La religión de la paz y la tolerancia.
En Marruecos, los cristianos marroquíes no son reconocidos y no pueden construir ni una sola iglesia para ellos mismos. Solo los extranjeros residentes pueden tenerlas.
En Argelia, cierran iglesias y persiguen a los cristianos cabilios.
En Túnez, los cristianos tunecinos viven en la clandestinidad, sin ninguna iglesia propia.
En Libia, los cristianos libios son arrestados y condenados a muerte.
En Mauritania, los cristianos mauritanos permanecen en la clandestinidad. Si los descubren, se enfrentan al corredor de la muerte.
En Arabia Saudita, si te convertís al cristianismo, te arrestan y te matan si te negás a retractarte. No hay iglesias para los ciudadanos saudíes, pero tampoco para los extranjeros residentes.
En Kuwait, la apostasía implica procesamiento judicial y ejecución.
En Qatar, las «iglesias» son exclusivamente para extranjeros y están desprovistas de cualquier cruz. Cualquier ciudadano qatarí que se convierta al cristianismo se enfrenta al arresto y a la pena de muerte.
En Yemen, los cristianos yemeníes solo pueden existir en secreto. Ser descubiertos significa persecución y una sentencia de muerte.
En Egipto, los coptos son sometidos a una presión constante y los musulmanes que se convierten al cristianismo son encarcelados. Ninguna iglesia se atreve a recibirlos porque el Estado prohíbe la conversión.
En Emiratos Árabes Unidos, los extranjeros pueden practicar su religión, pero cualquier ciudadano emiratí que abandone el islam debe esconderse o ir a prisión.
En Siria, los cristianos viven bajo una presión constante. La conversión está prohibida y quienes son descubiertos son asesinados.
En Jordania, los cristianos de nacimiento pueden tener iglesias, pero cualquier persona que se convierta al cristianismo es tratada como apóstata ante la ley.
En Cisjordania, los conversos deben esconderse. Si su conversión sale a la luz, se enfrentan a persecución y prisión.
En Irak, el cristianismo está siendo expulsado del país a medida que los creyentes huyen. La conversión es ilegal y se castiga con arresto.
Solo en el Kurdistán iraquí y en el Líbano existe algún espacio, aunque limitado, para quienes se convierten al cristianismo.
La religión de la paz y la tolerancia. La religión de los moderados.
“Ours may become the first civilization destroyed, not by the power of our enemies, but by the ignorance of our teachers and the dangerous nonsense they are teaching our children. In an age of artificial intelligence, they are creating artificial stupidity.”
— Thomas Sowell
Every single word!
Juan Carlos Girauta Vidal, a Spanish lawyer, writer, and Member of the European Parliament👇
“You did not listen to Israel — the vanguard of the West in the face of barbarism. You chose instead to condemn its right to self-defense, whitewash its terrorist enemies, deny the horrific crimes of October 7, and spread lies about genocide. Today, those who are destroying European cities are waving the Palestinian flag.”
Récemment, j'ai dîné avec quelqu'un de très, très influent en Europe. Le genre de personne qui a tout réussi, qui a bâti des choses immenses, et qu'on écoute en silence quand elle prend la parole. Au milieu du repas, il pose son verre, me regarde et me demande : « Toi qui es un entrepreneur tech, comment tu en es venu à parler de French Theory ? »
La question était sincère. Et elle mérite une vraie réponse. La voici.
Ça fait plus de 20 ans que je construis. J'ai écrit mes premières lignes de code à 12 ans. À 15, j'avais monté un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai bossé dans plein de domaines, la recherche, le gaming, les systèmes de recommandation. J'ai vécu dans la Silicon Valley. Aujourd'hui, je dirige une entreprise d'IA. Toute ma vie, mon métier a consisté à faire une seule chose : comprendre comment fonctionnent les systèmes, et surtout pourquoi ils cassent.
En parallèle de ce chemin d'entrepreneur, j'ai passé des années à étudier un homme : Elon Musk. Pour moi, c'est l'entrepreneur le plus génial de tous les temps. Et j'ai une conviction simple : quand on considère que quelqu'un est un génie, on a le devoir de le comprendre. Pas pour le copier, ce serait absurde. Mais pour comprendre comment il pense, comment il décide, comment il voit le monde. Pour s'en inspirer.
