« Wallah, tuez-la !"
Les images d'une policière poursuivie dans la rue et lynchée au sol ce matin à Paris illustrent ce qu'est devenue la France après des décennies de laxisme et d'immigration massive.
Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette barbarie ? Jusqu'à quand va-t-on laisser notre pays sombrer sans réagir ?
🔴 @Valeurs | Le 19 janvier dernier, quatre délinquants multirécidivistes de Garges-lès-Gonesse ont été interpellés vers 5h30 du matin dans le 16e arrondissement de Paris alors qu'ils s'apprêtaient à séquestrer et extorquer une famille, comprenant trois enfants en bas âge, dont le père est entrepreneur dans la crypto.
➡️ Voici un extrait des propos échangés sur Snapchat entre les malfaiteurs, quelques heures avant leur passage à l'acte:
Interlocuteur 1 :
« Attaché [séquestration, ndlr], parle pas tu connais, wallah attaché et crypto tout ça, dans la maison ça parle et starfoullah hein, et après t’as vu, tout ce qui se passe dans la maison, s’il y a du cash et tout ça c’est pour nous, ça c’est hors plan. »
Interlocuteur 2 :
« Ah ouais mais vas-y, vas-y attaché, mais là je te dis la vérité j’aime pas ça wallah, tu m’aurais dit on va cambu [cambrioler, ndlr] vas-y, mais attaché wallah j’aime pas. Mais vas-y si t’y vas, j’y vais, si t’y vas pas, j’y vais pas. »
Interlocuteur 1 :
« Mais t’es un ouf blo (bleu), là je t’ai, ça parle en M [millions, ndlr] et tout wesh, crypto et tout et tu connais ou quoi wesh. Wallah je suis un blo wesh, depuis quand j’envoie des gens, tu crois je suis Pablo Escobar, tu crois je suis incompréhensible comment moi, wallah je fais un plan, j’y vais moi. »
Interlocuteur 2 :
« (rires) Espèce d’enfoiré, vas-y, vas-y, ça dit quoi, on y va ou quoi ? Vas-y, vas-y, wallah je viens avec toi c’est carré. »
Interlocuteur 1 :
« Mais wallah, il faut que tu sois sûr gros, wallah, si tu viens faut que tu me dises t’es là sûr, wallah parce que les mecs là je te mens pas gros ils m’harcèlent là depuis hier. (…) Wallah c’est à papier (incompréhensible) wesh c’est un truc balourd ma gueule, tu cherches (frappes), tu scotches, serflex tout ça, s’il y a ça là et wallah t’inquiète même pas, c’est un coup on aurait même pas besoin de l’attacher wallah. »
Interlocuteur 2 :
« Vas-y, vas-y, carré wesh, t’es sérieux ou quoi, si je te dis j’suis là, si tu pars c’est que je viens avec toi, wallah je suis balourd frère et scotch, serflex, tout là, je sais pas si je peux te gérer ça tout de suite, je vais essayer de voir là. Tu m’as dit tu pars et je t’ai dit je te suis que si tu pars, c’est que je viens moi wallah. T’inquiète même pas. »
Interlocuteur 1 :
« Vas-y essaye de gérer le scotch déjà et serflex, vas-y essaye de gérer. Hey tu connais c’est de même gérer une bonne tête, pas un petit, tu connais j’ai déjà tiré un petit là, c’est un coup j’ai tiré un petit Wassim. »
➡️ Leur procès s'est tenu ce mercredi 1er avril.
Malgré l'évidence, les trois hommes ont nié les faits jusqu'au bout. A plusieurs reprises, ils sont éclatés de rire en entendant la lecture de leurs échanges, ou l'énormité de leurs justifications.
Malgré leur profil de délinquants multirécidivistes, les mis en cause ont écopé de peines de prison (10 mois à 2 ans) bien inférieures aux peines encourues (10 ans).
La victime et sa famille ont déménagé aux Etats-Unis.
Plus d’une quarantaine de crypto-braquages ont en effet été enregistrés sur le territoire national depuis le début de l’année 2026.
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"En République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue", a écrit sur son compte X Emmanuel Macron.
Aurait-il utilisé les mêmes mots si les tueurs de Quentin se réclamaient d'une idéologie nationaliste ?
Non !
Il aurait condamné cette mouvance. il aurait ajouté qu'elles n'ont pas leur place dans la République.
Les idées d'extrême-gauche sont couvertes par le privilège rouge. La bulle médiatique considère qu'elles sont respectables.
Même si Emmanuel Macron rappelle que "la haine qui assassine n'a pas sa place chez nous", jamais il ne dit que cette haine est infusée aujourd'hui par l'extrême gauche.
Hommes politiques, intellectuels, universitaires, étudiants, artistes, journalistes etc. ont vis à vis de l'extrême gauche une indulgence qui entraine la violence. Puissent-ils ouvrir les yeux avec ce drame et la mort de Quentin.
