking of pillaged minerals to Rwanda. Rwanda may also bear state responsibility for the horrific abuses against miners if Rwandans in the mines are acting under the direction or control of Rwanda, even if they are not employees of the government.
Our recommendations:
✔️@Amnesty is calling for all countries and companies to cease the purchase of coltan and gold from Rwanda – or processors and refineries from third countries that buy these minerals from suppliers in Rwanda – until the Rwandan government provides concrete evidence that it has ended the receipt of coltan and gold trafficked from DRC.
✔️Rwanda’s authorities must also ensure that armed or other Rwandans are not present at and play no role in abuses at the Lomera and Rubaya mining sites.
✔️The weight of evidence from Amnesty International and others means that corporations cannot claim ignorance. Their purchase of minerals out of Rwanda – and from the smelters that buy from Rwanda – is likely to contribute to human rights abuses by M23 in Rubaya and Lomera. Corporations could be held criminally responsible for complicity in war crimes.”
https://t.co/Y4w1Q7gfzh
🚨Tout le monde a été témoin des accusations et déclarations publiques de @prince_epenge ainsi que de plusieurs responsables de l’opposition, notamment @MartinFayulu , @DSESANGA et @kabund_jmkkrock .
Les Congolais ont le droit de connaître la vérité et d’obtenir des réponses fondées sur des faits et des éléments vérifiables.
Désormais, la justice doit faire son travail en toute indépendance, dans le respect de la Constitution, de la loi et des droits de chaque personne concernée.
⚖️ Les accusations doivent être étayées par des preuves. La justice doit établir les responsabilités sur la base des faits.
🇨🇩 Vive la République démocratique du Congo !
M23 fighters have been forcing miners to dig minerals, often forcing them to work underground for more than a week at a time in coltan mines.
The violations may amount to war crimes under international law. Read more 👇 https://t.co/KacSN0FvTZ
🇨🇩 Amnesty International is calling on governments and companies to stop buying gold and coltan from Rwanda.
A new investigation alleges that minerals from M23-controlled mining areas in eastern DRC are being trafficked into Rwanda, while documenting alleged killings, torture, forced labour and forced recruitment of miners at Rubaya and Lomera.
Amnesty says purchases should remain suspended until Rwanda provides concrete evidence that trafficked Congolese minerals are no longer entering its supply chains.
Read more: https://t.co/GYuyM58oEy
HOMMAGE A NOS MARTYRS
En ce jour de mémoire, nous nous inclinons avec respect devant la mémoire de nos vaillants combattants tombés les 19 et 20 septembre 2016, victimes de l’intolérance et des violences politiques du régime PPRD, qui ont notamment frappé le siège national de notre parti, l’UDPS.
Dix ans après, leur sacrifice demeure gravé dans notre mémoire collective. Ils sont tombés pour leur engagement, pour leurs convictions et pour l’idéal d’un Congo démocratique où la liberté d’opinion, le pluralisme politique et la dignité humaine doivent être respectés.
A leurs familles, à leurs proches et à tous ceux qui portent encore les blessures de ces journées douloureuses, je renouvelle ma solidarité et ma reconnaissance.
Nous n’oublions pas.
Que la mémoire de nos martyrs demeure vivante et que leur sacrifice continue de nous rappeler le prix payé par tant de Congolais dans le combat pour la démocratie et l’État de droit.
Honneur et mémoire éternelle à nos martyrs des 19 et 20 septembre 2016.
Comment un drone a tué toute une prétention politique!
La politique démocratique ne repose pas seulement sur la capacité à proclamer que l’on représente le peuple. Elle suppose de pouvoir objectiver cette représentativité, de construire une adhésion et, lorsqu’on choisit délibérément la rue comme instrument de démonstration du rapport de force, d’être capable d’y mobiliser.
Dans une métropole de plus de vingt millions d’habitants, lorsqu’une coalition réunissant plusieurs des principales figures de l’opposition nationale appelle à une mobilisation générale et ne parvient finalement à rassembler que quelques dizaines de personnes, qui plus est soustraitées et payées, la question de sa capacité réelle de mobilisation devient politiquement légitime.
Plus préoccupant encore serait de chercher ensuite dans les incidents ce que la mobilisation elle-même n’a pas permis de démontrer. La violence subie ou provoquée ne peut jamais devenir un substitut à la représentativité politique. Un incident peut produire des images ; il ne produit pas mécaniquement de la légitimité.
C’est peut-être la principale leçon que la C64 devrait tirer de cette journée.
Une offre politique qui n’est ni pensée, ni structurée, ni suffisamment enracinée dans la société finit par confondre radicalité du discours et profondeur de l’adhésion. Or nous ne sommes plus au siècle dernier. La surenchère verbale, l’invocation permanente du « peuple » et l’autoproclamation d’une légitimité populaire ne suffisent plus à fabriquer une majorité sociale.
Le citoyen congolais est davantage exposé à l’information, aux contradictions et aux différentes versions d’un même événement. Surtout, une partie importante de la société semble lassée de cette vieille mécanique politique dans laquelle chacun prétend parler en son nom sans jamais véritablement démontrer qu’elle lui en a donné mandat.