Et ce qu'on découvre en étudiant Elon, c'est une méthode. Le raisonnement par principes premiers. On ne raisonne pas par analogie, en se demandant ce que font les autres. On décompose un problème jusqu'à ses vérités fondamentales, et on reconstruit à partir de là. C'est comme ça qu'il a regardé le prix d'une fusée et s'est demandé combien coûtaient réellement l'aluminium, le titane, le carbone. C'est comme ça qu'il a divisé le coût d'accès à l'espace. C'est comme ça qu'il a forcé toute l'industrie automobile mondiale à passer à l'électrique.
Cette méthode, je l'ai faite mienne. Et vers 2018-2019, j'ai commencé à l'appliquer à autre chose que la tech. La philosophie. L'histoire. Les humanités. Et surtout, l'économie.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on finit par tomber sur ceux qui ont le mieux compris la nature humaine et la nature des marchés : l'école autrichienne, avec Mises et Hayek, et l'école de Chicago, avec Milton Friedman. Et un jour, je lis La Route de la servitude.
Ce livre m'a pété le crâne.
Hayek l'écrit en 1944, en pleine guerre. Il démontre, avec une précision presque prophétique, que la planification économique mène mécaniquement à la perte des libertés. Que lorsqu'un État prétend organiser la vie économique d'un peuple, il finit toujours par devoir organiser sa vie tout court. Que les pires arrivent au sommet, non pas par accident, mais parce que le système les sélectionne.
J'ai refermé ce livre avec une seule question en tête : mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? On sait tout ça depuis 80 ans. C'est écrit, c'est démontré, l'histoire du XXe siècle l'a confirmé dans le sang. Alors pourquoi est-ce qu'on continue de reproduire exactement les mêmes schémas ?
C'est là que tout a commencé. Parce qu'une fois qu'on voit l'asymétrie entre ce qu'on sait qui fonctionne et ce qu'on continue obstinément de faire, on n'a plus le choix. On doit trouver la cause racine. C'est exactement ce qu'un ingénieur fait face à un bug.
Prenons le keynésianisme. On l'applique depuis des décennies. Dépense publique, relance, dette, encore de la dette. Et on connaît les résultats : inflation, stagnation, dette abyssale, croissance molle. Pourquoi persister ? Parce que le keynésianisme n'est pas seulement une théorie économique. C'est la justification intellectuelle parfaite d'un État qui grossit sans fin. Il donne aux gouvernants une raison scientifique de dépenser, d'intervenir, de contrôler. Et l'étatisme, poussé jusqu'au bout de sa logique, porte un nom que l'on connaît tous.
Alors on remonte encore. Et on arrive à la période qui va de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux années 70. C'est là que se joue la vraie bataille du siècle. Pas sur un champ de bataille. Pas dans les urnes. Dans les esprits.
Antonio Gramsci l'avait théorisé depuis sa cellule dans les années 30 : pour prendre le pouvoir durablement en Occident, la révolution par les armes ne marchera pas. Il faut conquérir l'hégémonie culturelle. Prendre l'université, l'école, la presse, l'édition, la justice, la culture. Changer ce que les gens considèrent comme normal, comme moral, comme pensable. Et une fois que vous tenez la culture, la politique suit.
La gauche a exécuté ce plan à la perfection.
En France, Mai 68 en est le moment fondateur. Puis vient une génération de penseurs brillants et décadents : Foucault, Derrida, Deleuze, Guattari, Lyotard. Leur projet est de tout déconstruire. La vérité devient une construction sociale. La raison, un instrument de domination. La nation, la famille, le mérite, la beauté, l'Occident lui-même : autant de structures d'oppression à démanteler.
Ces idées traversent l'Atlantique dans les années 70 et 80. Elles s'installent dans les départements de lettres et de sciences sociales des grandes universités américaines, où on leur donne un nom : la French Theory. Elles y mutent, se combinent, se radicalisent. Et elles reviennent cinquante ans plus tard, sous une forme nouvelle, dans les entreprises, les médias, les administrations, les écoles du monde entier. On appelle ça le wokisme.
Le résultat, on le voit partout. Vous pouvez élire la droite, rien ne change vraiment. En France, Chirac, Sarkozy. Aux États-Unis, Trump lors de son premier mandat. Parce que le pouvoir réel n'est plus seulement dans l'exécutif. Il est dans les institutions, et les institutions sont capturées. Les gouvernements passent, l'administration reste. Les présidents changent, la culture ne bouge pas.
C'est pour ça que tout candidat qui sort du cadre est immédiatement diabolisé. Milei ? Extrême droite. Trump ? Ostracisé, poursuivi, banni des réseaux. Elon ? Traité de nazi. Ce n'est pas un débat d'idées. C'est un système immunitaire qui rejette tout corps étranger.