La mort d’Alex Pretti, l’infirmier tué à Minneapolis par la police américaine fut davantage traitée par TF1, France Télévision ou France Inter que celle de Quentin, victime de l’extrême gauche en France. Pourquoi ?
Le lynchage de Quentin (en état de mort cérébrale), jeune militant identitaire, par des nervis d’extrême gauche est un choc absolu.
La violence d’extrême gauche tue. Et la complaisance persistante d’une partie de la gauche et du centre à son égard n’est plus soutenable. Ces nervis antifas viennent de tuer, dans un climat d’impunité nourri depuis des années par des discours de haine relayés par une partie de la classe politique et médiatique contre ceux qui défendent leur patrie.
Chacun sait pourtant que l’extrême gauche constitue aujourd’hui le principal foyer de violence politique en France. Malgré cela, l’indulgence demeure.
LFI, NPA, Jeune Garde, EELV, PCF, gauche radicale. Tous devront répondre de leurs actes et de leurs paroles.
À force de déshumaniser ceux que l’on désigne comme « l’extrême droite », de les ériger en ennemis légitimes, certains ont rendu leur élimination pensable, puis acceptable. C’est dans ce climat que Quentin a été lynché.
Se taire ou minimiser ce crime reviendrait à prolonger cette déshumanisation et légitimer ces discours de haine (la vraie cette fois).
Mes pensées vont à la famille de Quentin et à ses proches. L’émotion est immense.
Jacques-Elie Favrot est l’un des principaux suspect dans la tentative d’homicide du jeune homme qui accompagnait nos militantes.
Il est le collaborateur de Raphaël Arnaud, et membre de la jeune garde.
Cette nuit, les policiers ont :
-arrêté 3 cambrioleurs qui brisaient la vitre d’un appartement à Juvisy-sur-Orge,
-2 autres alors qu’ils fouillaient une maison à Velizy,
-1 homme qui menaçaient des passants avec un couteau près de l’hôpital Bichât à Paris,
-1 homme qui a frappé son conjoint à coups de crosse sur la tête à Vaux-le-Pénil,
-découvert un garçon de 12 ans, avec 3 doigts en moins après avoir manipulé des engins pyrotechniques à Chelles,
-1 adulte cette fois qui tirait des mortiers depuis sont balcon à Calais. 3 doigts en moins.
-découvert 1 homme qui décèdera de 5 coups de couteau au thorax à Marseille,
-sauvé un jeune homme du suicide au moment de sauter par la fenêtre de son hôtel à Coignieres. Il venait aussi de les menacer de mort avec un couteau,
-évacué une rave party dans les galeries d’une champignonnière de Carrières sur Seine, sous la menace importante d’un effondrement,
-dispersé une centaine d’ultra-gauche qui tiraient des mortiers à Rennes,
-interpellé 8 incendiaires de voitures de particuliers à Toulouse. L’un d’eux tentait de s’emparer de l’arme d’un policier.
Les policiers ont aussi essuyé des tirs de mortiers un peu partout dans le pays, interpellé des incendiaires cachés derrière des barricades, constaté des blessés par balles « peu coopératif », saisi des bonbonnes de protoxydes d’azote et arrêté leurs utilisateurs,…
✨Bonne année 2026✨
🔴@Valeurs | « Mon copain attaqué par le Joker »: Killian, 20 ans, a été agressé ce dimanche 9 novembre à Paris, alors qu'il se promenait avec sa petite amie près des Champs-Elysées.
Un inconnu lui a tailladé le visage au couteau, avant de s'en prendre à deux touristes anglais qui passaient par là : le premier au visage et le second dans le dos (son manteau a été lacéré de coups, sans atteindre son corps au dessous).
Bilan de l'agression: 23 points de suture pour Killian, la première victime, et plus de 50 points pour le touriste anglais touché au visage.
Le mis en cause a ensuite attaqué deux policiers qui tentaient de l'arrêter dans sa course. Il a finalement été maitrisé puis interpellé par des agents de la brigade territoriale de contact (BTC) ainsi que par une patrouille de police secours, qui ont du faire usage du taser pour le neutraliser.
Le mis en cause a été identifié comme étant un certain Clarence A, âgé d'une trentaine d'années, Guadeloupéen, SDF en errance, déjà connu pour des violences conjugales et des violences envers personne dépositaire de l’autorité publique.
Lors de sa garde à vue il aurait fait part de sa volonté de faire le sourire du joker à ses victimes et n'aurait exprimé aucun remord.
Contacté par @Valeurs, le parquet de Paris indique qu'une information judiciaire a été ouverte ce mercredi 12 novembre 2025. Le parquet a requis la mise en examen du suspect pour tentative de meurtre, et tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique.
L'enquête a été confiée au 1er district de police judiciaire de la police parisienne.
🗣️ Le témoignage de la petite amie de Killian recueilli par @TonyPittaro ce matin:
🚨 « Il m’a mis un coup de COUTEAU dans la bouche. »
⚡️ Violemment agressé ce week-end à Paris alors qu’il fêtait l’anniversaire de sa copine, Kylian, originaire de Bretagne, témoigne sur CNews.
