🚨 Bir Filistinli gençten Dünya Kupası izleyen dünyaya sarsıcı mesaj:
"Umarım Dünya Kupası'nın keyfini çıkarıyorsunuzdur. Biz ise 3 yıldır en önemli maçımızı oynuyoruz. Özür dileriz; birçoğumuz ölüyoruz ama sanırım artık izlenmesi sıkıcı hale geldik."
Stadyumlar doluyor, ekranlar milyonları topluyor...
Ama Gazze'de çocuklar, kadınlar ve siviller her gün bombardıman altında yaşam mücadelesi veriyor.
Dünya bir futbol maçının sonucunu dakika dakika takip ederken, Gazze'de kaybolan hayatlar çoğu zaman birkaç satırlık habere bile dönüşemiyor.
⚠️ Bir yerde kupa için tezahüratlar yükselirken, başka bir yerde insanlar hayatta kalabilmek için mücadele ediyor.
A pesar del "cese al fuego", hoy el ejército sionista de "Israel" desde la mañana a la noche no ha parado de bombardear el sur del Líbano, en apenas 2 dias, ha violado más de 85 veces el acuerdo de paz de EEUU-Irán.
Cualquier acuerdo de paz con el sionismo es papel mojado, llevan 78 años violando acuerdos de paz y no dejarán de hacerlo ahora, su mera existencia es violencia.
يُحاصر الجوع أجسادهم المنهكة، ويزحف أبناء غزة في صدر الموت، حفاةَ الكرامة، مجروحين بالصمت العالمي، فقط ليعودوا بكسرة خبز لأطفالهم. يواجهون الرصاص بدل الرغيف، وتُنتزع منهم إنسانيتهم على مرأى العالم، فلا ظل لرحمة، ولا صدى للعدالة. #غزة_الإبادة_والصمود
🇺🇸Caroline: "Who started this war?"
🇺🇸Lambert: "Trump didn't start this war. Iran has been at war with us for a long time."
🇺🇸Caroline: "How many US citizens have they attacked on US soil?"
🇺🇸Lambert: "I don’t know."
🇺🇸Caroline: It's Zero 🔥 Also, why are our soldiers in the Middle East?
🇺🇸 Lambert: "Because of Oil. We need to protect our oil interests."🤣
Caroline has single handedly exposed Trump’s propaganda. What a brave lady 👏
🚨 Absolute madness in the US right now as the Uruguay national team gets pulled to the side of the road and treated like straight-up suspects.
They literally just landed for the World Cup and security is already ripping their luggage open on the tarmac with sniffer dogs everywhere
Qatar and Russia hosted without this level of paranoia but the "land of the free" is handing out pure humiliation to Global South athletes before a single match is even played, the double standards are screaming.
🔴 Eski Fransa İsrail ve ABD Büyükelçisi Gerard Araud:
“Şu anda Batı Şeria'da olanlar tam bir skandal.”
“Aslında olan, 'yerleşimci' İsrailliler tarafından gerçekleştirilen etnik temizlik.”
“Avrupa'nın bu konudaki sessizliği de bir skandal.”
جريمة كبيرة حدثت البارحة في قطاع غزة لم يعلم بها أحد،
اعتقل جنود الجيش الإسرائيلي طفلاً ووالده أثناء تفقدهما منزلهما في غزة، ثم أطلقوا سراح الوالد اليوم مصاباً بجروح التعذيب.
أما الصدمة الكبرى فكانت عندما أعادوا الطفل جثة هامدة بعد تعذيبه وقتله.
جريمة يجب كشفها للعالم أجمع.
"No debe entrar en Gaza ni un grano de comida ni una sola gota de agua, ni electricidad, nada. Ni comida ni agua ni combustible, no dejaría entrar nada allí. Si, quiero que los palestinos se mueran de hambre, no me da verguenza decirlo".
Vean la reacción en la TV de "Israel", del presentador sionista Eyal Berkovic, solo porque ha visto un camión con ayuda humanitaria de camino a Gaza... el criminal nazi se sube por las paredes y admite ante la cámara que quieren que se mueran de hambre todos los palestinos, todo por un mísero camión.
Esta es la cara real del sionismo, el camión ni siquiera es de "Israel", es de organizaciones humanitarias extranjeras, que además son bloqueadas al llegar a Gaza... pero ni eso soportan estos genocidas, 70.000 palestinos asesinados (cifras mínimas) es poco para estos sanguinarios colonialistas.
🇺🇸🇵🇸La doble moral de Occidente expuesta
La periodista Janine di Giovanni lo resumió perfectamente.
“Si un misil impacta un hospital en Ucrania, Europa lo llama crimen de guerra. Pero si misiles impactan un hospital en Gaza y mueren 100 personas, es el derecho de Israel a defenderse.”
Esta es la hipocresía occidental en su máxima expresión.
Un hospital en Ucrania = tragedia.
Un hospital en Gaza = “daño colateral” o incluso
“justificado”.
Cientos de hospitales, escuelas y centros médicos destruidos en Gaza, miles de médicos y pacientes asesinados… y Occidente sigue justificándolo.
El estándar no es la humanidad.
El estándar es la política y el lobby sionista.
Sheryl Crow speaks out after Trump’s UFC 250 event: “To stay quiet means to turn a blind eye. And so I am saying this. What happened last night on the lawn of the White House was disgraceful and void of decency. Powerful, rich people filled the lawn to watch a violent sport that ended with a vile and racist comment. All while the average American cannot afford healthcare, gas, and cost of living. Do not be fooled. This administration is corrupt and does not give a damn about the American people. It only cares about making money hand over fist at the expense and in spite of our democracy. If we continue to support this kind of distraction from reality, we are no better than them. Let's be better, America.”
Más de 7.400 muertos, la mayoría civiles. Cientos de hogares, colegios y hospitales destruidos. Un incremento generalizado de los precios y miles de millones de euros en pérdidas, también en Europa. Este es el saldo que ha tenido el conflicto en Irán.
Confiamos en que el acuerdo de paz anunciado hoy sirva para poner fin a este sinsentido, que sea respetado por todas las partes, y que marque así el inicio de una nueva etapa en Oriente Medio.
Celebremos. Pero no olvidemos. Y aprendamos de una vez por todas que la guerra es un fracaso. El diálogo y la diplomacia son el único camino.
Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.