Et c'est ici que les deux chemins de ma vie se sont rejoints.
Parce qu'en étudiant Elon, on tombe forcément sur son combat contre ce qu'il appelle le « woke mind virus ». Pendant longtemps, beaucoup ont pris ça pour une lubie, une provocation de plus. C'est une erreur. Elon a appliqué à la civilisation la même méthode qu'à ses fusées. Il a regardé le système, il a cherché la cause racine, et il a conclu qu'une idéologie qui nie la réalité, qui attaque la liberté d'expression et qui empêche de nommer les problèmes est une menace existentielle pour l'Occident. Peut-être la plus grave de toutes.
Quand il rachète Twitter en 2022 pour 44 milliards de dollars, tout le monde parle d'un caprice de milliardaire. Moi, j'y vois l'acte le plus stratégique de sa carrière. Twitter était l'une des places publiques du monde, et elle était tenue par ceux-là mêmes qui avaient capturé toutes les autres. En la rachetant, il a repris l'une des rares institutions qu'on pouvait encore reprendre. Il a rendu la parole à ceux qu'on faisait taire. Les Twitter Files ont montré au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient. Et sans X, une grande partie de ce qui bascule aujourd'hui dans le monde n'aurait tout simplement pas été possible.
Voilà pourquoi j'en parle. Voilà pourquoi je soutiens Elon dans ce combat. Pas par admiration aveugle. Parce que j'ai fait le chemin moi-même, avec la même méthode, et que je suis arrivé exactement au même endroit.
Et quand on fait ce chemin jusqu'au bout, on découvre que presque tout est connecté. La dérive technocratique du projet européen, où des institutions que personne n'a élues décident pour 450 millions de personnes. Davos et son fameux « vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». Une immigration de masse décidée sans jamais demander l'avis des peuples, et devenue un outil idéologique plutôt qu'une politique pensée. La dette qui explose. L'école qui s'effondre. La parole qui se ferme. Ce ne sont pas des sujets séparés. Ce sont les branches d'un même arbre.
Les racines, elles, ont un nom. Et une adresse : Paris, années 60-70.
Mais je ne suis pas pessimiste. Bien au contraire.
Parce que le socialisme international est en train de mourir, partout. Regardez l'Argentine : Milei a fait en deux ans ce que tous les experts disaient impossible. Regardez l'Amérique du Sud basculer, un pays après l'autre. Regardez les États-Unis aujourd'hui. Regardez les peuples européens qui, élection après élection, refusent ce qu'on leur impose. Le cycle ouvert il y a soixante ans est en train de se refermer.
Je crois sincèrement qu'on vit la fin d'un monde. Et que ce qui vient, c'est une renaissance.
Alors, pour répondre à la question de ce dîner : comment un entrepreneur tech en vient à parler de French Theory ?
Je n'ai rien fait d'extraordinaire. J'ai juste fait ce que je fais depuis 20 ans. J'ai observé un système qui dysfonctionne, j'ai remonté la chaîne des causes jusqu'à la racine, et j'ai connecté les points.
Les idées ont des conséquences. Il est temps de s'en souvenir.
Le grand problème de la plupart des gens qui votent à gauche, ce n'est pas qu'ils sont méchants. C'est qu'ils ne sont pas assez cyniques.
Ils croient que l'homme est naturellement bon et que c'est le système qui le corrompt. Tout leur projet politique repose sur ce postulat. Et ce postulat est faux.
L'être humain est, par essence, orienté vers son propre intérêt. Pas forcément méchant. Pas forcément cupide. Mais d'abord tourné vers lui-même, sa famille, sa tribu. C'est le produit de millions d'années d'évolution : ceux qui ne se préoccupaient pas d'eux-mêmes en premier ne sont pas nos ancêtres.
On peut le regretter. On ne peut pas le changer.
Et c'est là que tout bascule. Si tu refuses d'accepter cette nature, il ne te reste qu'une option : la corriger. Rééduquer. Amoindrir l'intérêt personnel par la loi, la morale d'État, la pression collective. Fabriquer un homme nouveau.
Tous les collectivismes ont tenté ça. L'homo sovieticus. La Révolution culturelle. L'année zéro des Khmers rouges. Chaque fois le même scénario : l'homme réel résiste à l'homme rêvé, alors le système accuse l'homme réel. Il devient saboteur, koulak, ennemi du peuple. Et on finit par éliminer ceux qui refusent d'être corrigés.
Les collectivismes ne finissent pas en boucherie par accident. Ils finissent en boucherie par construction. Quand ton projet exige de changer la nature humaine, la nature humaine devient ton ennemie.