Nouvelle attaque au couteau à #Paris : deux blessés, un suspect interpellé après avoir tenté de poignarder #FDO.
Combien de visages lacérés faudra-t-il pour agir contre le fléau des armes blanches ?
#SoutienFDO qui risquent leur vie chaque jour.
https://t.co/950g2Sr73h
🚨 Patricia Perez, mère d’Adrien, tué en 2018 à l’âge de 26 ans en s’interposant lors d’une altercation, dénonce la libération d’un des meurtriers après seulement 7 ans !
Elle s’insurge contre une justice qu’elle juge indécente face à la douleur des familles et fait part de son désespoir : "tous les jours, j’embrasse mon fils au cimetière, moi j’embrasse du marbre".
Condamné à 15 ans de réclusion, Yanis El Habib a pu se marier en prison et bénéficier de 18 permissions de sortie, dont certaines à l’étranger. ⚖️💔 (via CNews)
Passer son temps "sous le choc" à se demander "pourquoi ?" et à répéter "vous n'aurez pas ma haine" en brûlant des bougies n'est pas une réaction.
C'est une manière de ne pas voir et de ne pas réagir.
Plus le temps passera, plus cette lâcheté nous coûtera.
🔴 @Valeurs | Ce lundi 28 juillet, la militante racialiste Assa Traoré, ainsi que le député LFI de Seine-St-Denis Aly Diouara, ont relayé la vidéo d'une interpellation survenue rue du Marais, à Bobigny. Ils dénoncent des violences policières gratuites sur fond de racisme, en prenant soin de préciser que l'homme interpellé est de couleur noire. Le député Diouara précise « être mobilisé sur ces questions de violences policières, particulièrement contre des Noirs et des Arabes ».
Ni lui, ni Assa Traoré, n'apporte d'éléments prouvant le supposé racisme des policiers lors de cette intervention. Rappelons que les policiers font face, dans ces quartiers, à une délinquance majoritairement issue de l'immigration, et donc non-blanche. Aucun d'eux n'apporte non plus d'éléments de contexte sur cette interpellation.
Selon nos informations, la scène découle d'un contrôle de police survenu lundi 28 juillet, vers midi, à l'encontre d'un jeune homme qui fumait du cannabis.
L'homme contrôlé se serait rebellé lors de l'intervention de la police, comme on le voit sur les images filmées par une riveraine. Il aurait mordu un policier au bras et lui aurait occasionné des blessures à la main. Face à sa résistance, les policiers auraient été contraints d'utiliser leur pistolet à impulsion électrique pour le maîtriser.
Malgré son opposition verbale manifeste, une perquisition a eu lieu au domicile du jeune homme ce qui a permis la saisie de 2,2kg de résine de cannabis, 425 grammes d’herbe de cannabis, 44 grammes d’ecstasy, 130 grammes de MDMA, 22 grammes de cocaïne et de 34 000 € en numéraire.
Par ailleurs, durant la perquisition, un second individu s’en serait pris physiquement aux policiers dans le hall de l'immeuble. Il a lui aussi été interpellé. Enfin, un troisième homme a été contrôlé à proximité et interpellé. Il était en possession d'une balance, d’un couteau et de sachets de résine de cannabis.
Ces différents éléments laissent à penser qu'un trafic de stupéfiants avait lieu sur place. Trafic qui, rappelons-le, se répand partout en France et entraine des centaines de morts chaque année, y compris de parfaits innocents. La violence à laquelle les trafiquants se livrent entre eux (enlèvements, jambisation, "barbecue", séquestration, tirs dans l'espace public, etc.) est par ailleurs très supérieure aux violences exercées par la police à leur encontre.
L'intervention parait donc légitime, tant sur le motif que sur la méthode. C'est du moins, la position de la préfecture de police de Paris, qui a rédigé le communiqué suivant:
« Cette interpellation intervient dans le cadre d’une affaire de stupéfiants, dans laquelle de nombreux produits et plusieurs milliers d’euros ont été saisis. L’individu s’est vivement rebellé, en mordant le policier au bras et lui causant une entorse au pouce, lui occasionnant une ITT délictuelle. Une vidéo sortie de son contexte peut être commentée de plusieurs façons. Rappeler ce contexte clôt le débat. Force doit rester à la loi. Le préfet de police apporte tout son soutien à ses effectifs, une nouvelle fois mis en cause par ce député. »
Selon le Parisien, le parquet de Bobigny a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans ce dossier.
Terminer le week end de Pentecôte par une belle image:
Voici comment à #Chartres les pèlerins ont acclamé les #policiers sous les chants de « Ici, ici on aime la Police »😍😍😍
Pas plus de commentaire si ce n’est que ça fait toujours très très plaisir..❤️
Fier d’être Policier
Fier d’être Français 🇫🇷