Bouleversée d'apprendre la mort d'Étienne Baulieu, son intelligence, sa délicatesse et son amitié me manqueront terriblement.
Toutes mes pensées pour @SimoneHarari
Emmanuel Macron accueille le président djihadiste syrien à l’Elysée.
Point culminant d’une stratégie internationale incompréhensible.
Est-il allé définitivement trop loin ?
Édito pour @RadioJFrance chez @CyrielleSarahCo
Radical left members of the Dutch Parliament, working in close coordination with UNRWA, came to a committee hearing in The Hague in order to attack me. It didn’t work out as they planned.
47 Pavés de mémoire profanés à Bruxelles
Créés en 1992 par l’artiste berlinois Gunter Demnig, les Pavés de mémoire ont pour vocation de rendre hommage aux Juifs déportés pendant la Seconde Guerre mondiale. Imbriqués dans le trottoir devant le dernier domicile des victimes juives, ces pavés sont recouverts d’une feuille de laiton indiquant leur nom, leur lieu et date de naissance, la date de leur arrestation, le lieu de leur déportation, et leur destinée. Ces pavés mémoriels sont ainsi devenus un lieu de recueillement pour les descendants de ceux qui, réduits en cendres dans les camps d’extermination nazis, ont été privés de sépulture.
La semaine dernière, le Hamas a appelé ses affidés de par le monde à se mobiliser ce mardi pour une “Journée de colère” internationale. Le message de l'organisation terroriste palestinienne a trouvé un écho jusqu’à Bruxelles où, ce matin, les passants de la rue Haute (quartier populaire de la capitale où vivaient de nombreux Juifs dans les années 1940) ont découvert des dizaines de Pavés de mémoire profanés. Au total, 47 Pavés de mémoire, répartis devant 11 maisons, ont été tagués de la mention “GAZA”.
Que les choses soient claires : ces profanateurs sont de la même engeance que ceux qui, durant la Shoah, ont raflé les familles juives dont la mémoire est aujourd’hui souillée.
Dans l’attente — toute hypothétique — de l’identification, de l’arrestation et de la condamnation du ou des auteurs des faits, souvenons-nous des nôtres dont la mémoire a été violée ce 22 avril.
✡️ Lazare Aszmian, né en 1924, déporté le 15 janvier 1944 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Benjamin Bibersztejn, né en 1900, arrêté en mai 1942, déporté le 31 octobre 1942, évadé du Convoi XVI.
✡️ Fajga Birenbaum, née en 1909, déportée en 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Anna Bornstein, née en 1920, arrêtée le 29 juillet 1942, déportée en 1942 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Ella Bornstein, née en 1922, arrêtée le 29 juillet 1942, déportée en 1942 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Cyrla Buchman, née en 1890, déportée le 15 août 1942 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Perla Charenzowska, née en 1897, arrêtée en novembre 1942, déportée en 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Hélène Charenzowski, née en 1934, arrêtée en novembre 1942, déportée le 15 janvier 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Léon Charenzowski, né en 1936, arrêté en novembre 1942, déporté le 15 janvier 1943 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Sara Ejgier, née en 1922, déportée le 31 juillet 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Bella Elgarten, née en 1924, arrêtée en juillet 1942, déportée le 4 août 1942 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Hersron Elgarten, né en 1895, arrêté le 28 juin 1942, évadé des Convois XVI et XVIII, rescapé.
✡️ Moïse Eskenazi, né en 1907, arrêté le 19 août 1943, déporté le 20 septembre 1943 à Auschwitz-Birkenau, Varsovie, Mühldau et Dachau, libéré.
✡️ Max Fischel, né en 1890, arrêté le 28 octobre 1942, déporté en 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Estera Ginger, née en 1920, déportée le 15 août 1942 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Icehek Ginger, né en 1923, déporté le 15 août 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Lejb Ginger, né en 1888, déporté le 15 août 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Josef Gurfinkiel, né en 1908, arrêté le 22 juillet 1942, déporté en 1942 à Auschwitz-Birkenau, rescapé.
✡️ Szulim Hofman, né en 1897, déporté en 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Dora Kalderon, née en 1911, déportée le 19 avril 1943 à Auschwitz et Bergen-Belsen, assassinée.
✡️ Esther Kalderon, née en 1916, déportée le 19 avril 1943 à Auschwitz, rescapée.