La bonne question n'est donc pas "comment rendre les gens altruistes ?" mais : sachant que chacun cherchera d'abord à maximiser son propre intérêt, quel système transforme cet intérêt individuel en prospérité collective ?
Adam Smith l'avait déjà formulé en 1776 : ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais du soin qu'ils apportent à leurs propres intérêts.
L'école autrichienne a poussé le raisonnement jusqu'au bout. Et la démonstration se fait par A + B.
A. La valeur est subjective (Menger). Personne ne peut savoir à ta place ce qui compte pour toi.
B. Le savoir est dispersé (Hayek). Il est éparpillé dans la tête de millions d'individus. Le boulanger sait combien de pain il vendra demain. L'agriculteur sait quand sa terre est prête. Aucun planificateur, aussi brillant soit-il, ne peut centraliser ça.
C. Le prix est le seul mécanisme capable d'agréger ce savoir. Un prix qui monte dit "il en manque, produis-en plus" à des millions de gens qui ne se connaissent pas, sans qu'aucun d'eux n'ait besoin d'être altruiste.
D. Sans propriété privée et sans prix libres, le calcul économique devient impossible (Mises, 1920). Le planificateur pilote à l'aveugle. Ce n'est pas un problème de mauvaise volonté ou d'incompétence. C'est un problème d'information. Et il est insoluble.
Conclusion : la liberté économique n'est pas une idéologie. C'est la seule architecture qui épouse la nature humaine au lieu de la combattre. Chacun poursuit son intérêt, et pour l'atteindre, il doit servir celui des autres. C'est une symphonie sans chef d'orchestre, où chaque musicien joue sa partition et où l'ensemble sonne juste. Aucun système dans l'histoire n'a sorti autant d'êtres humains de la misère.
Mais accepter ce système implique d'accepter trois choses que la gauche a énormément de mal à avaler.
Un : l'individu exceptionnel existe.
Certains créent plus de valeur que des milliers d'autres. Un entrepreneur, un chercheur, un inventeur peuvent changer la vie de millions de personnes. Une société qui traite l'exception comme une anomalie à corriger se condamne à la médiocrité. Une société qui la laisse émerger tire tout le monde vers le haut.
Deux : confondre égalité des chances et égalité des résultats est le pire des cocktails.
L'égalité des chances, c'est donner à chacun la possibilité de jouer. L'égalité des résultats, c'est truquer le score à la fin. Les individus étant différents en talent, en effort, en choix, des chances égales produisent forcément des résultats inégaux. Et pour imposer des résultats égaux, il faut une force capable de prendre aux uns pour donner aux autres en permanence. On retombe sur l'homme nouveau. Par une autre porte.
Trois : il faut accepter que certains se comportent mal.
Dans tout système libre, il y aura des fraudeurs, des profiteurs, des tricheurs. C'est le prix de la liberté. La réponse saine : sanctionner les fraudeurs et ajuster les règles. La réponse malade : punir tout le monde préventivement. Chaque abus devient une nouvelle norme, un nouveau formulaire, un nouveau contrôle, qui pèse sur l'immense majorité qui jouait le jeu honnêtement. Couche après couche, on construit une bureaucratie qui étouffe ceux qui créent pour se protéger de ceux qui trichent.
C'est exactement ce qu'est devenue l'Europe.
Le libéralisme n'est pas une doctrine pour ceux qui méprisent l'humain. C'est une doctrine pour ceux qui l'acceptent tel qu'il est.
La gauche aime l'homme tel qu'il devrait être. Le libéral compose avec l'homme tel qu'il est.
Et l'histoire a déjà tranché.
Kleine Erinnerung daran, dass wir mal einen öffentlichen Rundfunk hatten, wo kluge und erfahrene Journalisten kluge Dinge sagten und die Leute das auch verstanden.
Also bevor die Idiotie mit Multikulti und der ganzen linken Hirnwäsche begann.
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𝗗𝗲𝗿 𝗦𝘁𝗮̈𝗻𝗱𝗲𝗿𝗮𝘁 𝗯𝗲𝘀𝗰𝗵𝗹𝗶𝗲𝘀𝘀𝘁 – 𝘂𝗻𝗱 𝗕𝗿𝘂̈𝘀𝘀𝗲𝗹 𝗺𝗶𝘀𝗰𝗵𝘁 𝘀𝗶𝗰𝗵 𝘂𝗺𝗴𝗲𝗵𝗲𝗻𝗱 𝗲𝗶𝗻.
