Besides the fact that this guys a fucking loser, I really wanna nerd out and zone in on his particular mention of Alexios in Assassin’s Creez, because there were SIX guys before that and most are more well known. It’s so performative. There’s been 11 men and 4 women…
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
George R. R. Martin wrote Baelor Targaryen’s story to end too soon - because in his hands, and in the hands of his descendants, the Targaryen dynasty would have never fallen.
The one who needed no dragons to command loyalty, nor fire to inspire fear. The one who ruled with honor, strength, and quiet dignity - a warrior without cruelty, a prince without arrogance.
A dragon without flame, yet greater than them all - Prince Baelor Targaryen, the greatest dragon Westeros ever had.
Wind and Truth hate I can get. I don’t necessarily agree with it, but it does have quite a few problems.
Never will get Rhythm of War hate. This book has always ruled
describing Sanderson as “readable” when his two main characters repeat the same arc for three books consecutively in SLA is hilarious
I’ve forced myself through all 5, he seems to only learn how to write his main characters by the end of 4
@dyingscribe I get people not liking it, but people who act like they're too good for his books are extremely cringe imo.
They're extremely readable, and Sanderson knows how to write a an epic story that hits the right emotional beats, and he's extremely consistent.
Few outside that sphere are aware of how utterly gigantic this particular fantasyslop is.
Apple TV has been the top spot for sci-fi for years now, but this may be its first Game of Thrones-level megahit.