✡️ Ruchla Kiersz, née en 1892, arrêtée le 25 mars 1944, déportée en 1944 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Madeleine Mendlewice, née en 1931, arrêtée le 20 novembre 1942, déportée en 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Sara Mendlewice, née en 1927, arrêtée le 20 novembre 1942, déportée en 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Leja Mendzylewska, née en 1908, arrêtée le 18 novembre 1942, déportée en 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Nachmann Mesner, né en 1890, arrêté le 19 octobre 1942, déporté en 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Abraham Nasielski, né en 1915, déporté le 4 août 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Icyk Perelsztajn, né en 1902, déporté le 15 août 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Simon Perelsztajn, né en 1924, résistant, arrêté le 10 août 1942, déporté le 15 août 1942 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Albert Posesorski, né en 1941, arrêté le 18 novembre 1942, déporté en 1943 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Claude Posesorski, né en 1937, arrêté le 18 novembre 1942, déporté en 1943 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Menasze Posesorski, né en 1907, arrêté le 18 novembre 1942, déporté en 1943 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Josef Posesorski, né en 1933, arrêté le 18 novembre 1942, déporté en 1943 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Abraham Potasiewicz, né en 1928, déporté en 1944 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Fajgla Potasiewicz, née en 1907, déportée en 1944 à Auschwitz, libérée.
✡️ Frida Potasiewicz, née en 1923, arrêtée le 10 août 1942, déportée en 1942 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Joseph Potasiewicz, né en 1896, arrêté le 28 octobre 1943, déporté en 1944 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Mirla Potasiewicz-Oskenhendler, née en 1899, arrêtée en janvier 1944, déportée en 1944 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Estera Pytel, née en 1909, déportée le 15 janvier 1943 à Auschwitz, assassinée.
✡️ Maria Rosenblum, née en 1922, arrêtée le 23 mars 1944, déportée en 1944 à Auschwitz, rescapée.
✡️ Icek Rozenblat, né en 1919, arrêté le 12 mai 1943, déporté le 12 mai 1943 à Jaworzno, évadé le 7 septembre 1943, fusillé le 9 septembre 1943 à Auschwitz.
✡️ Anna Rozenblum, née en 1927, arrêtée le 25 mars 1944, déporté en 1944 à Auschwitz, assassinée.
✡️ David Rozenblum, né en 1926, arrêté le 25 mars 1944, déporté en 1944 à Auschwitz, Sachsenhausen, Mauthausen et Ebensee, libéré.
✡️ Elias Rozenblum, né en 1925, arrêté le 25 mars 1944, déporté en 1944 à Auschwitz et Mauthausen, assassiné.
✡️ Jacob Rozenblum, né en 1892, arrêté le 25 mars 1944, déporté en 1944 à Auschwitz, assassiné.
✡️ Szyja Suknik, né en 1900, arrêté le 19 août 1943, déporté le 20 septembre 1943 à Auschwitz, rapatrié le 1er juin 1945.
✡️ Doba Szulanska, née en 1890, déportée le 19 mai 1944 à Auschwitz, assassinée.
Que leur mémoire soit une source de bénédiction.
@Bart_DeWever@AnneliesVl@BernardQuintin_@FranckenTheo@prevotmaxime@GLBouchez@SophieRohonyi@YVerougstraete@Ma_Lecocq@PhilippeClose@LeisterhDavid@DavidWeytsman@ddemeeus@Gauvain_D_Santo@Fred_Chardon@ArnaudFarr@FabriceMelchior@mbouche84@Max_Binet@Jimnjmn@Chrom_MOSS@grikos@JPJacqmin@quatremer@Sifaoui@ErwanSeznec@NoraBussigny@Enthoven_R@KhanNRachel@marcweitzmann@SophiaAram@GeWoessner@SoMabrouk@Imam1chalghoumi@frhaz@celine_pina@joannsfar@BanonTristane@LaurenceFerrari@DSchwammenthal@MargolinRabbi@kschnurbein
« L’antisémitisme a toutes les couleurs de l’arc-en-ciel de la haine : le vert de l’islamisme, le brun du fascisme et le rouge sang de LFI – La France indigne, ignoble, immonde, inculte.
Ce parti qui se dit "anti-fasciste", mais qui incarne aujourd’hui le fascisme en France en nourrissant la bête immonde de sa pitance méphitique. »
Rien à ajouter. Merci au sénateur LR de l’Oise, Olivier Paccaud, pour ces paroles très fortes.