Der Ständerat will von zuziehenden EU-Bürgern einen Strafregisterauszug verlangen. Arbeitslose und Sozialhilfebeziehende sollen zudem kein Daueraufenthaltsrecht erhalten.
Noch bevor die parlamentarische Beratung abgeschlossen ist, erklärt EU-Botschafter Andreas Künne laut NZZ beide Verschärfungen für unvereinbar mit dem Vertragspaket.
Das ist mehr als eine sachliche Stellungnahme. Brüssel setzt das Schweizer Parlament öffentlich unter Druck und signalisiert dem Nationalrat, welche Beschlüsse er wieder korrigieren soll.
Genau so sieht die viel beschworene «Partnerschaft auf Augenhöhe» in der Praxis aus: Die Schweiz berät ihre Gesetze – und die EU markiert die Grenzen des Erlaubten.
Das Paket ist noch nicht beschlossen. Trotzdem erleben wir bereits, wie Brüssel auf Schweizer Entscheidungen Einfluss nimmt. Was geschieht erst, wenn die institutionelle Anbindung und die dynamische Rechtsübernahme gelten?
I have explained this on countless previous occasions but let me do so again: Islam views the world through a dual prism: 1) dar al-Islam (the house of Islam); 2) dal al-harb (the house of war). Any country that is under Islamic control is part of the former. Any country that is not yet under Islamic control is part of the latter. A country that was once ruled by Islam and then is no longer ruled by it MUST be reconquered by Islam (canonically speaking). This is why you hear Muslims saying that Al-Andalus must be reconquered. This is why Israel is such an existential affront to Islam. These are foundational canonical tenets of Islam. The entire world must belong to Islam according to its teachings, hence it is a profoundly expansionist and supremacist ideology. It is also true that millions of Muslims may not actively engage in implementing those canonical doctrines. Hence, Islam is deeply incongruent with Western values AND many Muslims are perfectly lovely and peaceful. Both of those statements are true.
Ist man bei den Medien, die immer nur nach rechts geguckt haben, wenn es um Extremismus ging, eigentlich jetzt wirklich überrascht, dass die Freunde der DDR gemeinsam mit Dschihadbegeisterten und Schwerstkriminellen ihren Wahlsieg feiern?
Es werden übrigens wieder mitten in Deutschland Anschläge auf Synagogen verübt. In Wuppertal war es ein Afghane. Gesellschaftliche Empörung: Zero.
Jeden Tag bemüht ihr das Dritte Reich und die Juden, wenn es um die AfD geht. Aber wenn eure importierten Schützlinge tatsächliche Nazi-Sachen machen, haltet ihr alle die Fresse. Erbärmlich.
Offenbar wissen die nicht, dass Che Homosexuelle hasste, einsperren und erschießen ließ. Ganz normale linke Dummköpfe, machen einfach jede Mode mit, haben von Nichts eine Ahnung.
„Islamophobie“ wurde faktisch als Blasphemiegesetz missbraucht. Damit muss Schluss sein.
Der Islam ist eine Ideologie, die jede Sekunde Kritik verdient.
Es gibt auch keinen „politischen Islam“. Es gibt keinen „radikalen Islam“. Es gibt nur den Islam und diejenigen, die ihn voll und ganz befolgen, und diejenigen, die ihn nicht befolgen. Die nennt man säkular.
On September 12 1683, King John III Sobieski led the largest cavalry charge in history
18,000 horsemen charged the Ottoman troops besieging Vienna. The King led the charge at the head of 3000 Polish Winged Hussars
Today is the 343rd anniversary
Dear Mr. @Jesse_Leg, what are you calling "Islamism" is 90% of Islam. Please stop using this strategy to soften the blow against criticism of a religion. There is no Islamism. There is no radical Islamism. There is no militant radical Islamism. There is just Islam. Individual Muslims may choose to live peacefully. That's not because they are practicing some beautiful & peaceful version of Islam. It's because they happen to be peaceful people. I don't know how many more times I need to repeat this.
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Wenn 25 Jahre nach dem 11. September versucht wird, die Geschichte umzudeuten, darf eines niemals vergessen werden:
Die wahren Opfer haben keine Stimme mehr. Sie liegen tot unter Ground Zero.
Ermordet von Islamisten, die Amerika, den Westen und die Demokratie aus tiefster Überzeugung verachtet haben.
Wir dürfen den 11. September nicht relativieren, verklären oder umdeuten. Wir müssen uns an die Opfer erinnern – und an die Ideologie, die sie ermordet hat.