Et c’est ici que la situation devient politiquement paradoxale : la C64 voulait notamment démontrer, par la rue, l’existence d’une résistance populaire suffisamment puissante pour faire obstacle à toute modification constitutionnelle susceptible d’ouvrir la question d’un troisième mandat. Sauf que sa faible capacité de mobilisation permet au minimum de poser une question autrement plus sérieuse : où se trouve aujourd’hui la force sociale organisée capable de transformer l’opposition à un éventuel troisième mandat en véritable rapport de force politique ?
C’est cette question que la journée du 15 septembre laisse désormais ouverte. Et si j’étais un opposant, j’arrêterai le théâtre et je me mettrai à la réflexion. Un drone coûte maximum 1000 USD!
La mise en place, sous l’autorité du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, du Comité d’organisation préliminaire au Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État marque une étape importante pour notre pays.
Nous devons saisir ce moment historique pour aller de l’avant et créer les conditions d’un dialogue sincère avec toutes les composantes de la Nation : société civile, diaspora, opposition et forces vives de notre pays.
La paix, la réconciliation nationale, la reconquête de notre cohésion, l’intégration nationale et la défense de notre souveraineté exigent de chacun responsabilité, engagement et dépassement de soi.
Soutenons le Chef de l’État dans cette vision innovante. Engageons-nous pour le dialogue, l’unité et la construction d’un avenir meilleur pour notre pays.
🚨 MATATA A MENTI
Sur TV5, Matata Ponyo accuse : jugé par des juges "d'une tribu du Président."
La réalité ?
Ses juges viennent du Kasaï-Oriental, du Nord-Kivu, du Mongala, du Maï-Ndombe, du Maniema, de l'Ituri, du Haut-Lomami.
7 provinces. 7 origines différentes. Zéro tribu unique.
Les faits d'abord. Les faits Toujours.
📌 La Sentinelle : Contre le faux, pour la République.
#RDC #FactCheck #MatataPonyo #CourConstitutionnelle #BukangaLonzo
À l’invitation de son homologue @Isaac_Herzog , le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé ce lundi 31 août en Israël pour une visite de travail .
Au cours de cette visite, le Chef de l’État s’entretiendra à Jérusalem avec le Président Isaac Herzog et le Premier ministre Benjamin Netanyahou.
Les discussions porteront sur la sécurité, la défense, l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et les hautes technologies — des secteurs clés pour le développement et la souveraineté de la RDC.
Ce second déplacement officiel du Chef de l'État, qui fait suite à sa visite de 2021, s'inscrit dans la continuité du renforcement des relations bilatérales entre Kinshasa et Tel-Aviv. Cette dynamique diplomatique a été fortement intensifiée par la venue en RDC du Président Isaac Herzog, le 11 novembre 2025.
@US_SrAdvisorAF@PatrickMuyaya Did President Trump lie to the world when proudly saying that the ended the War in DR Congo! Why he proclaimed and promised to millions of Congolese people peace while nothing has been changed?
Stop your Bullshit !!!
Let’s not invert the roles: the only war criminals here — and the usual mass criminals — are those who support Rwanda’s supremacist, conquering ethnocracy.
Nothing indicates that it was a medical aircraft.
That is merely one side’s version — a side well versed in shaping a putative, and therefore necessarily contested, incident.
Mario Nawfal’s post therefore presents, without evidence, the aircraft shot down on approach to Minembwe (South Kivu) as a “medical plane” / medevac, with all four people on board killed, and attributes the attack to the Wazalendo or Burundian forces.
💡Reminder: a medical aircraft is not exempt from filing a flight plan, nor from obtaining overflight and landing clearances.
A flight plan is not “optional because the flight is medical.”
In wartime, the rules are even stricter.
Humanitarian law (the Geneva Conventions / Additional Protocol I) protects a medical aircraft only if it is used exclusively to evacuate the wounded and sick or to transport medical personnel and equipment, and only if it flies along routes, at altitudes and at times agreed in advance with the parties.
The flight plan / notification is precisely the instrument of that agreement.
Without prior agreement — especially over territory controlled by an opposing party — the aircraft does not enjoy the protection of a medical aircraft.
In addition:
👉 a State remains sovereign over its airspace;
👉 a civilian flight (even one carrying “medicines and food”) into an area held by an armed group still requires overflight / landing authorization.
Thus, even if the aircraft really was carrying medicines:
1️⃣ that would not automatically make it a “medical / medevac aircraft” in the legal sense;
2️⃣ a flight plan and DRC authorization would still have been required;
3️⃣ “we were bringing medicines” is not enough to turn an unnotified flight into a protected one.
In short: medical aircraft file flight plans like any other aircraft — often in a more formal way (MEDEVAC/HOSP status plus agreement of the parties).
They do not fly “off the radar” just because the mission is medical.
Finally, given Rwanda’s history of supplying arms to this area, there is reason to doubt this indignation, which is likely feigned by the Rwandan proxies.
https://t.co/nEbIINBaNb
Allocution de SEM Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République à l'occasion de l'annonce de l'ouverture du dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l'Etat.