La tribune de @Enthoven_R.
Merci Raphaël Enthoven
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Le bébé, là
Il y a les salauds qui se sont empressés de dire qu’« Israël aussi tue des enfants », en oubliant de préciser qu’Israël n’est pas allé chercher des civils au hasard pour les enlever, les torturer et monnayer leurs cadavres.
Il y a les négationnistes du dimanche qui arrachent frénétiquement les affiches des enfants morts, et qui se taisent quand on les interroge et qu’on les filme, car ils savent qu’ils sont en train de commettre un acte irréparable.
Il y a les Insoumis et leurs larmes de crocodile. Qui, après avoir invité des terroristes à l’Assemblée, refusé de parler de « terrorisme » à propos du 7 Octobre, participé activement, comme Thomas Portes, au financement du Hamas, rivalisent de larmoiements, apportent leur « soutien total à la famille Bibas » et déplorent la mort de « ces tout-petits » (Antoine Léaument).
Il y a l’abjecte Rima Hassan, qui, reprenant à la lettre les « infos » du Hamas et fidèle au vieux trope antisémite du Juif bourreau de lui-même, affirme et tente de démontrer que les enfants Bibas ont été tués par des frappes israéliennes, alors que l’institut médico-légal a conclu que les enfants avaient été assassinés à mains nues avant d’être mutilés.
Il y a Jean-Luc Mélenchon, qui dit « le bébé, là », en parlant de Kfir Bibas, au cours d’une conférence où il fait au 7 Octobre le procès d’avoir nui à la promotion de son livre. Ou bien Ersilia Soudais, qui déshonore jusqu’à l’antisémitisme en personne en postant « Que Shiri, Ariel et Kfir reposent en paix, loin de la haine et des récupérations politiques » après avoir déclaré, quelques mois plus tôt, qu’elle se sentait « harcelée » par la photo d’un bébé de 8 mois en train de mourir dans les tunnels de Gaza.
Il y a ce héros de la paix, Oded Lifshitz, l’un des fondateurs du kibboutz Nir Oz, qui a passé sa vie à défendre les droits des Palestiniens et à lutter pour qu’ils aient accès à des soins médicaux en Israël… dont le cadavre de 84 ans a été remis à Israël en échange d’une trentaine de terroristes.
Il y a le Hamas, ce nazisme du pauvre, la terreur des sans-couilles, qui parade fièrement devant les enfants et les vieillards qu’il a tués.
Il y a les « civils palestiniens » qui ont hébergé les otages, ou qui sont venus en famille, avec leurs enfants en bas âge, assister comme au spectacle à l'exhibition des cercueils sous un portrait de Netanyahou en vampire. Des milliers de gens, élevés dans la haine et la culture de la mort, qui chantent et dansent de joie à la vue des boîtes, et applaudissent des tueurs d’enfants. Parce qu’ils jouissent de savoir que des Juifs sont morts, comme ils ont joui d’avoir laissé leur père croire qu’ils étaient en vie.
Mais il y a aussi, comme une éclaircie dans l’enfer, comme la note continue d’un espoir invaincu, tout un peuple sublime, le peuple israélien, soudé par la douleur, qui fait une haie de 11 km pour accueillir les cadavres des siens.
Enfin, il y a les visages de Shiri, Kfir et Ariel Bibas, qui, pour l’éternité, rejoignent celui d’Anne Frank, ou de l’enfant polonais anonyme, vêtu d’un manteau et d’une casquette, qui lève les mains sous la menace des mitraillettes, entouré d’autres Juifs contraints, comme lui, de quitter le ghetto de Varsovie pour être envoyés dans les camps de la mort.
En refusant de condamner l'incarcération de Boualem Sansal les députés insoumis sacrifient la liberté d'un écrivain pour servir l'arbitraire d'un régime corrompu.
#LiberezBoualemSansal
De la fatwa contre Rushdie au pogrom du 7 octobre, la barbarie islamiste n'est pas le fruit de groupes folkloriques épars mais celui d'organisations partageant la même idéologie et la même haine des Juifs, des apostats, des homosexuels, des femmes et la même conviction qu'il n'y a rien qui ferait plus plaisir à leur ami imaginaire que l'instauration d'un Califat mondial...
#7Oct #7octobre @Le_CRIF
Le 7 octobre 2023, l’horreur terroriste du Hamas ôtait la vie à plus de 1200 innocents, dont 42 de nos concitoyens, plongeant des familles dans l’angoisse, la détresse et le deuil. Un an s'est écoulé, et deux de nos compatriotes demeurent captifs de leurs ravisseurs. Aucun nom, aucun visage, aucun destin ne doit être oublié.
#7octobre
#Souvenonsnous
#BringThemHome
Avec d’autres, j’ai été convié par l’ambassade @IsraelenFrance à la projection de 43 minutes d’images brutes illustrant les attaques terroristes du #Hamas du 7/10/2023.
Je ne vais les décrire dans le détail. Car je ne sais pas décrire l’horreur.
Je peux juste vous dire que ce ne sont pas des scènes de guerre. Ce ne sont pas les conséquences de bombardements, ce ne sont pas les résultats de batailles. Non c’est du terrorisme. C’est du terrorisme islamiste dans ce qu’il a de plus singulier. L’utilisation de l’arme blanche et des objets contondants très prisés par ce type d’organisations.
Ceux qui ont visionné ces images savent de quoi je veux parler.
Malgré le riche éventail de la langue française, il n’y a pas de mots suffisamment précis pour décrire ce que quelques-uns refuseront d’admettre de toute façon par dogmatisme ou sectarisme. Je sais qu’ils iront chercher des parallèles avec d’autres images, celles de Gazaouis morts durant les bombardements Israéliens. Je le dis : il n’y a rien à voir. Car si les morts ne se hiérarchisent pas, la manière de donner la mort, en temps de guerre, elle, se hiérarchise.
Je fais ce tweet pour évoquer les questions politiques et idéologiques autour de cette attaque.
Ce sont des pogroms opérés de façon méthodique avec un mode opératoire inédit pour le #Hamas qui a délibérément opté pour une « daeshisation » de son action. Ce que j’avais perçu dans le discours de ses dirigeants, dès le 7 octobre dernier, est confirmé par l’action. D’ailleurs on voit à un moment donné un drapeau de Daesh.
On ne perçoit pas seulement la haine de l’adversaire ou de l’ennemi mais de l’antisémitisme dans son état premier. La haine du juif transpire dans chaque meurtre, dans chaque crime.
Mépris des vivants, mépris pour leur cadavre, pour leurs enfants, mépris de leur intimité, de leurs demeures, mépris de leurs animaux de compagnie, de leurs biens. Mépris de la vie humaine. Mépris de la végétation. Oui ces crimes transpirent la haine. Chaque meurtre est accompagné de cris stridents, d’injures dans une hystérie collective célébrant l’horreur et ces actes inhumains.
On sort de cette projection abasourdi même si comme moi on a visionné, une carrière durant, des images de terrorisme. De l’époque algérienne jusqu’à la Syrie sous Daesh en passant par l’Afghanistan, j’ai visionné des centaines d’heures d’images d’actes terroristes. Celles-ci étaient particulières, non pas différentes, particulières parce que l’on y voit de jeunes gens qui, malgré le nombre de victimes, étaient comme pressés d’en trouver d’autres. Une soif de sang.
Il est clair que la qualité de l’image aujourd’hui rajoute quelque chose de supplémentaire à l’horreur.
En regardant les images, les uniformes et les écussons on constate que toutes les factions présentes à #Gaza ont participé à cette attaque. Que les civils se réjouissaient de chaque « proie » ramenée comme otage et même que la foule, qui se réjouissait à la vue de cadavres d’Israéliens, affichait cette réaction que l’on voyait chez les peuples primitifs qui dansaient autour des cadavres.
On sort de cette projection en ayant envie de vomir leur « Allah Akbar ». On l’entend quasiment tout au long de ces 43 minutes. Il faut en vérité avoir un tout petit Dieu pour agir de la sorte. On voit ainsi que ce n’est pas le comportement d’un groupe qui « résiste ». Ceux qui tuaient et qui mutilaient les corps n’étaient pas des « résistants » mais des hommes, je ne dis pas des monstres, car ce sont des hommes, imprégnés tout simplement de l’idéologie islamiste, donc de ce projet totalitaire qui cherche à détruire.
Sur le plan politique, le #Hamas a fait une erreur majeure en dépassant toutes les règles de la guerre et en massacrant de la sorte des civils. En tout cas, le Hamas a fini lui-même par justifier les ripostes les plus excessives.
On sort de cette projection en se disant ce groupe terroriste doit vraiment disparaître car on voit qu’il recommencera. À la première occasion.